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lundi 22 juillet 2013

Quand on se promène au bord de l'eau / Jean Gabin (BOF "La Belle Equipe")



Ce qui est bien dans les week-ends à Paris, c'est quand on prend un train de Banlieue pour en partir.

Pendant que les gens se marchent dessus et recréent les conditions du métropolitain aux heures de pointes en essayant (difficilement) de trouver un coin à l'ombre aux buttes chaumont sans avoir l'impression d'être sur la côte d'azur, je suis parti avec les amis dans une petite ville fort sympathique et traversée par une rivière rafraîchissante qui s'appelle Moret sur Loing.
Moret (qui n'a rien à voir avec le fromage que l'on tartine) est une riante commune médiévale avec un vieux moulin, un pont très joli, des portes médiévales, des façades en bois sculpté magnifiques et une façade en dentelle de pierre qui date de François Ier.
Rien que ça.

Et il faut avouer que Jean Gabin et sa belle équipe avaient raison.

Qu'y-a-t-il de mieux que de tremper ses pieds dans l'eau en sirotant des bières fraîches à l'ombre d'un peuplier?

Ben pas grand-chose, il faut modestement l'avouer.

Parce que je ne voudrais pas dire, mais sachez, citadins, que vivre au rythme du glouglou d'une rivière en comptant passer les canards, ben ça fait partie des choses qui font que oui, la vie vaut la peine d'être vécue.

On entendrait presque un air d'accordéon entre deux coin-coin, en pendant que l'on dégustait notre glace, je me suis dit qu'un peu de pêche à la ligne, de rosé et de saucisson était une belle façon de traverser la vie...








































Alors qu'y-a-t-il de mieux dans la vie?
(attendez que je vous raconte mon Dimanche...)

lundi 8 avril 2013

Roses are Red / Bobby Vinton



Tout d'abord chers amis, familles, visiteurs, habitués, Scarlett, je vous prie de bien vouloir m'excuser pour cette (trop) longue absence, mais promis, cela ne se reproduira plus.

Le printemps pointe enfin le bout de son museau ensoleillé, les jupes ne vont pas tarder à se raccourcir (et les manches des garçons aussi, mesdemoiselles) et les fleurs vont ressortir.

Alors oui, ces derniers mois ont été gris et froids et longs, et pas que dehors, mais j'ai décidé que c'en était assez.
J'ai décidé que maintenant, c'est le printemps, que les fleurs vont sortir et les jupes raccourcir.

Parce que cet hiver a été méchant, parce qu'un ami est parti et parce que la pluie a tout obscurci, j'ai décidé que c'était fini.

Et hier, je suis parti dans Paris. (bon, je ne reviendrai pas sur certains événements tragiques qui m'ont forcé à rentrer plus vite que prévu chez moi en priant tous les dieux, les marabouts de château-rouge et Ali Baba de ne pas me lâcher et me relâcher.)
Et en disant à Paris que l'hiver était parti, que maintenant ça suffit, Paris a obéi et au jardin des tuileries, j'ai vu que des fleurs étaient sorties.

Alors pour fêter ça, tournez le volume un peu plus fort que d'habitude, ouvrez vos fenêtres, il fait (presque) beau, prenez votre partenaire par la taille et faites deux pas de danse.








































(et maintenant, j'attends que les jupes soient raccourcies...)



mardi 21 août 2012

Little Cabin Home on the Hill / Bill Monroe





Non, je ne suis pas parti en vacances ni mort de canicule puisque:

-1 Je ne suis pas SI vieux.
-2 Je ne suis pas encore en vacances.
-3 Je ne suis vraiment pas SI vieux.
-4 Je suis bien les conseils que me donne le ministère de la santé et je m'hydrate régulièrement bien comme il faut.

"Buvez même quand vous n'avez pas soif et allez à l'ombre."

Il est évident que ces conseils sont vachement simples à suivre, surtout quand il s'agit de boire même quand on n'a pas soif.






