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vendredi 31 juillet 2015

Fortress Europe / Asian Dub Foundation



Ma prise de conscience de la notion de "Politique Internationale" a commencée lors de ma rencontre avec des chars qui roulaient sur des étudiants sur la place Tian'Anmen et des gens qu'on voyait pour la première fois, parce qu'ils avaient vécu toute leur vie derrière un mur et qu'ils avaient soudainement eu envie de le détruire.

Il faut comprendre qu'à cette époque, à l'école, L'Europe nous était alors présentée comme une sorte d'utopie formidable, une opportunité magnifique qui allait permettre aux pays membres de s'élever, de se serrer les coudes et de donner aux peuples la protection moelleuse de la démocratie et la promesse d'une vie simple et belle.

Une vie sans peur, où les Allemands, les Hollandais, Espagnols, Français, Italiens et tous les autres allaient partir à la découverte les uns des autres, conscients de faire partie de quelque chose de beau. Un tout à la mécanique de boîte à musique. 

Quelque chose de chouette.

Et nous sommes 26 ans plus tard.

Cet idéal ressemble maintenant à une vitre brisée, toutes ses espérances fêlées, les nations se recroquevillent de plus en plus les unes sur les autres, les frontières extérieures se ferment, les promesses d'autrefois sont oubliées, la suspicion monte, la peur grandit et on parle de plus en plus de problèmes et de moins en moins de chances.

La politique internationale devient de plus en plus national(ist)e et ceux qui rêvent d'Europe parce que là-bas, de l'autre côté de la Méditerranée ou des déserts d'Asie et des montagnes Afghanes, on ne tue les gens qu'au boulot, voient eux aussi un mur s'élever, plus grand, plus gros et plus épais et les ponts de plus en plus rares.

Evidemment, ma naïveté confondante vous fera sourire, mais le gamin qui est resté en moi ne pourra s'empêcher de repenser aux chars et aux murs, avec la trouille de les voir se rapprocher de plus en plus...

dimanche 16 mars 2014

Clint Eastwood / Gorillaz



Rassurez-vous.

Non, je ne suis pas mort et enterré, ni porté disparu.

Non, je n'ai pas laissé tomber ce modeste blog par paresse ou ras-le-bolisme, non je ne suis pas au fond d'une bouteille de mauvais whisky à boire ma dépression, non, je me suis pas perdu pendant une balade au milieu du smog parisien.

Ce silence si long, lectrices, lecteurs, Scarlett, c'est parce que j'ai déménagé.

Oui.

J'ai enfin déménagé.

Je n'ai pas quitté mon dix-huitième que j'aime, mais j'ai quitté mon moins-de-douze-mètres-carrés pour un 25m2 lumineux, avec une vraie cuisine (une cuisouche pour être précis, mais je laisserai le mystère planer sur ce terme) un dressing (et oui mesdemoiselles) et de la place pour mes vinyles, mes comics, ma lunette astronomique qui me fera passer pour un pervers auprès de mes voisins d'en face et mes bouteilles (de vin, de whisky, de bières et de toute ivresse non frelatée.)

Après des centaines de milliers de cartons, de marches montées et descendues et de litres de sueur, me voici donc installé dans mon nouveau chez-moi, prêt à attendre sereinement le futur.

Et comme tout personne qui a déménagé à Paris, j'ai donc connu les visites d'appartement à 35 personnes pour un 20m2 à 1 million de dollars par mois, j'ai réunis des centaines de pages pour mon dossier, j'ai dormi dans mes cartons, j'ai essayé de comprendre comment se branchait internet sans prise de téléphone, j'ai bu, un peu, pour me donner du courage, j'ai jeté des tonnes de choses, j'ai gardé des choses inutiles, j'ai sorti des choses indispensables de ma poubelle et rejeté des tonnes d'autres choses.

J'attends le futur.

