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dimanche 1 septembre 2013

Heart of Mine / Bob Dylan



"Volonté d'acier, mais coeur en papier."
                                                                            Proverbe Moyen




Si, effectivement, ma volonté blindée trempée dans le plus dur des aciers me permet de gravir des montagnes et de regarder ce qu'il s'y trame dans la verte vallée qui se cache derrière, je dois avouer que je souffre parfois de faiblesse chronique qui me rend vulnérable aux émotions.

(La joie d'une visite d'une amie dans la capitale, Eminem dans un Stade de France avec Hobbes (et je vous prépare d'ailleurs une spéciale "pourquoi j'aime le Hip-Hop" pour les prochains jours) un téléscope, un sourire et des balades, la découverte d'une nouvelle bière ou encore la satisfaction de trouver un vinyle recherché depuis longtemps, un comics perdu dans un carton sur un bout de trottoir, un pot de miel, une conserve avec une tête de vache et la fierté de ne pas avoir plié dans les situations les plus sérieuses par exemple)

Faiblesse ridicule, avouons-le puisqu' après tout, le mental d'un roc n'est pas compatible avec l'émotivité exacerbée d'une fillette qui assisterait impuissante au massacre de bébés phoques.
Mohammed Ali, il chialait devant le massacre des bébés phoques, lui?
Ben non, il collait une trempe aux massacreurs de bébés phoques à leur passer le goût du gourdin et à occuper leurs 3 prochaines années en rendez-vous réguliers chez le dentiste pour essayer de retrouver un sourire humain et leur réapprendre à mâcher.

Si votre esprit vous joue des tours en faisant de vous un champion, votre coeur en fait des pires en faisant de vous un enfant qui pourrait chouiner devant la mort (atroce) de peluches blanches (pas si mignonnes, faut pas déconner) qui feront de très jolis manteaux.

Il est donc temps pour moi de le laisser se reposer un petit peu, à l'ombre d'une Cathédrale et d'une guirlande lumineuse de guinguette.

Les enfants, je rentre chez moi.

A Toul-c'est -cool.

Et alors que je m'apprête à monter dans le tégévé qui filera comme le vent, je sais que je vais me faire du bien.

Et que je serai plus fort quand je reviens.

lundi 22 juillet 2013

Quand on se promène au bord de l'eau / Jean Gabin (BOF "La Belle Equipe")



Ce qui est bien dans les week-ends à Paris, c'est quand on prend un train de Banlieue pour en partir.

Pendant que les gens se marchent dessus et recréent les conditions du métropolitain aux heures de pointes en essayant (difficilement) de trouver un coin à l'ombre aux buttes chaumont sans avoir l'impression d'être sur la côte d'azur, je suis parti avec les amis dans une petite ville fort sympathique et traversée par une rivière rafraîchissante qui s'appelle Moret sur Loing.
Moret (qui n'a rien à voir avec le fromage que l'on tartine) est une riante commune médiévale avec un vieux moulin, un pont très joli, des portes médiévales, des façades en bois sculpté magnifiques et une façade en dentelle de pierre qui date de François Ier.
Rien que ça.

Et il faut avouer que Jean Gabin et sa belle équipe avaient raison.

Qu'y-a-t-il de mieux que de tremper ses pieds dans l'eau en sirotant des bières fraîches à l'ombre d'un peuplier?

Ben pas grand-chose, il faut modestement l'avouer.

Parce que je ne voudrais pas dire, mais sachez, citadins, que vivre au rythme du glouglou d'une rivière en comptant passer les canards, ben ça fait partie des choses qui font que oui, la vie vaut la peine d'être vécue.

On entendrait presque un air d'accordéon entre deux coin-coin, en pendant que l'on dégustait notre glace, je me suis dit qu'un peu de pêche à la ligne, de rosé et de saucisson était une belle façon de traverser la vie...








































Alors qu'y-a-t-il de mieux dans la vie?
(attendez que je vous raconte mon Dimanche...)

lundi 8 juillet 2013

Mes Vacances Imaginaires Episode #4 Journey / Asian Dub Foundation



Après une intermède bricogolo-émotive, je continue de voyager vers l'exotisme et vers moi-même en rejoignant la splendeur des demeures des Maharajas, les tissages du Cachemire et les opiums parfumés du Ceylan.

