Affichage des articles dont le libellé est new-york. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est new-york. Afficher tous les articles

vendredi 31 janvier 2014

La Chanson du jour Hors Série: Spécial 30 ans du Label Def Jam: Episode 1

Il y a 30 ans naissait un label Mythique.


                                       

                                    Un Label que je kiffe tellement que je le porte aux pieds.


Créé en 1984 par Rick Rubin (producteur américain avec une barbe de ZZ Top (comme si Demis Roussos s'était laissé pousser la barbe pendant 15 piges sur une île déserte) et surtout un des fers de lance de l'émergence de la scène Hip-Hop new-yorkaise. Il a -entre autre- produit pour: Les Beastie Boys, Run DMC, Jay-Z, Kanye West, mais aussi Slayer, Metallica, les Red Hot Chili Peppers, Johnny Cash, System of a Down, AC/DC, Tom Petty, Justin Timberlake, ou encore Eminem pour Berzerk, sa dernière bombe méchamment violente présente sur son dernier Album The Marshall Matters LP2. Bref, une légende avec une oreille.) et Russell Simmons, le Label Def Jam va produire au fil des ans un nombre incroyable d'artistes mythiques, achevant de l'installer définitivement dans l'histoire de la musique .

 "Ouais, j'ai la barbe de Robinson Crusoë, mais j'ai produit une bonne partie de ce que vous avez dans vos Ipods, ce qui prouve que la barbe ne rend pas sourd"

"Ouais, la casquette avec le pull sans manche, ça marche très bien pour les hommes d'affaire et écouter du hip-hop..."



Mais revenons en 1984.
Rick Rubin et Russell Simmons sont encore à l'université.
Rubin zone un peu avec son pote Jazzy Jay, DJ au sein de la culte Zulu Nation (sorte de groupe / organisation internationale pour la prise de conscience de la culture Hip-Hop. Créée en 1973 par ce barré d'Afrika Baambaataa, un DJ à la carrure de footballeur américain fortement influencé par la culture africaine et qui a oeuvré toute sa vie pour faire stopper la violence dans les quartiers, incitant les gangs à exprimer leur rivalité par l'art -graff, musique, breakdance, DJing- plutôt que flingues en pognes.)

Vous allez vous aimer les uns les autres, bordel de merde?


Et à force de zoner, il va découvrir la scène hip-hop new-yorkaise.
Et notamment un rappeur du nom de T La Rock.

Rubin et Jazzy Jeff vont produire It's Yours, son premier album, sous leur label indépendant: Def Jam

(Il est rigolo d'apprendre que le nom Def Jam vient en fait d'une mauvaise compréhension de Rick Rubin. A l'époque, les rappeurs avaient pour devise "Our Style is Death" -"Notre style est mortel" en gros- et "death" était souvent prononcé "Def" par les Afro-Américains. Rubin croyait que c'était un nouveau mot qu'il ne comprenait pas.)

De son côté, Simmons est également à la fac, il zone aussi certainement comme notre ami Rubin et les deux compère finissent par se rencontrer.
Voulant démarrer une carrière dans le management, Russell va s'associer à Rubin, lançant officiellement la création du label...


It's Yours / T La Rock -1984





Pour leurs premiers artistes signés, Simmons va faire jouer la famille en allant chercher le groupe de son frangin, tandis que Rubin va pêcher trois hurluberlus blancs venus direct de Brooklyn...

vendredi 12 octobre 2012

Empire State of Mind (Feat. Alicia Keys) / Jay-Z



                               " Shit I made the Yankee Hat more famous than a Yankee can "

                                                                                                  Jay-Z / Empire State of Mind

Après avoir rêvé de visiter Göttingen, je me suis soudainement rappelé que j'avais été à New-York en 2009.

Un rappel motivé par une tentative de vol aussi honteuse que soudaine sur les escalators de la Gare du Nord de MA casquette des Yankees, amoureusement ramenée telle une sainte relique de la ville qui ne dort jamais.

Parce que oui, en bonne groupie que je suis, je voulais un Yankee Hat because Jay-Z.