Non, je ne suis pas mort et enterré.
































































cadeau bonus: Une version live épique de cette chanson magnifique.
Avec le Snoop.



samedi 19 mars 2011

This World / Zero 7



Avec une actualité (et une météo) aussi morose, il est important je crois de se rappeler que ce monde est beau, même enfoui sous des plaies bibliques comme au Japon, perdu dans des guerres sans nom à ses 4 coins ou victime du retour sur scène de Patrick Fiori.

Pour ses Tigres du Bengale et les Ours Polaires, déjà. Et les Baleines.
Pour Toul c'est cool.
Pour les aurores boréales, que je n'ai jamais vues mais qui sont parait-il magiques.
Pour les jungles impénétrables et mauves.
Pour les films de Woody Allen, Steven Spielberg et Ben Stiller.
Pour les pas de danse de Gene Kelly et Michael Jackson.
Pour les déserts.
Pour la bière et le pizzas.
Pour la soupe de potiron de Caro Magnonne.
Pour le tournoi des 6 Nations et le Haka des All Blacks.
Pour la guitare.
Pour les films Pixar, le Livre de la Jungle, Le Géant de Fer et ces films pour enfants qui font grandir les adultes.
Pour la peinture. Surtout les tableaux de Chagall, Picasso et ma mère. Et les Nymphéas de Monet.
Pour les passements de jambe de Zinedine Zidane et les vols de Michael Jordan.
Pour la Bretagne.
Pour Paris, New-York et la Californie. Et le Kapellenhof.
Pour les amis.

Je pourrais continuer cette liste sans fin, mais je préfère sortir pour découvrir de nouvelles choses qui rendent ce monde beau...

dimanche 15 août 2010

Moody / Bitter : Sweet



Au mois d'août à Paris, il pleut.
Et pas qu'un peu.

Mais au mois d'août à Paris, on trouve de la place dans les taxis.
On peut s'assoir dans les métros et avoir de l'air dans les RER.

Au mois d'août à Paris, il y a des plages qui poussent, des routes qui deviennent désertes et des restaurants qui ferment.

Le mois d'août serait parfait pour rester à Paris si il ne pleuvait pas comme un 17 novembre.

Déambuler dans des rues (presque) vides, avoir de la place en terrasse, se promener dans des quartiers qui paraissent moches tout le reste de l'année.

Paris serait chouette en Août en écoutant un groupe de Los Angeles.

Manque plus que mes amis et le soleil reviennent...

samedi 7 août 2010

The Crablouse / Lords of Acid



Pour tout ceux qui aiment se coller la tête à l'envers, se mutiler les oreilles et s'arracher les membres sur des musiques shootées au napalm ou coupées au LSD.

Une agression sonore et bien déviante qui propulse dans la stratosphère à la vitesse de la lumière avec ce son électro et industriel qui ne laisse pas respirer.

Oui, c'est bizarre et crade.

Et en plus, c'est un groupe belge.

Brûlez vos samedis soirs au milieu des néons de Pigalle, courez dans les rames de métro, poussez des hurlements dans la rue, chez vos voisins, au boulot; ici, il s'agit de libérer la Bête.

Je ne suis habituellement pas un grand fan de grosse électro industrielle, mais j'avoue que parfois, me laisser aller à écouter de la brutalité, de la vitesse et de la vulgarité, ça fait plaisir.

Oui, je quitte mes rives groovy et rock'nrollesque pour plonger dans des bas-fonds stroboscopiques et enfumés.

Ce que j'aime ici, c'est que ça ne se prend pas trop au sérieux et ça annonce tout de suite la couleur: un croisement entre Pigalle et les manèges de Las Vegas.

Mais en liquide.
Une chanson qui se glisse dans tout votre être pour vous emmener corps et biens et abandonner votre dépouille au petit matin.

Une chanson qui donnerait presque des hallucinations.

Et c'est cette chanson de fous dingos qui accompagne le premier trailer de la future claque visuelle de ce barré de Zack Snyder.