Non, je profite simplement du fait que nous ayons les mêmes températures qu'à la surface du soleil pour flâner avec mes lunettes de soleil et mes écouteurs, je lance chaleureusement (ha ha!) (j'aurais aussi pu dire "à brûle-pourpoint" et j'aurais fait le jeu de mot du siècle, mais étant de nature humble et discrète, je me contenterai d'être drôle.) des "bonjour", des "ça va?" et des "pffffiouuuu, quelle chaleur" bien hydraté aux gens que je croise (qui me prennent bizarrement pour un fou ou un alcoolique) et je lis des livres et le Monde pour faire croire que je suis érudit quand je ne suis qu'en état déshydraté avancé.

Et au fil de mes lectures en caleçon en terrasses sur mon canapé, qu'apprends-je?

A cause de la sécheresse aux USA et à la faible productions de céréales, le prix de la bière va augmenter !!

Mais cette sécheresse terrible à des conséquences bien plus tragiques et terre à terre que le prix de l'ivresse puisque des éleveurs sont obligés d'abattre leurs troupeaux faute de pouvoir les nourrir et des paysans se retrouvent dans des situations financières catastrophiques.
Neil Young -Génie Génial- avait d'ailleurs lancé le "Farm Aid" en 1985, gigantesque concert pour récupérer des fonds et aider les agriculteurs et il le continue encore de nos jours.

Je ne vous demanderai pas d'envoyer des billets pour les fermiers de l'Iowa, soyons sérieux.
Ayez simplement une pensée pour ceux qui triment en France.
Cousins Weber, je pense à vous et je vous dédie cette chanson. Une petite Maison sur la Colline.

Et pendant que je pensais à mes cousins, à leur troupeau, à leur (futur) fromage et leurs tracteurs, je me suis décapsulé une canette d'eau au houblon et j'ai bu à leur santé, pensant que je ne pensais pas assez à eux.

Mes amis, chaque goutte de bière vient d'un joli terrain où quelqu'un a marché, gratté, semé, récolté, parce qu'il aimait le sol sur lequel il est né.


Et sous mes tropiques de gaz d'échappements et mes champs de béton, mon cerveau s'est mis en ébullition...

Je me suis lancé dans un beau projet.

Avec mes mains et un peu d'eau.

mardi 29 mai 2012

Gotta Get Out Of Here / Lucy Hawkins



Fidèles, excusez-moi pour mon absence ces derniers temps mais avec l'apparition soudaine et impromptue de cette grosse boule de feu dans le ciel qui d'un coup s'est mise à réchauffer l'air et raccourcir les jupes des filles, je me suis mis en tête de sortir profiter de l'apparition de la lumière, comme au deuxième jour, plutôt que de faire des U.V. devant mon écran d'ordinateur.

Et donc, j'ai redécouvert que dehors, c'est bien.

Dehors on peut faire des pique-niques dans l'herbe en jouant aux dés et en caressant les chiens qui passent.

On peut chanter Total Eclipse of the Heart de Bonnie Tyler avec son tigre de compagnie et même du Aznavour et faire la chorale sur Bohemian Rapsody comme un staracadémicien au karaoké du quartier et danser sur de la disco dans un bar avec de la moquette au sol.

On peut croiser des robes ou alors des gens avec des couronnes de fleurs dans les cheveux qui se croient dans des péplums italiens des années 60.

Et tout ça, mes enfants, ce n'est pas en restant dans un appartement qu'on peut le vivre.

Pensez-donc, rester enfermé alors que l'on peut se balader au bord de l'eau, boire des verres au Mc Do en terrasse et croiser des jambes, des vélos, des lunettes de soleil, des petites sandales, des robes (oui, il y en a beaucoup en ce moment) ou des jupes, des ballons, des rires, des boissons aux couleurs d'oiseaux des îles, des rues qui ressemblent à des plages, des parcs comme des bords de mer et des chansons.

Alors je compte encore profiter de ce phénomène planétaire rare quelques jours encore et sortir pour réchauffer ma peau.

