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mardi 2 juillet 2013

Mes Vacances Imaginaires Episode #3 Jerusalem / Dan Bern



Istanbul-la-Magnifique m'a réveillé pour que je me révolte, Rome m'a prévenu que ce ne serait pas instantané et Jérusalem m'apprend que c'est de l'obscurité que viendra la lumière.

Car cette ville, érigée pour l'Eternel des Armées, qui a bâti des temples et vénéré des rois, qui a vu David et Saladin et qui vit maintenant mille tourments ne connaîtra certainement jamais la paix.

Une ville qui sera peut-être éternellement bombes et ruines mais aussi une ville où l'on peut parfois voir l'espoir que trois religions cohabitent.

Oui, Jerusalem est violente, oui quand la poussière retombe on y compte les morts, pour un bout de terre, un peu d'eau et parce que l'Histoire est trop lourde, mais n'oublions pas que Jérusalem est aussi un joyaux.

Un espoir pour des pèlerins, un nouveau départ pour ceux que l'on a voulu faire disparaître, une Terre Sainte pour des populations assoiffées.

Je suis sûr que le soir, elle est triste de voir que l'oppression continue, que les obus explosent toujours et que ses arbres sont toujours coupés pour empêcher des paysans de prospérer.

Et si me jours sont un peu plus sombres en ce moment, si le chaos règne et que j'essaye de m'enfuir à travers ma vie, je me dis que de ces cendres viendra un peu de ciel bleu.

Alors Jérusalem me dit que mes tourments ne seront pas éternels car malgré 3.000 ans de combats, elle reste là, debout, à prouver au monde qu'un jour, le respect  la rendra plus lumineuse encore.









Dan Bern est un auteur-compositeur américain et l'on sent bien qu'il est influencé par Dylan et Springsteen, ce qui en fait un mec bien.
Il a participé à la Bande Originale de Get Him to the Greek produit par Judd Apatow et de la parodie Walk Hard (qui raconte l'ascension, la gloire et la chute du chanteur fictif Dewey Cox) ce qui en fait un mec bien doublé d'un mec drôle.


et hop, une version live toute sympa pour le plaisir.

dimanche 30 juin 2013

Mes Vacances Imaginaires Episode #2 Rome wasn't built in a day / Morcheeba



Si Istanbul , la ville des mages et des sultans, m'a dit que je devais faire ma révolution, c'est la ville des (super) héros, des soldats et des empereurs qui m'a dit qu'elle ne se ferait pas en un jour.

Alors c'est patiemment que je me prépare à tout changer.
Pas à pas, brique par brique, je construis mon projet.

Et finalement, peu importe le temps qu'il faudra, car le résultat sera ce que j'attends de moi.
Un peu d'audace, un peu d'originalité (et de mystère) un peu d'ambition aussi et surtout un peu d'esprit.

Car si Rome ne s'est pas faite en un jour, il faut avouer que le résultat vaut le détour entre ses temples, ses portes, son colisée et ses places.
Je ne m'imagine pas rayonnant sur un empire.
Je m'imagine déjà debout.
Et c'est un chouette chantier.

lundi 17 juin 2013

Mes Vacances Imaginaires Episode #1 Puisque vous partez en Voyage / Françoise Hardy & Jacques Dutronc




(hop, la classe à l'état brut.)



Pour vous prouver que mon Karma est vraiment farceur, laissez-moi vous raconter une histoire...

Je prévois depuis maintenant plusieurs mois de partir en vacances.