Cette bande-annonce est tombée sur le net lors du Comic-Con de cet été et fait déjà un buzz incroyable dans petit monde des geeks.

Le réalisateur de l'Armée des Morts, 300 et Watchmen nous prépare un film pensé pour tous les fans de film de genre.

Sucker Punch sera un Alice au Pays des Merveilles complètement fou avec des Samouraïs de 3 mètres de haut, des combats entre des bombardiers de la seconde guerre mondiale et des dragons, des mitrailleuses, des combats, du chant et de la danse, des combats aériens, des nazis qui se font kicker la tronche et des filles en jupes.

Et il faudra attendre le printemps 2011.

En attendant, voici de quoi éclater les yeux (tout en ravageant les tympans)

samedi 20 février 2010

B-Boys Beware / 2 Sisters



Ceci est un message à tous ces jeunes, ou ces "yaoungz" comme dirait Nikos, qui aiment transformer leur téléphone portable en Ghetto Blaster dans le métro.

Pour ceux qui ne savent pas ce qu'est un Ghetto Blaster, voici une vidéo où je me balade à la cool dans la rue avec mon Ghetto Blaster sur l'épaule avec un son bien classe parce que mine de rien, je suis classe, et je croise justement un de ces "yaoungzzz" comme dirait Nikos qui utilise son appareil de téléphonie mobile comme Ghetto Blaster.

retrouver ce média sur www.ina.fr

Oui, c'est perturbant parce que déjà, le téléphone, ben c'est moins classe que le bon gros Ghetto Blaster qui crache des watts.
Et c'est vachement moins joli.

Mais en plus, si encore ces "Djeunez" comme ils se disent entre eux, écoutaient de la bonne musique par leurs ghettos portables, ce serait pas si grave.

Mais il faut le dire, et tout de suite.
les jeunes actuels, ils écoutent souvent des grosses nazeries.

C'est pour ça que je leur propose ce groove-électro-funk-Hip-Hop de 1983 qui donne l'impression d'avoir été fait hier et qui déboite mes tympans depuis quelques temps.

Bon, ça sonne un poil électro-synthé, c'est vrai mais quand même, ça groove méchamment et ça fait se déhancher sur les dancefloors sans problème, ce truc.

Une preuve supplémentaire que les filles savent faire du Hip-Hop largement aussi bien que les mecs.

Alors ceci est un message pour vous, B-Boys aux dents de lait.
Quand vous faites cracher votre Portaïbeule Blaster dans le métro, s'il vous plait, essayez au moins d'écouter de la bonne musique.

vendredi 15 janvier 2010

Don't Worry About It / N*E*R*D




Alors je suis sûr que vous aussi, parfois, vous en avez un peu ras le pompon de l'ironie mordante et vicelarde de votre Karma.

Vous aussi, vous vous dites que parfois, cette roue du destin parait bien voilée et se fout bien de votre gueule.

Ou quand un élément qui aurait pu embellir votre journée se révèle en fait être une bonne lose à cause d'un petit détail qui chiffonne dans l'équation.

Moi, par exemple, il m'est arrivé un beau truc hier.

Hier, au boulot, on m'a demandé en mariage.

On m'a invité en voyage, et au cinéma.
On m'a proposé un restaurant et des balades, de m'épouser (oui, c'était insistant.) et de vivres pleins de trucs qui avaient l'air très chouette.

Hier, j'ai eu droit à une déclaration enflammée et des regards intenses.

Et à une main au cul.

Hier je me suis senti un peu flatté, c'est vrai.
Hier, j'étais surtout gêné en fait.

Parce que hier, il s'appelait Fred.


























Voila l'ironie mordante de mon karma pourri comme une roue de vélo voilée.