Et un petit peu ma tête.

mercredi 25 janvier 2012

I don't care if the Sun don't Shine / Patti Page



Oui, je m'en fiche si le soleil ne brille pas.

Je m'en fiche de la pluie froide qui tombe en ce moment (et rallonge fâcheusement les jupes des filles.)
J'oublie qu'il y a le métro avant le boulot. Et après le boulot.

J'arrive à ne sérieusement pas penser à mes lacunes évidentes en matière de sociabilité.

Je n'imagine plus un monde sans tigres du bengale ni baleine ou ours polaires.

J'oublie le boulot.

Je m'en fiche de ne plus avoir de bière dans mon frigo.
Ni de saucisson.

Je ne prête même plus attention aux représentants de la maréchaussée qui me contrôlent dans la rue, aux détrousseurs potentiels qui me suivent dans le métropolitain quand je pars vers l'inconnu(e), mes pas rythmés par des chouettes airs de guitares et aux névrosés qui m'accostent pour me dire pour qui voter. (je répète, votez bien, votez rien.)

Je ne relève pas quand on me traite de Dawson.

Je ne relève pas quand quand on ne me répond pas.

Je m'en fiche que le soleil ne brille pas.

Je cherche la chaleur ailleurs.

Et je crois que la chaleur m'a souri.



dimanche 11 septembre 2011

I'll follow the Sun / The Beatles



Aujourd'hui était un jour sans soleil avec une alternance de nuages et d'éclaircies et quelques gouttes de pluie pour achever de faire de cette journée une journée pas gaie.

Et quand les nuages et le coeur sont lourds, je me trouve un remède imparable: ouvrir mes fenêtres et partager avec mon quartier mon exquis goût musical et ma passion pour quatre garçons.

Quand je n'ai pas le soleil avec moi, je vais le chercher.

Et pour moi, il n'y a rien de plus chouette que de voir tourner un disque de vinyle noir (bon, dans la réalité, je suis obligé de l'imaginer tourner ce disque puisqu'on ne peut pas voir tourner les CD, ce qui est bien dommage quand même) en regardant pas sa fenêtre ouverte et en guettant que les nuages aient la décence d'aller voir ailleurs si on y est pour nous ramener la lumière et la chaleur.

Car les disques sont rassurants, ils tournent tranquillement et remplissent tous les espaces vides.

Les disques m'aident à me sentir moins seul car en tournant, ils se retrouvent partout.

C'est comme ça que je dévoile mon moral.

Car le moral, ça ne se remonte pas. (le moral n'est pas une pente ou une montre, c'est idiot. Le moral est là mais il faut le savoir.) Le moral, ça se dévoile.

Le soleil ne se cache pas.

Il demande à ce qu'on le cherche.

Mon soleil, je vais le chercher sous la pluie d'Ecosse dans quelques jours...

samedi 6 août 2011

Battle of Summer: West Coast Hip-Hop vs East Coast Punk / Round 5






Petit rappel des règles:

Chaque semaine, mon collègue Gwen (via son formidable blog Centrifugue) et moi-même nous affrontons à coup de sons au but avoué de vous faire passer un bon été.

Je défends ici même le groove moite et funky du Hip-Hop West-Coast pour faire remuer les popotins des filles tandis que ce cher Centrifuguien se débat avec du Punk East Coast pour faire remuer les cheveux (longs) des garçons.

Les votes se font dans les commentaires de nos blogs respectifs (ou, pour ceux qui y ont accès, sur nos pages facebook respectives...)

Mon adversaire ayant gagné la dernière confrontation, il me défie sur le thème de: La Classe (Américaine) et se lance sur un terrain glissant.

Car comment faire rimer classe avec cheveux gras et vêtements de clochards?

De mon côté, un beat qui fait remuer les bras et les fesses, une coupe afro et des lunettes de soleil. What Else?