Ce sont les Indes et leurs royaumes qui m'attirent, Pays de milles palais, du Taj Mahal, des comptoirs, des reliques de l'empire anglais, son Gange, sa fête des couleurs (Phalgunotsava) qui explose dans tout le pays-continent sous la pleine lune et ses innombrables thés.

Mais surtout je veux découvrir les profondeurs de l'Inde et rencontrer chez eux, sur leur territoire, les tigres du Bengale et des jungles mauves.

Les voir paisibles et sereins, fiers et beaux au milieux des arbres géants et admirer leur force.

Car les terres de contes se nourrissent des légendes qui les peuplent...

mardi 2 juillet 2013

Mes Vacances Imaginaires Episode #3 Jerusalem / Dan Bern



Istanbul-la-Magnifique m'a réveillé pour que je me révolte, Rome m'a prévenu que ce ne serait pas instantané et Jérusalem m'apprend que c'est de l'obscurité que viendra la lumière.

Car cette ville, érigée pour l'Eternel des Armées, qui a bâti des temples et vénéré des rois, qui a vu David et Saladin et qui vit maintenant mille tourments ne connaîtra certainement jamais la paix.

Une ville qui sera peut-être éternellement bombes et ruines mais aussi une ville où l'on peut parfois voir l'espoir que trois religions cohabitent.

Oui, Jerusalem est violente, oui quand la poussière retombe on y compte les morts, pour un bout de terre, un peu d'eau et parce que l'Histoire est trop lourde, mais n'oublions pas que Jérusalem est aussi un joyaux.

Un espoir pour des pèlerins, un nouveau départ pour ceux que l'on a voulu faire disparaître, une Terre Sainte pour des populations assoiffées.

Je suis sûr que le soir, elle est triste de voir que l'oppression continue, que les obus explosent toujours et que ses arbres sont toujours coupés pour empêcher des paysans de prospérer.

Et si me jours sont un peu plus sombres en ce moment, si le chaos règne et que j'essaye de m'enfuir à travers ma vie, je me dis que de ces cendres viendra un peu de ciel bleu.

Alors Jérusalem me dit que mes tourments ne seront pas éternels car malgré 3.000 ans de combats, elle reste là, debout, à prouver au monde qu'un jour, le respect  la rendra plus lumineuse encore.









Dan Bern est un auteur-compositeur américain et l'on sent bien qu'il est influencé par Dylan et Springsteen, ce qui en fait un mec bien.
Il a participé à la Bande Originale de Get Him to the Greek produit par Judd Apatow et de la parodie Walk Hard (qui raconte l'ascension, la gloire et la chute du chanteur fictif Dewey Cox) ce qui en fait un mec bien doublé d'un mec drôle.


et hop, une version live toute sympa pour le plaisir.

dimanche 30 juin 2013

Mes Vacances Imaginaires Episode #2 Rome wasn't built in a day / Morcheeba



Si Istanbul , la ville des mages et des sultans, m'a dit que je devais faire ma révolution, c'est la ville des (super) héros, des soldats et des empereurs qui m'a dit qu'elle ne se ferait pas en un jour.

Alors c'est patiemment que je me prépare à tout changer.
Pas à pas, brique par brique, je construis mon projet.

Et finalement, peu importe le temps qu'il faudra, car le résultat sera ce que j'attends de moi.
Un peu d'audace, un peu d'originalité (et de mystère) un peu d'ambition aussi et surtout un peu d'esprit.

Car si Rome ne s'est pas faite en un jour, il faut avouer que le résultat vaut le détour entre ses temples, ses portes, son colisée et ses places.
Je ne m'imagine pas rayonnant sur un empire.
Je m'imagine déjà debout.
Et c'est un chouette chantier.

lundi 17 juin 2013

Mes Vacances Imaginaires Episode #1 Puisque vous partez en Voyage / Françoise Hardy & Jacques Dutronc




(hop, la classe à l'état brut.)



Pour vous prouver que mon Karma est vraiment farceur, laissez-moi vous raconter une histoire...

Je prévois depuis maintenant plusieurs mois de partir en vacances.