Je ne me fais pas de soucis, c'est vrai.
mais quand même, avouez que c'est légèrement injuste:

J'attends Natalie Portman, et je me colle Bernard Menez jeune.

mardi 15 septembre 2009

Washington square / Chinese man Records



Je commence ma semaine de reprise du taf doucement avec dans les oreilles ce duo de DJ français que je kiffe ma reum, comme disent les jeunes.

Une boucle bien classe qui rythme tranquillement la journée (ou votre démarche dans la rue), un petit chant bien entrainant et tout tranquille qui vous accompagnbe comme un coussin d'air et un rap pas aggressif pour vous maintenir éveillé dans cette moiteur cotonneuse.

Oui, j'adore et je m'écoute ça les lundis.

Pour entamer le semaine sans trop souffrir.

Parce que le lundi matin, je suis dans le même état physique que passe-partout si il avait fait un bras de fer contre Alain Bernard (ou Jonah Lomu) (et je parle même pas des lundis soir.)

Alors pour votre mardi matin, réveillez-vous avec le soleil et la musique.

Sweet Music.

lundi 7 septembre 2009

(Je n'arrive pas à) Danser / TTC (+hommage à Sim + Guest Star)




Alors oui, depuis quelques temps je me dis que je voudrais apprendre à danser, histoire de moins ressembler à un canard atteint de paralysie faciale sur un dancefloor (ou un unijambiste atteint de la maladie de Parkinson, ou une planche de bois.)

Notez que ça ne m'handicape pas pour faire le pitre sur un dancefloor, attention, je n'ai peur de rien , ni du mec de Scarlett Johansson, ni de Michael Jordan, ni de tout le XV All Blacks.
Je suis courageux, même dans les situations les plus périlleuses (comme effectuer des pas synchronisés avec la musique sur un dancefloor par exemple...)

Cependant, il est vrai que de temps en temps j'aimerais que mes prestations ressemblent plus à une démonstration de classe et de technique, un mélange électrique entre Michael Jackson et George Clooney, qu'à un sketch des Fraggle Rock (et pourtant, je kiffe les Fraggles) ou un épisode de Derrick (et pourtant, non, je ne kiffe pas Derrick).

Donc, je réfléchis depuis quelques temps à apprendre à danser.
Oui, prendre des cours.
Tout seul, s'humilier devant d'autres gens dans des cours du soir certainement trop chers et crevant après des journées de boulot Babyloniennes.

Oui, les TTC sont des gros flans qui se la racontent dans tout les sens mais personnellement, je trouve cette chanson monstrueusement bonne.
Grrraaa ça fait bouger et ça remue la tête, le dutre et les pieds.
Oui, c'est une chanson pour ceux qui ne savent pas danser...







Sim est mort hier à 83 ans, et par respect je ne parlerais pas de son tube planétaire "Où est ma chemise Grise" qu'il a chanté avec son compère Patrick Topaloff.
Mais comme cette ordure sans nom de Moyenbad risque de sauter sur l'occasion pour nous faire part de sa mauvaise fois et de son rire de hyène puante, je vais quand même vous le montrer.

Histoire que vous vous fassiez votre propre idée du carnag-pardon, du spectacle.






Et je finirais ce post quotidien en vous disant que si, par un hasard paranormal, ma chanson du jour ne vous plaisait pas ou vous gonflait (je sais, j'aime la science-fiction) ben vous pouvez toujours vous réfugier sur ce blog là:

http://everydayanewsong.blogspot.com/

C'est une fille qui s'auto-prénomme Jul's qui propose elle aussi une chanson quotidienne sous fond de chronique sociale (et jeune)
Je trouve ça très chouette et marrant comme tout et cette auto-prénommée Jul's me semble très sympathique alors je fais un peu de pub.

Voilà.

Et retournez à vos Moonwalks, fainéants!

jeudi 6 août 2009

Star Guitar / Chemical Brothers




Je suis pas un grand fan d'électro habituellement mais il y a deux-trois trucs que je trouve sympa, comme certains titres des Daft Punk ou celui-ci des Chemical Brothers.