Mais vois-tu, Gwen, le pire, c'est que ce sont les 3 petites rappeuses qui accompagnent Bad Azz qui vont kicker tes rageux avec style...









et je rajouterai, sournois, que moi je ne suis pas obligé de truffer mon post de petite vidéos prétendument amusantes pour mettre ton lectorat en confiance et le berner en détournant son attention et lui faire croire qu'il va avoir droit à une bonne chanson.
Donc, si je comprends bien, Gwen, la classe pour toi, ce sont des postillons pendant qu'on hurle à l'oreille des gens?

jeudi 7 juillet 2011

Daylight / Bobby Womack



Il est bon d'être réveillé par les rayons du soleil le matin.

Vous êtes encore enfouis sous la couette, engourdis dans un rêve qui vous laisse un sourire béat et un filet de bave au coin de la bouche et l'air du matin vous chatouille les pieds.

Ce matin, je parcourais des étendues sauvages habillé en Sherlock Holmes (oui, bon, je fais des rêves parfois bizarre, et alors?) et j'avais une conversation avec Chewbacca qui rompait tous les bâtons (promis, la prochaine fois que je vais chez mon psy, je lui parle de ce rêve qui pourrait vous effrayer un poil mais qui me semblait bien agréable quand même)

Et en plein milieu d'une explication d'une précision d'horloge atomique sur un sujet que j'ai totalement oublié, alors que je m'apprêtais à lancer ma célèbre phrase de détective du Baker Street ("Bon sang mais c'est bien sûr!", je crois ou "zut alors!", je ne me souviens plus bien...) la douce chaleur de notre étoile jaune est venue pour me réveiller.

Et je me suis dit que c'était le plus chouette réveil du monde.

J'étais heureux en me brossant les dents car la lumière me faisait le même effet qu'une douche sous les alizés des îles perdues dans des paradis bleus.

Et 30 minutes après mon réveil de nouveau-né, alors que je me préparais à partir pour une nouvelle journée sous le soleil, mon réveil à sonné.

Et là, je me suis souvenu combien j'aimais le jour.

Sauf quand je voudrais qu'il fasse encore nuit.

C'est décidé, l'été, ça pue.

Il fait jour bien trop tôt.

mardi 31 août 2010

Surf City / Jan & Dean



Je suis (enfin) en vacances et comme je suis bon, je pense à vous, forçats.

Vous qui retournez dans vos bureaux gris et vos salles de classe mornes, je vous emmène avec moi pour que vous puissiez profiter une dernière fois du soleil.

Je suis en vacances, je m'occupe des chats, je cherche des contacts aux antipodes, je me fait des balades de ouf dingo en centre-ville et je mange des glaces.

Je suis en vacances, mais je ne suis pas sur la west-coast, je ne suis pas sur une plage de sable fin à regarder des rouleaux parfait déferler, je suis à Toul-c'est-cool, sous presque pas de pluie et franchement, ça n'a rien à envier à la Californie.

Toul, son canal, ses péniches et sa place ronde, c'est aussi bien que l'océan, les yachts de milliardaires et Santa Monica.

Alors amis-lecteur-fans, si vous avez repris le boulot ou que vous vous apprêtez à le faire, voici 3 minutes de vacances avec du soleil, du surf et des bikinis.

mercredi 23 juin 2010

Boogie In My Bones / Laurel Aitkin




Franchement les enfants, avec un temps comme ça, j'ai plus envie de m'attarder à twister quelque part en sirotant des cocktails très frais à base de rhum plutôt que d'aller au boulot un jour de grève.

Il est bon d'accueillir le retour du soleil avec des senteurs d'îles et d'alizés et pas forcément la Compagnie Créole ou Philippe Lavil.

(c'est vrai que parfois, ça vaut le coup de gratter dans ses vieilles compiles de reggae que l'on écoute plus des masses par peur de tomber de fatigue à 15h de l'après-midi.)