J'avais jeté mon dévolu sur une ville aux mille tourments qui me fascine depuis pas mal d'années déjà pour l'avoir croisée dans des films d'aventure et de capes et d'épées, des récits fantastiques à l'exotisme débordant, et des bandes dessinées colorées pleines de mystères et de secrets.
Une ville d'Histoire, avec un grand H, comme dans "Ho, c'est beau" et d'Architecture avec mille monuments, milles contes fantastiques et des personnages aux noms aussi voluptueux que Soliman le Magnifique.
Franchement, ça ne vous donne pas envie de vous appeler Soliman Le Magnifique?
Rien qu'avec ce nom, tu donnes déjà le ton: Avec toi, ça ne rigole pas et faut pas compter sur toi pour participer à une télé-réalité.
Ta réalité, ce sont les harems, les palais, les bateaux et l'océan, les cabinets de curiosité, les batailles terribles, les salons d'astronomes et les déserts.


Je voulais partir à Istanbul.

Ben oui.

Pas de bol, hein?

Et puis finalement, en y réfléchissant, je me suis dit qu'Istanbul me lançait un signe.
Avec Sainte Sophie et sa mosquée bleue et ses sultans, ses caravanserails, son Bosphore, sa mer de Marmara et son bazar et tous ses cafés où le thé coule à toute heure, elle m'a fait un clin d'oeil.

Car Istanbul est fougueuse comme sa jeunesse et sage comme ma mémé, alors Istanbul a décidé de se révolter.
Descendre dans la rue et ne pas attendre que les libertés soient totalement privées pour se battre pour elles.

J'ai à peine eu le temps de souhaiter une bonne répression sanguinaire pour pouvoir profiter de mes vacances que j'ai entendu tous ces sages, ces derviches tourneurs, tous les Muezzins des 5.000 mosquées, ces bibliothécaires et ces astronomes, ces somnambules, ces voyants, ces aventuriers et Soliman le Magnifique lui-même et tous ces érudits qui ont fait de cette ville une ville que je veux visiter, une ville qui eu trois noms, une ville qui a vu le monde changer, une ville terre de batailles atroces et d'érudition absolue, une ville des lettrés et des guerriers, une ville de la mer et des déserts, me dire que moi aussi, je devais me révolter.

Descendre dans la rue.

Enfin presque.

Disons, changer de rue.

Paris, il est temps pour moi de partir.

C'est une ville presque trois fois millénaire qui me l'a dit.


Istanbul, regarde, moi aussi je fais ma révolution.
Ne bouge pas.


J'arrive.




















Puisque je pars en (long) voyage de Paris, puisque ma décision est prise et que Paris devra vraiment sortir le grand jeu pour me faire rester (1 million de dollars et Scarlett, en gros.) je dédie cette chanson à ceux et celles que j'ai croisé dans cette quand même bien jolie ville et qui, inévitablement, vont me manquer.
Mesdames et Messieurs, vous vous reconnaîtrez, alors laissez-moi simplement vous dire que je vous aime, que sans vous, je n'aurais peut-être pas fait tout ce que j'ai fait, que vous me manquerez mais que vous me reverrez.
Chacun d'entre vous m'a apporté des choses incalculables et aussi précieuses que l'or ou le platine et j'espère que de mon côté, je vous ai montré l'attention que vous méritiez.

vendredi 10 mai 2013

Beyond the Sea / Bobby Darin



(Non mais écoutez-moi ça comment ça swingue. Classe, style et élégance. Point.)


Voilà, je suis revenu.

Vous avez vu, ce n'était pas long, hein.

Ban pour moi, ça m'a semblé être les vacances les plus longues du monde.

Parce que je me suis assis sur du sable et que j'ai profité du plus beau spectacle du monde.



Et j'en ai profité, du vent sur mon visage et du sable sous mes orteils.
J'en ai profité, de l'eau salée dans laquelle j'ai trempé mes pieds.
J'ai profité de ma cocotte de moules marinières en entendant des chansons de Charles Trenet à la radio.
Et je suis retourné sur la plage pour écouter les mouettes et les sirènes de bateaux et les rires des enfants. Et les vagues.

J'ai marché dans les rues aux odeurs d'embruns et je suis encore retourné sur la plage pour compter les mouettes et les mâts des bateaux et les phares éteints. Et les vagues.

J'ai profité de mon assiette de langoustines et de mon verre de vin blanc.