Je me suis donc baladé avec joie et mon couvre-chef au milieu des immeubles, des taxis jaunes, des écureuils et des parcs et au son des ghetto-blasters qui cognaient dans ma tête.

Cette casquette que j'ai portée comme un trophée, comme si je venais moi-même de Brooklyn, que j'étais une star du rap, marié à Beyoncé, incendiaire de scènes de concert et capable de faire bouger des Madison Square Garden.

Cette casquette que j'ai ramenée à Paris, que j'ai emmenée voir le King à Bercy le 6 juin 2010 avec Miss-E, qui m'a accompagné à L.A. et dans les hauts déserts, de Californie, jusqu'au Grand Canyon et dont un terrible petit chaton roux est tombé amoureux un jour que je le promenais dedans.

Cette casquette que j'ai achetée parce que Jay-Z m'avait fait l'aimer.

Cette casquette qu'un gougnafier sans éducation et au QI largement inférieur au chiffre de sa température anale a donc tenté (vainement) de me chourraver dans les escalators de la Gare du Nord.
Une casquette à 35 dollars, qui n'a rien de particulier, pas de signe distinctif, qui ne vaut rien à part des souvenirs à 1 million de dollars chacun.

Donc vous, monsieur, sachez que là, présentement, je ne vous aime pas (déjà que je vous avais trouvé laid) et que si je ne voulais me draper dans l'indifférence absolue comme seule réponse à cet acte d'une intelligence de Bigorneau, je vous emboîterais bien mes adidas superstar rouges Def Jam edition dans le fondement mou qui vous sert de matière grise.
Allez mourir.










jeudi 19 janvier 2012

Nothing to Lose / K'Naan (Feat. Nas)


Le Web est un gigantesque terrain de jeux qui ne demande qu'à être exploré.

Prenez cette formidable chanson de K'Naan, rappeur Canado-Somalien, par exemple.

Bien qu'elle soit visible sur la plateforme de youtube, elle n'y est pas répertoriée.
C'est en suivant une suite de liens divers et (évidemment) alambiqués que je suis tombé dessus, de manière totalement fortuite.

La seule manière de pouvoir l'écouter est donc de tomber dessus par hasard et je trouve ça formidable.

Car dans mon obsession pour le caché, le bizarre, le secret et le mystère, j'ai trouvé aujourd'hui une bien jolie récompense.

Avec une chanson qui vous incite à explorer les jungles peuplées de tigres de bengale encore plus profondément, sans vous retourner, parce que vous n'avez rien à perdre.




































Certaines personnes ont d'ailleurs tellement bien compris ce principe qu'elles ont transformé le réseau en véritable chasse au trésor pour remettre au goût du jour les fameuses "hidden tracks" , ces chansons cachées qui n'apparaissaient que si on laissait tourner le CD pendant de longue minutes sans l'arrêter.

Une plage supplémentaire apparaissait alors, dévoilant une chanson-mystère qui n'apparaissait pas sur le track-listing de l'album.

Un jour d'ailleurs, je vous ferais un sujet sur mes hidden tracks préférées, les plus surprenantes, les plus invraisemblables ou dures à trouver...


vendredi 13 janvier 2012

Triple Trouble / Beastie Boys




Pend#nt que j'écout#is de chouettes ch#nsons d#ns mon Ipod sur le chemin de l# m#ison, l# Fr#nce perd#it son triple #.

Le triple # est une note #ttribuée # un p#ys ou une entreprise p#r une #gence de not#tion qui se f#it rémunérer p#r les entités qui se font noter ou qui utilisent l# note en question pour se v#loriser sur le m#rché.

# ch#que fois que cette entité émet de l# dette sur les m#rchés, l'#gence de not#tion reçoit un pourcent#ge de l# tr#ns#ction.
(ce qui me f#it poser de sérieuses questions qu#nd # l'indépen#nce et l'objectivité réelle de ces f#meuses #gences...)