Avec en plus un clip de fou de ce génie de Gondry qui illustre chaque son ou chaque beat par un élément visuel (si, si regardez bien, la rytmique et la mélodie sont marquées dans l'image. Exemple: pour illustrer les choeurs qu'on entend, le train rentre dans une gare et longe des quais remplis de gens... Astucieux, non?)

En tout cas c'est pas trop aggressif et quand même assez péchu pour coller la bougeotte dans le métro le matin (ou le soir).

Bon, c'est de la programmation, c'est vrai, ce sont des samples torturés, des bidouilles numériques balancées par le duo de DJ anglais, mais on ne peut nier l'efficacité du beat.

C'est le genre de truc que vous écoutez d'une oreille distraite au début, un peu snob, en se disant que "pffff, c'est pas de la musique c'est du bruit et je n'aime pas" et on finit à fond sur le son en bougeant comme un parkinsonien vénère...

Pas d'instruments, ou presque, mais de temps en temps, qu'importe le flacon...

mercredi 17 juin 2009

Retournement de situation hitchkockien: l'anniversaire dure toujours!!!!

C'est mon pote Loic qui signe ce texte.
Mon pote loic, c'est mon pote de soirées foot à la divette.
Comme il est très très cultivé et plutôt intelligent, ben je n'ai plus honte d'aimer le foot.
Alors on braille à la divette de Montmartre, le deuxième meilleur bar du monde, devant la champion's league ou le XV de France.

Loic, il m'épate parce qu'il bosse dans l'art, dans l'art contemporain (et surtout pas moderne, houlà!) pour être précis, dans une galerie d'art contemporain pour être vraiment précis et il m'épate parce qu'il parle de truc que je ne comprends même pas.

J'arrive à ressentir des émotions devant Picasso ou Monet ou Chagall ou Matisse ou Modigliani.
Mais c'est fastoche, ce sont des magiciens.

Mon pote Loic, il voit des trucs fascinant que je ne comprends même pas.
Il exposerai des batons miko géants, ben il y verrait un discours (moi j'y verrais des gros morceaux de bois et une grosse fringale pendant l'été)

Et mon pote Loic, on dirait pas comme ça avec ses petites chemises et ses pompes de gangster italien, mais en fait c'est un gros clubber qui va à Berlin dans des boites qui feraient passer le club de la scène d'intro de Blade (ici pour ceux qui veulent se faire une idée) pour une boum dans un appart' dans le Marais.

Alors je luis laisse le beat, les platines et la mixette...

(et j'adhère à 200% sur 2Many DJ's, ça pète!!)


Pour l’anniversaire des un an de la chanson de jour, il me fallait faire un cadeau à son créateur Moyenman … et à ses lecteurs. Pas facile donc de parler de la musique que l’on aime au risque de ne pas faire que des heureux. Heureusement dans toute bonne discothèque idéale il existe THE ALBUM qui rend tout le monde content : les fans des Stooges, du Velvet underground, des Cramps mais aussi les nostalgiques de Vanessa Paradis (Joe le Taxi), de Nena (99 luftballons), de Mickael Jackson (Billy Jean) ou encore les aficionados de Felix da Housecat ou de Vitalic s’y retrouveront. Vous l’avez compris je veux parler de « As heard on radio soulwax pt 2 » des « 2 Many Dj’s ».

« 2 Many dj’s » se sont les frères Dewaele, têtes pensantes de Soulwax (groupe de rock dont l’album « Any minute now » est assez bon), et sortis tout droit de Belgique (pour rappeler une fois encore s’il le faut la qualité de la scène Belge actuelle). Ces deux énervés sont devenus maîtres dans l’art de mixer les morceaux entre eux, du rock bien lourd, aux musiques électroniques en passant ce qui se fait de mieux en musiques actuelles ou moins actuelles…

Cet album est avant tout une heure d’orgie musicale, qui fait passer nos prétentions de dj’s (spéciale dédicace à toi dj résident du Club Platinium) et d’ambianceur de soirée à néant, et met notre énergie en éveil.