J'avais jeté mon dévolu sur une ville aux mille tourments qui me fascine depuis pas mal d'années déjà pour l'avoir croisée dans des films d'aventure et de capes et d'épées, des récits fantastiques à l'exotisme débordant, et des bandes dessinées colorées pleines de mystères et de secrets.
Une ville d'Histoire, avec un grand H, comme dans "Ho, c'est beau" et d'Architecture avec mille monuments, milles contes fantastiques et des personnages aux noms aussi voluptueux que Soliman le Magnifique.
Franchement, ça ne vous donne pas envie de vous appeler Soliman Le Magnifique?
Rien qu'avec ce nom, tu donnes déjà le ton: Avec toi, ça ne rigole pas et faut pas compter sur toi pour participer à une télé-réalité.
Ta réalité, ce sont les harems, les palais, les bateaux et l'océan, les cabinets de curiosité, les batailles terribles, les salons d'astronomes et les déserts.


Je voulais partir à Istanbul.

Ben oui.

Pas de bol, hein?

Et puis finalement, en y réfléchissant, je me suis dit qu'Istanbul me lançait un signe.
Avec Sainte Sophie et sa mosquée bleue et ses sultans, ses caravanserails, son Bosphore, sa mer de Marmara et son bazar et tous ses cafés où le thé coule à toute heure, elle m'a fait un clin d'oeil.

Car Istanbul est fougueuse comme sa jeunesse et sage comme ma mémé, alors Istanbul a décidé de se révolter.
Descendre dans la rue et ne pas attendre que les libertés soient totalement privées pour se battre pour elles.

J'ai à peine eu le temps de souhaiter une bonne répression sanguinaire pour pouvoir profiter de mes vacances que j'ai entendu tous ces sages, ces derviches tourneurs, tous les Muezzins des 5.000 mosquées, ces bibliothécaires et ces astronomes, ces somnambules, ces voyants, ces aventuriers et Soliman le Magnifique lui-même et tous ces érudits qui ont fait de cette ville une ville que je veux visiter, une ville qui eu trois noms, une ville qui a vu le monde changer, une ville terre de batailles atroces et d'érudition absolue, une ville des lettrés et des guerriers, une ville de la mer et des déserts, me dire que moi aussi, je devais me révolter.

Descendre dans la rue.

Enfin presque.

Disons, changer de rue.

Paris, il est temps pour moi de partir.

C'est une ville presque trois fois millénaire qui me l'a dit.


Istanbul, regarde, moi aussi je fais ma révolution.
Ne bouge pas.


J'arrive.




















Puisque je pars en (long) voyage de Paris, puisque ma décision est prise et que Paris devra vraiment sortir le grand jeu pour me faire rester (1 million de dollars et Scarlett, en gros.) je dédie cette chanson à ceux et celles que j'ai croisé dans cette quand même bien jolie ville et qui, inévitablement, vont me manquer.
Mesdames et Messieurs, vous vous reconnaîtrez, alors laissez-moi simplement vous dire que je vous aime, que sans vous, je n'aurais peut-être pas fait tout ce que j'ai fait, que vous me manquerez mais que vous me reverrez.
Chacun d'entre vous m'a apporté des choses incalculables et aussi précieuses que l'or ou le platine et j'espère que de mon côté, je vous ai montré l'attention que vous méritiez.

dimanche 14 octobre 2012

Un peu de Prévert / Kent

KENT - Un peu de Prévert from Kent Cokenstock on Vimeo.


"Notre Père qui êtes aux Cieux, restez-y. Et nous, nous resterons sur la Terre, qui est quelquefois si jolie" (Surtout Paris)
                                                                                                  Jacques Prévert (& Moyen)  

Paris m'a souvent réservé de drôles de surprises.
Paris m'a fauché mon Ipod, mon portefeuille, ma carte bleue, m'a agressé dans des rues familières et des halls d'immeubles éclairés.

Paris m'a caché dans un 17m2.

Mais depuis quelques temps, afin que notre relation ne tourne pas au vinaigre, Paris essaye de se racheter.

Et je dois avouer qu'elle n'y va pas de main morte. (ce qui me parait complètement justifié après tout ce qu'elle m'a fait endurer, la bitch.)