Et je suis retourné sur la plage.
Et une dernière fois, j'ai essuyé le sable sous mes pieds, j'ai léché le sel sur mes lèvres et je suis reparti.
Et Paris me semblait moins grise.

mardi 25 septembre 2012

Heartbeat / Taana Gardner



Amis, Famille, Habitués, me voici de retour, réjouissez-vous.

Et oui, cette fois-ci j'étais bien en vacances (vacances que j'estime plus que méritées puisque pendant que vous vous faisiez dorer au soleil cet été, je travaillais et prenais le RER. Tous les jours. Et ouais.)

Passer ses vacances chez ses parents, c'est non seulement s'autoriser un vrai repos et des vrais repas, mais c'est aussi retourner un peu dans le temps en déambulant nonchalamment dans cette ville qui a vu vivre vos 400 coups de collégien.

Revoir des rues arpentées maintes fois à bicyclette, reconnaître des terrains de foot improvisés, entendre de nouveau la même sonnerie qui nous libérait à la récréation, voir que les mêmes arbres sont toujours là, dans les mêmes parcs.



Mes vacances de joie m'ont donc permis de faire un saut chez mon cardiologue (à 9 heures du matin quand même, ce qui m'a fait découvrir que pendant les vacances, le matin commence aussi tôt que pendant le travail.)

Allongé et branché de partout sur des électrodes, je me croyais dans un film de science-fiction ou pendant un entraînement de la NASA.

Et le verdict?

                          

Un Beat régulier et palpitant de mon ventricule qui n'a rien à envier à celui, puissant et funky, de Dr Dre, 
Jay-Z, Prince, George Clinton ou Stevie Wonder.
Un rythme de MPC, l'engin légendaire. (ou d'une quelconque machine de Roger Linn.)
Une usine à tubes.

Un coeur de rappeur.

Un beat qui chaque jour, me dit qui je suis.




















Et un dernier mot pour vous dire que les votes pour les Golden Blog Awards 2012 sont de retour!
Alors soutenez une cause qui ferait passer We are the World pour une communion dans un bidet, soutenez Moyen en cliquant là. A droite.




dimanche 2 septembre 2012

Counting Down the Days / Miles Kane



Je compte les jours.

Parce que dans une semaine je suis en vacances, loin de Paris et du bruit.

Ce qui en soi est déjà une sacrément bonne nouvelle (même si quitter les amis va certainement se révéler être un crêve-coeur, retrouver ceux de In Toul the Wild sera franchement cool.)

A moi le soleil (parce que il y a INTERET à ce qu'il y ait du Soleil!) les apéros, ma voisine la Cathédrale et surtout l'idée fabuleuse que vous irez bosser pendant que je glandouillerai en robe de chambre à me gratter mollement en rotant l'alphabet ou une chanson d'Hervé Villard.

Vacances, je vous aime, vous me manquez tant.

Je compte les jours avant les vacances à défaut de compter les jours avant autre chose.

Un départ vers des antipodes et des jungles mauves peuplées de tigres du bengales sauvages, un diner avec Spielberg ou un rencard au bord de l'eau, une bière à la main.


Mais surtout, je compte le jour car enfin, mon projet touche à sa fin...

mardi 27 décembre 2011

All I Want for Christmas (Is You) / Mariah Carey



Me voici donc de retour en contrée Panaméenne après un week-end à me gaver de gâteaux de Noël, de plats somptueux, mais aussi de soupes (de deux couleurs différentes) et d'endives au jambon. (vous savez qu'il y a des choses pour lesquelles la vie vaut la peine d'être vécue. Ben les endives au jambon ont été recalées aux tests sur ce coup-ci...)

Et dans mon petit appartement de la capitale, je me suis rappelé que j'avais vu des cousins que je n'avais pas vus depuis l'année dernière, que j'avais mangé du gibier pas trop fort et bu des vins au goût de velours, regardé les programmes de Noël avec ma soeur et des films qui n'avaient rien à voir avec Noël avec mes parents.

On a comparé nos cadeaux pourris, pensé à ceux de l'année prochaine, oublié qu'il n'y avait pas de neige et tout s'est fini.