Il y a de très grands moments dans ce cd, comme le mix de Basement Jaxx avec les Peaches, la reprise de « I wanna be your dog » des Stooges par un duo inconnu (du moins par moi) Daka & Grinser, la bonne vieille Dolly Parton à la sauce Royskopp, ou encore le rock électro « Danger ! I voltage » de The Wildbunch (futur Electric Six), à vous faire sauter sur place.


Découvrez 2 Many DJ's!


(désolé pas trouvé sur youtube)
(pas grave! NDMoyenman)

A consommer donc sans modération et à aller voir en concert pour la constante remise au goût du jour de leur tracklist (MGMT, Ting tings…)

vendredi 20 mars 2009

Le Pudding / Chinese Man Records



Ce duo de DJ's Français (qui s'est fait connaitre avec la reprise d'une de leurs productions pour une pub pour Mercedes) nous reprend le classqiue du Hip-Hop The message de Grandmaster Flash, l'assaisonne au plutonium et le mixe avec le pudding à l'arsenic, la géniale chanson du génial dessin animé Asterix et Cléopatre.

Le résultat est evidemment explosif et vous retourne en l'air comme un rail de Wasabi pur dans le nez.

Voilà de quoi se mettre en parfaite condition pour aller danser comme des sauvages.

Voilà de quoi parfaitement aider pour faire le ménage ou la vaisselle dans un 15m2.

Voilà de quoi dynamiter les journées!!

jeudi 12 mars 2009

Music is my Hot Hot sex / CSS (Cansei de Ser Sexy)



Une petite chanson rigolote qui met de bonne humeur le matin.

Une petite mélodie rythmée pour marcher joyeusement vers la soirée de l'année ou le boulot.

Et voir un groupe de filles avec la pêche et qui se prennent pas pour des chagasses en chaleur ou des rentre-dedans, ben ça fait plaisir.

Et puis ça fait pas de mal d'écouter parfois des chansons joyeuses, vachement efficaces pour passer la journée sans encombres.

Un efferalgant mixé aux antidépresseurs.

Avec son beat qui tonne et son bontempi enroué, moi je suis cette musique jusqu'au bout de la nuit.

Et puis ça prouve que le Brésil, c'est pas que des maracas, de la Samba et de la Capoeira.

Hop, sortez les cocktails, les lunettes de soleil et les pas de danse, l'été arrive!

lundi 23 février 2009

O Saya / Allah Rakha Rahman & M.I.A



Célébrons la victoire aux oscars de Slumdog Millionaire, le très bon film de Danny Boyle adapté du très bon roman de Vikas Swarup (que l'on peut trouver aux éditions Belfond, ruez-vous dessus!!) avec un extrait de la Bande Originale elle aussi récompensée.

Voici la musique d'intro du film et le moins que l'on puisse dire c'est qu'elle met tout de suite dans l'ambiance.

Un son qui trace comme une balle, un beat qui percute comme un autobus, pas de détail, on plonge en apnée dans un bidonville et dans le récit (et le maëlstrom visuel et sonore vous emporte corps et biens et ne rend pas votre dépouille. Comme l'extraordinaire Time and Tide, le film d'action le plus novateur de ces 10 dernières années, mais sans les fusillades)

Allah Rakha Rahman s'associe à M.I.A pour signer une grande partie des musiques du film. (Dont un remix de paper Planes de la chanteuse)

Le compositeur indien nous sert ici une électro percutante mixée avec des sonorités indiennes qui rappellent les premiers albums d'Asian Dub Foundation, et saupoudre le tout avec le hip-hop énergique de M.I.A.

Et pas de cadeau les enfants, cette chanson illustre parfaitement l'accéleration type grand huit ivre dans un monde hyper coloré. (la photo du film est magnifique, son montage est dément, ça regorge de trouvailles visuelles, du ciné comme le kiffe Moyen!)