(fin de l# p#renthèse "C#C 40 pour les nuls")

Donc l# Fr#nce perd son triple #, note l# plus élevée possible et doit s'#ttendre # vivre des temps sombres, dignes des f#mines #fric#ines, verr#des files d'#ttente # pires qu'en pologne lorsque le ride#u de fer ét#it encore debout dev#nt les boul#ngeries (qui sont toujours #u coins des rues, je le r#appelle) et on v# cert#inement bientôt voir les enculés enfoirés f#ire un disque pour inciter les m#îtres du monde de tout poil # lui rendre s# lettre en même temps que s# compétitivité.

C'est #insi, les ventes d'#lbums de Christophe M#é et de Y#nnick No#h, les 18 millions d'entrées d'Intouch#bles et le 13 heures de Je#n-Pierre Pern#ut n'#uront p#s suffit.

Comment un p#ys qui # l# SNCF et le pôle emploi, Christophe M#é et Y#nnick No#h en fers de l#nce de l# scène music#le et le 13h de TF1 comme source d'inform#tion et d'ouverture vers le monde, un p#ys # l# pointe de l# technologie #u point que nos chercheurs vont tr#v#iller d#ns d'#utres p#ys pour les #ider # g#rder trois # plutôt que de rester ici, comment le p#ys de Desproges, Prévert et Michel Onfr#y  #-t-il pu redoubler comme un c#ncre pl#nqué #u fond de l# cl#sse et échouer au brevet?

#mis, lecteurs, ne soyez p#s triste.

#yez espoir.

Pend#nt que notre économie s'effondre et que le doute m'h#bite, je me dis en voy#nt mes vieux bulletins que je n'#i fin#leme,nt p#s si m#l fini...


























Vous comprendrez que pour des r#isons purement économiques et pour éviter de perdre mon triple M (pour Mec Moyen M#rr#nt) ce texte # été écrit s#ns #ucun #.


vendredi 25 septembre 2009

Sixteen / The Heavy



Je vous envoie en week-end avec ce mélange qui carbure comme du super.

ça sonne comme du Tom Waits chanté par Curtis mayfield, ça rock, ça groove et ça tonne, je kiffe.

Encore un groupe Anglais qui montre que la disparition d'oasis, ben c'est pas grave.

En plus, je peux me la raconter parce que le clip a été tourné à Coney Island, à new York et que j'ai aprenté avec mes supers-amis Miss-E Bruno et grand Nico à moi que j'ai ces rues pleines de boutiques bizarres, d'attractions folles et ce parc d'attraction fantôme.

J'ai vu les "Shoot the Freaks", j'ai senti les Hot-Dogs et le vent salé sur mon visage.
Et on a cherché nos maisons au-delà de L'Atlantique.

Ah ben new-York avec les amis, ça vous change la vie (demandez à la caro-magnonne comment je lui brisé les testicouilles hier soir quand on regardait l'interview de son Colum Mc Can chéri à NY.)

Hop, on groove pour le week-end...

lundi 4 mai 2009

Summer in the City / Lovin' Spoonful



Ayé, je suis de retour après une semaine de folie folle.

J'ai plus de 1300 photos, des tonnes de souvenirs, des barres de rire, des litres d'émotion et des images dans la tête pour remplir trois vies.

C'était New York sous un soleil de plomb.
New York, une ville debout et toujours en mouvement, toujours en travaux, et toujours bruyante.

Une ville qui ne s'arrête vraiment jamais, ce n'est pas une légende.

Une ville où on passe le nez en l'air.

Une ville infernale, magique, hallucinante, inhumaine, agressive, remuante, paisible, tranquille, vieille, paranormale, colorée, crade et aceuillante.

Alors comme le meilleur film pour retranscrire toute cette agitation permanente, c'est Die Hard 3 (Une Journée en Enfer, et non, je déconne pas) ben hop, voici le générique du film.

La meilleure chanson sur New York pour moi...

vendredi 24 avril 2009

New York Fever...

Comme je m'absente une semaine au pays de l'oncle Sam pour visiter la Big Apple avec mes amis de ma vie, je vous laisse avec plein de belles chansons qui parlent de L'Amérique et de New York!!

parce que l'Amérique, malgré tout les défauts possibles et imaginables, ben ça me fera toujours rêver.

parce que quoi qu'on en dise, ils auront toujours des supers films et de la musique géniale...