Père Noël, pour l'année prochaine, je veux le même.
Avec de la neige, Elvis et des crooners dans le transistor, des gâteaux et un cadeau de la SNCF:

Mettre 2 rames au TGV, c'est plus pratique pour que les retours se passent sans encombres...

mercredi 14 septembre 2011

Day One / Blackalicious





Aujourd'hui est mon deuxième jour de vacances.

Je me suis levé, j'ai pris un très bon petit-déjeuner en regardant des épisodes de Friends parce que ça me fait rire, je me suis douché (deux fois aujourd'hui parce qu'en sortant plus tard me balader dans la rue, je me suis contaminé les mains sur un biocarburant en me tenant à la barre de ma rame de métro.) j'ai encore regardé des Friends parce que ça me fait rire, écouté de la musique, je suis sorti (me salir donc) j'ai un peu préparé mon départ pour l'Ecosse qui arrive après-demain, j'ai traîné pieds nus, j'ai mis des chaussures après m'être cogné dans un pied de mon lit, j'ai remis ma vaisselle à plus tard, j'ai fais ma vaisselle parce que j'avais plus de tasses pour ma tisane, j'ai eu un coup de fil du boulot, j'ai appelé en Pologne pour des histoires de boulot et je leur ai parlé en anglais car je ne sais dire que wasze zdrowie en Polonais et ça n'a rien à voir avec le boulot, rappelé le boulot, envoyé un mail en Pologne, rappelé la Pologne, rappelé le boulot, transféré des mails de Pologne au Boulot, rappelé le boulot, rappelé la Pologne, rappelé la Pologne encore parce que ça ne répondait pas et enfin rappelé le boulot.

Aujourd'hui était mon deuxième jour de vacances.

lundi 4 juillet 2011

Paradise City / Guns N' Roses



Ce qu'il y a de bien quand vous ne partez pas en vacances quand tout le monde s'en va se brûler les épaules sur une plage surpeuplée comme un périphérique à 19 heures, c'est que du coup Paris devient une ville vachement plus agréable.

Il y a de la place dans les RER.
A tel point que parfois, aux alentours du 15 août, aux heures de pointe, on peut même trouver une place assise.

Les rues se vident aussi et il devient possible de traverser sans risquer sa vie.
Et on entend moins de klaxons.

On galère moins pour choper un taxi quand on rentre saoul fatigué à 3 heures du matin les week-ends.

Les terrasses des cafés ne ressemblent pas aux plages de la côte d'azur et on peut boire un coup sans craindre de coller son coude dans l'oeil du voisin.

Les gens qu'on croise en se baladant sont souriants. Normal, ils ne sont pas parisiens, ils sont touristes.

Bref, Paris est alors un vrai petit coin de paradis, beaucoup moins agressive et exigeante.

Mais surtout, l'avantage de ne pas partir en vacances quand tout le monde s'en va se brûler les épaules sur une plage surpeuplée, c'est que quand vous partez, tout le monde est revenu.

C'est alors le reste du monde qui vous appartient...
















Je vous avais déjà dit tout le bien que je pensais du formidable blog "Centrifugue" tenu par un formidable camarade à moi.

Un blog où on apprend plein de trucs passionnants sur les sujets les plus divers, allant de la culture sous toutes ses formes (BD, musique, cinéma) à la biologie en passant par des sujets de société.

Et mon ami génial qui nous inonde régulièrement de guides, dossiers et interviews en tout genre propose un vrai travail journalistique avec des analyses de fond et une recherche documentaire approfondie.
Un truc de pro, quoi, bien loin de ces blogs fades où des gugusses vous font des papiers sur rien en exposant de manière très égocentrique leurs goût musicaux de manière quotidienne...

Je ne peux donc que vous inciter à aller y faire un tour, ça vaut le déplacement, surtout qu'en ce moment, il y a un mec moyen super qui propose un guide qui prendra des proportions épiques puisque divisé en 5 parties sur Dr Dre, grand gourou du Hip-Hop west-coast, producteur légendaire et maître du beat qui cartonne les oreilles.


On clique ici pour s'accorder au son west-coast en ces temps estivaux qui raccourcissent les jupes des filles et enlèvent les toits des voitures

Et pour se cultiver et briller en société ou à la machine à café, hop on file direct dans l'univers complexe et passionnant de centrifugue: Là!

mercredi 1 juin 2011

L'Autre Finistère / Les Innocents



Demain, le 2 Juin, je serai dans une auto, filant sur des autoroutes vers le grand atlantique, les plages, les bateaux, les ports, les phares, les bars et quelques filles aux lèvres salées.