Hyper coloré mais hyper hostile aussi, en mutation permanente, en mouvement perpétuel et d'une agressivité folle.

Alors pour s'évader dans les transports en commun avec le livre dans les mains (qui, je l'espère, va devenir un hit de métro, un de ces livres que tout le monde lit parce que tout le monde dit que c'est bien, comme les Harry Potter, les Milleniums, les Dan "jmefoudlagueuledumondemaijmefaidublé" Brown... Sauf que là, pour une fois, c'est vraiment vrai, c'est vraiment bien!!) hop, paf, on balance ce percuteur à fond dans l'IPod et on se lance dans le flipper!

lundi 16 février 2009

Police on my Back / Asian Dub Foundation & Zebda (The Clash Cover)



Voici une très bonne reprise d'une très bonne chanson des très bons Clashs.

Ben oui, il arrive que certaines reprises soient bonnes.
Et celle-ci est pas mal (bon, à la base, la chanson est géniale et c'est pas dur de la reprendre avec une grosse patate)

Le son électro-dancefloor d'Asian Dub Foundation (avant qu'ils ne deviennent les gros bouffons qui ont lâché l'album Tank) avec les riffs des Clash et la pêche vitaminée des Zebda, ça donne un cocktail fort sympathique pour bouger comme un ouf dans la rue, ou chez vous ou sous la douche (j'ai essayé dans le métro, on m'a prit pour un dingue, j'ai beaucoup aimé)

Et puis cette chanson nous aide à redevenir le rebelle de notre jeunesse.
Le Blouson noir qui faisait sauter des pétards dans des boîtes aux lettres.
Le Hooligan qui ne laisse pas sa place aux vieux dans les files d'attente du supermarché.
Le Punk dégénéré qui fait des gestes obscènes dans le dos des policiers.

Ah qu'il est bon de se sentir rebelle.
En marge.

Qu'il est bon de savoir qu'on ne suit pas ces moutons lobotomisés qui nous entourent.
Quelle joie de se sentir dangereux.
l'électron libre qui mettra le feu aux poudres.
Le révolutionnaire qui va à contre courant.

Quelle puissance dans sa liberté intellectuelle!!

Bon, je vous laisse, je dois me lever tôt demain pour prendre le RER et aller au boulot comme tout le monde avant d'aller faire mes courses et puis aller chez ikéa refaire mon intérieur et regarder ce film qui a tant de succès avant d'écouter ce nouvel album dont tout le monde me dit que du bien...

vendredi 28 novembre 2008

Bachelorette / Björk



Voici pour moi la meilleure et la plus belle chanson de Björk (avis qui n'engage évidemment que moi...) (avec Joga, aussi, très chouette chanson)

Bref, voici pour moi la plus belle chanson de Björk.
Ici, il y a tout, de la souffrance, de l'espoir , des violons, de la puissance, un gouffre que l'on franchit...
Des scratchs, de l'industrie et des sourires.
Un peu de neige et de soleil.
Un cirque, un train électrique et des jardins.
Tout ça dans une chanson, me direz-vous.
Et bien oui dirais-je et plus encore même.
Car là, elle est au point d'équilibre entre la chanson qui pourrait servir de berceuse à Attila le Hun et la production qui ferait passer Timbaland pour un pauvre joueur de flutiau.
Une énergie folle canalisée dans un cube de glace.
Cette chanson, je la trouve belle et énergique, je la trouve mélancolique alors j'ai les larmes aux yeux, elle va loin et je m'envole.
Mais surtout elle est un pont entre le désert et le ghetto, entre un iceberg et le métro.
Une chanson pour tout le temps.

lundi 17 novembre 2008

6 days / DJ Shadow Album: the private press



Je quitte pendant quelques temps le monde extraordinaire des guitar-héros et du rock pour arriver vers des rivages plus électroniques. Moins vénères.
Un univers plus abstrait mais moins ludique à visiter parce que certains style peuvent paraitre austères ou hermétiques.
Le monde hostile de l'électro et de l'abstract Hip-Hop
Mais que cache ce barbarisme anglophone?
Un style de musique composé essentiellement de samples et de productions électroniques et dont l'un des fers de lance se nomme DJ Shadow...