De jolies balades nocturnes dans des quartiers que je ne connais pas, des traversées de canal de l'Ourcq sur le bateau-taxi qui relie les deux rives à faire passer la croisière du Titanic pour une pateaugeade dans une flaque de gadoue et des vides-greniers riches de trésors de bric-à-brac.

A ce moment-là, se réveiller dans mon 17m2 avec ses rangements planqués partout, ma table et mes chaises pliantes, mes affiches, mes BD, mes étagères remplies de disques, mes murs recouverts de publicités pour les marabouts du XVIIIème commençait à ressembler à ça:



(Je n'ai pas le talent de ce génial Gene Kelly pour danser d'un bout à l'autre de ma pièce, ni pour chanter que je viens de me réveiller sous le soleil, mais sinon, je vis les mêmes petit-déjeuners mine de rien...)

Mais la capitale me réservait encore autre chose.

Hier, c'était la fête des vendanges de Montmartre et forcément, quand il y a les mots "Vendanges" et "Montmartre" dans la même phrase, je brave les gens sans éducation, les touristes bruyants et les poussettes et je me déplace.

La pluie, froide et laide a arrêté de tomber.

Et je me suis rappelé que j'habitais près d'un quartier où il reste des escaliers avec des rampes et des lampadaires en fer forgé, où il y a des vignes, des bars de quartier avec des vieilles publicités sur des plaques émaillées, des affiches du Fabuleux destin d'Amélie Poulain dans des sex-shops, des voisins qu'on connaît, des chats qui se cachent dans le cimetière, l'ombre de Prévert, qui me pousse à faire des listes et celle de Brassens, qui m'incite à faire pousser ma moustache, un buste de Dalida dont la poitrine est usée par les mains coquines des touristes de passage, les mots de Boris Vian et des marches, des centaines de marches qui ne nous amènent jamais au même endroit.

Hier, j'ai redécouvert mon quartier, que j'avais depuis trop longtemps oublié.

Alors Paris, Montmartre, mon Jardin, mes voisins, ma cave et mon grenier aux mystères a fêté nos retrouvailles et a fait sauter le Sacré-Coeur comme un bouchon de champagne.


vendredi 12 octobre 2012

Empire State of Mind (Feat. Alicia Keys) / Jay-Z



                               " Shit I made the Yankee Hat more famous than a Yankee can "

                                                                                                  Jay-Z / Empire State of Mind

Après avoir rêvé de visiter Göttingen, je me suis soudainement rappelé que j'avais été à New-York en 2009.

Un rappel motivé par une tentative de vol aussi honteuse que soudaine sur les escalators de la Gare du Nord de MA casquette des Yankees, amoureusement ramenée telle une sainte relique de la ville qui ne dort jamais.

Parce que oui, en bonne groupie que je suis, je voulais un Yankee Hat because Jay-Z.

Je me suis donc baladé avec joie et mon couvre-chef au milieu des immeubles, des taxis jaunes, des écureuils et des parcs et au son des ghetto-blasters qui cognaient dans ma tête.

Cette casquette que j'ai portée comme un trophée, comme si je venais moi-même de Brooklyn, que j'étais une star du rap, marié à Beyoncé, incendiaire de scènes de concert et capable de faire bouger des Madison Square Garden.

Cette casquette que j'ai ramenée à Paris, que j'ai emmenée voir le King à Bercy le 6 juin 2010 avec Miss-E, qui m'a accompagné à L.A. et dans les hauts déserts, de Californie, jusqu'au Grand Canyon et dont un terrible petit chaton roux est tombé amoureux un jour que je le promenais dedans.

Cette casquette que j'ai achetée parce que Jay-Z m'avait fait l'aimer.

Cette casquette qu'un gougnafier sans éducation et au QI largement inférieur au chiffre de sa température anale a donc tenté (vainement) de me chourraver dans les escalators de la Gare du Nord.
Une casquette à 35 dollars, qui n'a rien de particulier, pas de signe distinctif, qui ne vaut rien à part des souvenirs à 1 million de dollars chacun.