Demain, je vais en Bretagne accompagner de quelques lascars avides d'aventure et d'embruns profiter d'un long week-end pour me ressourcer auprès d'amis de (presque) 15 ans.

Je penserai à vous quand je mangerai mon tourteau-mayonnaise, mes langoustines, mes moules-frites les yeux plongés dans les vagues à siroter des bières sur des comptoirs de marins.

En attendant de vous poster des photos de ma région préférée du monde après Toul-c'est-cool, je vous laisse avec cette chanson sans âge, qui vous transporte aussi sûrement qu'un trois-mâts mais sans le mal de mer et qui chavire les coeurs.

Et pendant que je retourne voir mon Océan bien-aimé, je vous rappelle que l'anniversaire de la chanson du jour, c'est en ce moment et que le G8 et la grossesse de Carla, à côté, c'est une kermesse paumée dans un endroit sans mer.
Alors j'attends vos chansons préférées, vos textes, vos insultes et vos déclarations d'amour, n'hésitez pas à participer, ça me ferait plaisir.

Ma déclaration à moi, je viens de la faire à ce caillou pointu du bout du monde...

mardi 31 août 2010

Surf City / Jan & Dean



Je suis (enfin) en vacances et comme je suis bon, je pense à vous, forçats.

Vous qui retournez dans vos bureaux gris et vos salles de classe mornes, je vous emmène avec moi pour que vous puissiez profiter une dernière fois du soleil.

Je suis en vacances, je m'occupe des chats, je cherche des contacts aux antipodes, je me fait des balades de ouf dingo en centre-ville et je mange des glaces.

Je suis en vacances, mais je ne suis pas sur la west-coast, je ne suis pas sur une plage de sable fin à regarder des rouleaux parfait déferler, je suis à Toul-c'est-cool, sous presque pas de pluie et franchement, ça n'a rien à envier à la Californie.

Toul, son canal, ses péniches et sa place ronde, c'est aussi bien que l'océan, les yachts de milliardaires et Santa Monica.

Alors amis-lecteur-fans, si vous avez repris le boulot ou que vous vous apprêtez à le faire, voici 3 minutes de vacances avec du soleil, du surf et des bikinis.

dimanche 15 août 2010

Moody / Bitter : Sweet



Au mois d'août à Paris, il pleut.
Et pas qu'un peu.

Mais au mois d'août à Paris, on trouve de la place dans les taxis.
On peut s'assoir dans les métros et avoir de l'air dans les RER.

Au mois d'août à Paris, il y a des plages qui poussent, des routes qui deviennent désertes et des restaurants qui ferment.

Le mois d'août serait parfait pour rester à Paris si il ne pleuvait pas comme un 17 novembre.

Déambuler dans des rues (presque) vides, avoir de la place en terrasse, se promener dans des quartiers qui paraissent moches tout le reste de l'année.

Paris serait chouette en Août en écoutant un groupe de Los Angeles.

Manque plus que mes amis et le soleil reviennent...

jeudi 22 avril 2010

California Girls / The Beach Boys



Non mais franchement, vous croyez que j'y vais pour quoi , en Californie?

Pour sa côte sauvage, découpée par l'Océan?

Pour ses déserts arides, interminables, vitrifiés par le soleil?

Pour ses panoramas qui ont inspiré les plus grands réalisateurs?

Pour les vagues légendaires du grand Pacifique?

Vous croyez que je vais me taper 13h d'avion rien que pour voir des séquoias géants, des parcs où l'on se perd dans labyrinthe de roches et de végétaux?

Vous imaginez sans doute que c'est traverser des villes fantômes et croiser des aérodromes mythiques aux tarmacs recouverts d'avions incroyables et où l'on entend rugir des prototypes mysterieux qui me rend hystérique à deux jours de mon départ?

Non, j'en ai rien à foutre de San Francisco et de sa baie et de ses rues en escalier et de ses immeubles historiques et de ses restaurants de fruits de mer.

Le sigle HOLLYWOOD à L.A. ?
Rien à glander.

Tout ça, mes amis, c'est pour croiser des filles dans des bars perdus.