This Land is Your land / Bruce Springsteen



Love it or leave it Alone / Alicia Keys



No Sleep 'till Brooklyn / Beastie Boys



Lagos Vs New York / Keziah Jones



Spanish Harlem / Ben E. King

mercredi 11 février 2009

Da Mystery of Chessboxin' / Wu-Tang Clan



Le Wu_Tang est une institution.
Un crew composé de personnalités fortes et de destins hors-normes.

Pour cet album, les rappeurs new-yorkais samplent des extraits de films de kung-fu au milieu de leurs chansons.
D'ailleurs toute leur oeuvre est sous l'inspiration des films de hong-kong: des clips transformé en petits courts-métrages (avec une symbolique sans aucune subtilité, mon dieu, le jeu d'échec, c'est has been les mecs...), des paroles remplies de références asiatiques et des beats de fou qui martèlent la tête comme des katanas.

Car la gloire du wu-tang clan n'est pas dans cette imagerie d'arts martiaux en toc.
Ce groupe est tout simplement une puissance de feu nucléaire en son.
Une déflagration dans les oreilles.
A l'époque, je l'écoutais en boucle en K7 dans mon walkman.
Aujourd'hui, il squatte encore mon ITunes sur mon ordi.

D'ailleurs les grands manitous du groupe oeuvrent dans cet esprit rentre-dedans:
RZA enchaine les Bandes Originales à influence asiatique (le Kill Bill de Tarantino, l'anime Afro Samurai et surtout son chef-d'oeuvre, la Bande Son de Ghost Dog, la merveille de Jim Jarmush)

GZA, l'autre mahamushi continue ses projets Liquid Sword

et les autres membres du groupe enchainent des scènes d'action dignes de films d'arts martiaux entre taule, déboires juridiques et retour en studio.

Et le plus doué de tous (et surtout le plus instable) Ol' Dirty Bastard est mort...

Cet album est un classique, une baffe, un plaisir.

Alors on se laisse envouter par la magie Shaolin des rappeurs de New-York City, on met un sweat à capuche et ont fait des roulades de ninjas dans le salon...

mercredi 14 janvier 2009

Moyen et ses amis : New-York J-100!! Summer in the city / The lovin' Spoonfull




Yahoo!
Le 15 janvier Moyenman et ses amis Miss-E, Bruno et Grand Nico seront à 100 jours tout rond de leur départ à New-York.
100 jours avant l'Empire State Building, le pont de Manhattan, les films de Woody Allen mais en vrai!, les romans de Paul Auster en vrai aussi, Scorsese et les Affranchis.
100 jours avant de voir le Bronx, le berceau du Hip-Hop.
100 jours avant de croiser Spider-man.
100 jours avant Broadway, le Met, le MoMa (oui je parle en me la pêtant, et alors)
100 jours avant central park.
100 jours avant le central perk.
100 jours avant times square.
100 jours avant la fuckin' statue de la liberté!
100 jours avant les yellows cabs, le subway, les burgers, les buildings, les parkings, les phones (c'est pas si dur de parler anglais finalement)
100 jours avant sex and the city.
100 jours avant de voir la tête de sylvie chousse cro-magnonne.
100 jours avant l'avion (avec escale à Detroit, Motown, me voila!!)
100 jours avant de croiser John Mclane en sang en train de courir aux quatres coins de la ville.
100 jours avant le Chrysler Building
100 jours avant King Kong (mais laissez-le tranquille!)
100 jours avant une explosion visuelle et sonore (j'espère)
100 jours avant the river
100 jours avant quelque chose de vraiment bien.

Et en plus Miss-E a des amis donc elle nous a trouvé un appart' en plein centre de Manhattan.
Si,si.
c'est classe.

Donc pour fêter ça, hop une chanson super cool qui illustre un des meilleurs films sur New-York du Monde, le fabuleux "Une Journée en Enfer" (Die Hard with a Vengeance),la troisième partie des aventures fantastiques de cet aimant à emmerdes qu'est John McLane.
(je signale que je suis diablement sérieux quand je dis que ce film est génial)

Allez, hop, on vous emmène avec nous.
Regardez la statue de la liberté.
regardez cette cité.
Et on chante tous.
Et on danse tous.