Donc vous, monsieur, sachez que là, présentement, je ne vous aime pas (déjà que je vous avais trouvé laid) et que si je ne voulais me draper dans l'indifférence absolue comme seule réponse à cet acte d'une intelligence de Bigorneau, je vous emboîterais bien mes adidas superstar rouges Def Jam edition dans le fondement mou qui vous sert de matière grise.
Allez mourir.










lundi 8 octobre 2012

Göttingen / Barbara




Je me découvre de plus en plus attendri par la culture allemande.

Car non, l'Allemagne n'est pas que fête de la bière, charcuterie et chaussettes dans les sandales, elle est aussi le pays des philosophes, de l'art et de Franz Beckenbauer, qui joua en 1970 une demi-finale de coupe du monde de football contre l'Italie le bras en écharpe. La Mannschaft perdra alors 4-3 après prolongations.

Et puis venant de l'est (et vraiment de l'est de par mes parents et grands parents) de nombreuses traditions germaniques résonnent en moi.

Les petits gâteaux que l'on fait à Noël, La St Nicolas, le week-end de Pâques, très important là-bas, le calendrier de l'Avent et les chants de Noël, sans compter que je me fais des Oktoberfest une fois par semaine chez moi, portant parfois des chaussettes blanches dans mes sandales.

De plus, depuis la chute du mur de Berlin en 1989 et leur unité retrouvée (il y a exactement 22 ans, le 3 octobre 1990 pour être précis et pourtant je me souviens de ces évènements comme si c'était hier) je me dis que la richesse culturelle de ce pays doit forcément valoir des voyages à Berlin, Hambourg, Munich ou Kaiserslautern.

Et parce que leurs stades, leur Mannschaft, leurs salles de concert et leur musique tyrolienne sont plein de ferveur et un peu des légendes pour moi, il n'en faut pas plus pour exciter mon envie d'exotisme et rassasier mon besoin de découverte.

Et si je n'ai pas encore d'amis à Göttingen, je suis certain qu'en allant là-bas, je m'en ferai quelques-uns...

mardi 29 mai 2012

Gotta Get Out Of Here / Lucy Hawkins



Fidèles, excusez-moi pour mon absence ces derniers temps mais avec l'apparition soudaine et impromptue de cette grosse boule de feu dans le ciel qui d'un coup s'est mise à réchauffer l'air et raccourcir les jupes des filles, je me suis mis en tête de sortir profiter de l'apparition de la lumière, comme au deuxième jour, plutôt que de faire des U.V. devant mon écran d'ordinateur.

Et donc, j'ai redécouvert que dehors, c'est bien.

Dehors on peut faire des pique-niques dans l'herbe en jouant aux dés et en caressant les chiens qui passent.

On peut chanter Total Eclipse of the Heart de Bonnie Tyler avec son tigre de compagnie et même du Aznavour et faire la chorale sur Bohemian Rapsody comme un staracadémicien au karaoké du quartier et danser sur de la disco dans un bar avec de la moquette au sol.

On peut croiser des robes ou alors des gens avec des couronnes de fleurs dans les cheveux qui se croient dans des péplums italiens des années 60.

Et tout ça, mes enfants, ce n'est pas en restant dans un appartement qu'on peut le vivre.

Pensez-donc, rester enfermé alors que l'on peut se balader au bord de l'eau, boire des verres au Mc Do en terrasse et croiser des jambes, des vélos, des lunettes de soleil, des petites sandales, des robes (oui, il y en a beaucoup en ce moment) ou des jupes, des ballons, des rires, des boissons aux couleurs d'oiseaux des îles, des rues qui ressemblent à des plages, des parcs comme des bords de mer et des chansons.

Alors je compte encore profiter de ce phénomène planétaire rare quelques jours encore et sortir pour réchauffer ma peau.

Et un petit peu ma tête.

jeudi 16 juin 2011

Kick, Push / Lupe Fiasco



Le hasard fait parfois bien les choses.