En 1996, DJ Shadow balance un pavé à la face du Monde du Hip-Hop.
Après s'être enfermé pendant des mois dans la cave d'un disquaire, il sort Endtroducing, le premier album entièrement réalisé à partir de Sample.
Un morceau de bravoure qui lui vaut de rentrer dans le livre guinness des records et de devenir instantanément culte.
Il fonde également les labels Solesides et Quannum Projects avec lesquels il s'oriente vers un hip-hop plus conventionnel, moins électro. Et surtout éloigné de ce qu'on appelle "l'abstract Hip-Hop" dont Endtroducing est le mètre-étalon, puisqu'il revient aux bases avec des groupes MC/DJ.
Il est également le DJ de Blackalicious et travaille en duo avec Cut Chemist un des DJ du groupe Jurassic 5.

En 2002, il sort The Private Press.
Moins aboutit que le mastodonte Endtroducing, l'album compte quand même quelques très bons morceaux (dont beaucoup repris dans des publicités, évidemment...) dont ce magnifique 6 days, tout en douceur et en mélancolie (mais avec parfois de brusques arrêts ou coups de caisse clair pour dynamiser l'ensemble.)

A cela on rajoute un clip splendide réalisé par Wong-Kar Wai et hop, DJ Shadow se retrouve au sommet de la Hype.

Un hymne mélancolique, un souvenir fugace.
Une chanson pour commencer la semaine quand on essaie déjà de l'oublier...
Le Compte à rebours est commencé!

samedi 1 novembre 2008

Britney Is Back!!

Il y a des come backs qui font plaisir.

Britney, par exemple.
je vous vois venir avec vos "oh là là, mais qu'est-ce qu'il nous parle de cette buse de Britney, c'est même pas de la musique, etc etc..."
ben déjà je vous répondrais que personne fais aussi bien le petite garce qu'elle. (bon, regardez le clip de Slave 4 U et essayez de vous lever après = )
Ensuite il y a des chansons qui sont assez sympathiques pour entrainer un dancefloor complet sans honte ni remord (exemple: Toxic, une brutalité électro! on dirait du Madonna période Music)

Et ensuite elle a craqué.
Son divorce, la garde des enfants, sa tête rasée, ses prestations catastrophiques aux MTV Awards, elle a tapé complêtement à l'envers pendant presque 2 ans. Et mine de rien, c'est triste.
Franchement ça faisait de la peine de voir une gonzesse partie trop haut trop tôt se perdre entièrement pour devenir une Amy Winehouse sans l'aspect bad girl ni le groove dans la voix, donc en plus pathétique...

Et là, boum! elle revient plus en forme que jamais, plus caliente que jamais, plus... bitch que jamais, quoi!
Elle se déchaine de nouveau dans des tenues toutes plus dévetues les unes que les autres (arrrggggl!!) (et même carrément à oilp') (re-aaaaarrrgggllll!), elle nous refait un clip de fou avec des effets spéciaux et des chorégraphies surnaturelles (le même réal que l'excellent Toxic) et elle ressort une Bombe à fragmentation qui va faire des ravages sur les dancefloors du monde.
bref, elle défonce la concurrence avec un seul titre (et son clip très chaleur) et renvoie Kat deLuna, les Pussycat Dolls et les autres gonzesses qui bougent le cul en rythme sur les bancs de l'école.

Laissez passer, la Maîtresse est là, et elle va vous fouetter le cul!

Bon, je vous laisse, j'ai des pas de danses à apprendre...