En rentrant de ma séance hebdomadaire chez mon psy, (qui d'ailleurs est d'accord avec moi: Oui, l'homme est condamné à se faire illusion sur lui-même. Exemple: Mélanie Laurent. 19/20.) j'ai croisé une joyeuse bande de skateurs qui arpentait les rues du XVIIIème sur leurs planches de bois montées sur leurs roues en uréthane.

Et je me suis rappelé combien je trouvais ce sport joli et surtout véritable sujet de réflexion sur l'art et l'urbanisme.

J'adore le skate, mais je ne suis absolument pas skateur moi-même vu que j'éprouve quand même quelques réticences à voir mon visage décapé sur un trottoir.

Oui, je trouve que le skate est un art, car il propose un discours sur l'urbanisme.

En utilisant le mobilier urbain (bancs, marches et rampes d'escaliers, plans inclinés) et en le détournant de sa fonction originale, le skateur pose un vrai dilemme: proposer une nouvelle fonction à un objet et ainsi en modifier la nature tout en le dégradant irrémédiablement à coups de passages répétés sur son revêtement.
En gros, les skateurs inventent une nouvelle utilisation d'un bout de béton, se réappropriant ainsi totalement un espace, lui donnant une nouvelle raison d'être, et le déglinguent en même temps à coups de glissades rageuses avec leurs trucks (les supports des roues) et rendant ainsi son utilisation impossible (ou alors vachement plus aventureuse et sujette à provoquer la chute qui brise les coudes et pète les dents.)

Un art qui sublime et détruit.
Un mariage entre l'architecture et le mouvement condamné à n'être qu'éphémère.

Pour moi, le skate est la plus pure preuve d'utilisation d'un espace au sein d'une cité.

C'est une forme d'expression propre à la ville.

Le vélo, on peut en faire partout, des graffitis, on peut en poser sur des arbres ou des montagnes si on est un gros relou qui ne respecte rien, mais pour le coup, le skate ne trouve son épanouissement total qu'au sein d'un amas complexe (et parfois design) de fer et de ciment.

Le skate n'est pas qu'un moyen de transport qui permet une liberté totale, filant comme le vent en zig-zaguant entre les bus et les piétons, le skate est une forme d'expression visuelle qui inclut intimement la ville, l'architecture et son mobilier quotidien dans sa grammaire.

La chose que j'adore, par exemple, quand je vois des riders glisser sur des plans inclinés ou des pièces de béton posée là pour faire joli, c'est qu'ils apportent l'idée de la mécanique à une structure dont le but premier est justement d'être fixe.

Et je trouve ça beau.

Le Hasard fait bien les choses, parce qu'en rentrant chez moi ce soir, je me suis aperçu que la chaîne Arte diffusait un documentaire sur le skate qui racontait en beaucoup mieux que moi cette idée d'expression en mouvement au sein d'un environnement fixe.

Je vous conseille fortement la vision de ce documentaire très intéressant en vous ruant sur le site de la chaîne Arte.tv où il peut encore être visionné dans leur rubrique Arte + 7.

Et si je trouve que le skateboard est de l'art, la boucle se ferme de façon parfaite lorsqu'un skateur décide de rider une oeuvre d'art urbaine.

C'est le travail que propose Raphaël Zarka, artiste plasticien dont j'ignorais jusqu'à l'existence jusqu'à ce qu'on m'offre ce petit livre, devenu une véritable bible au fil du temps:


Raphaël Zarka fait aussi de la photo et parfois, cela donne ça:


Une oeuvre d'art qui devient une autre oeuvre d'art.
Beau...

Et l'oeuvre d'art devient totale lorsque c'est l'environnement qui devient le sujet, et non plus le skateur, comme sur les photos de Fred Mortagne.




Et avant tout, les skateurs se déplaceront à l'envie, en liberté totale, roulant complètement au hasard.

Et là encore, il fait plutôt bien les choses...