On sent quand les vacances arrivent, il y a une sorte de fébrilité dans l'air, les gens seraient presque relaxés dans le métro vu que dans quelques jours ils iront se marcher dessus dans une station balnéaire.

le Tour de France va revenir, on va découvrir un tube de l'été certainement grotesque, des jeunes vont passer leur BAFA, des intermittents vont rattraper leurs heures en navigant entre tous les festivals qui vont refleurir et moi, je vais attendre le retour des étoiles filantes.

Cet été, mes vacances, elles vont se passer à Paris.

Mais c'est pas grave, je vais penser à la Californie en écoutant des chansons qui emmènent sur des îles mystérieuses et en allant twister dans quelques bars.

samedi 7 novembre 2009

Hills and Valleys / Buju Banton



Comme ici, à Toul c'est cool, il pleut comme vache qui pisse et qu'il fait des températures pas loin du polaire, hop, je me réchauffe les oreilles avec du son qui vient du soleil.

Une chanson qui non seulement colle une patate de feu, mais qui, par un deuxième effet magique, file un mental d'acier (surtout le matin).

Un peu comme une eau de javel à emmerdes.

Hop je me laisse pousser les cheveux gras, je me dis que rien n'est infranchissable, et je fredonne ce doux refrain...






















Et n'oubliez pas que les bureaux de vote de Moyen(man) et Moyen(bad) ferment demain alors n'oubliez pas de voter...

samedi 5 septembre 2009

Saudade / Cesaria Evora



Bon, puisque le soleil est un poil timide pendant MES VACANCES bordel à dutre et que cette pute de pluie se fout bien de ma gueule, ben je me fous le soleil dans les oreilles à défaut de l'avoir dans les yeux.

Regardez-la avec sa clope et ses pieds nus si elle a pas la classe, la Césaria.

Rien que son nom c'est la classe.

Et sa voix, on dirait du vent dans des arbres.

Ah ça, elle nous enterre toutes les chagasses qui bougent du fion sur des rythmes exotico-pornos (bon, à part Beyoncé qui est trop class-non, pas classe, péchue, aussi!)

Ah le soleil joue les relous pendants MES VACANCES?

J'en néranafaout', j'ai du soleil dans les oreilles.

Merci Césaria, grâce à toi, Toul c'est cool n'est plus grise, Toul est verte et bleue, Toul sent le Rhum et le citron vert.

Merci Césaria, grâce à toi, je suis quand même EN VACANCES!

jeudi 8 janvier 2009

Forever Shall Praize / Chukki Starr & Mas Que nada / Jorge Ben Jor & La Tortura / Shakira

Avant de passer à la chanson du jour du jour, un petit additif à la chanson d'hier: cette reprise-là est pas mal non plus...

sinon, je suis pas le seul à me réchauffer les pieds et les oreilles avec des sons du soleil.
Candide Thovex, le génie du ski freestyle fait de même sur ses vidéos (et au passage, on admire le style de ce mec plusieurs fois vainqueur aux X-Games, les JO des sports extremes. Ceux qui redoutent de se peter la jambe en faisant le chasse-neige sont priés de ne pas regarder...)




Bon, on passe aux choses (plus) sérieuses avec du son d'Amérique du Sud!!

D'abord un chouette classique da brazil, composé par Jorge Ben Jor. (et non par Sergio Mendes et encore moins par les Black Eyed Peas)
Du son qui donnerait presque envie de faire du foot sur la plage (et ceux qui pensent encore que le brésil est la meilleure nation de football peuvent regarder ceci) ou de siroter des margaritas à Pigalle...
Une chanson mille fois entendue pendant une certaine coupe du monde de 1998 (et de 2006 également) époque bénie où Dieu, dans sa grande miséricorde, flottait au-dessus du gazon tendre, la balle entre les pieds, afin de faire rêver la planète entière (et faire chier 11 joueurs pendant 90 minutes)

Une chanson qui met de bonne humeur le matin finalement et qui fait oublier qu'il faut pisser sur les serrures des bagnoles pour pouvoir les ouvrir...



Et on enchaine avec du gros son caliente qui remue du popotin.
Alors Shakira elle est seulement là pour bouger des fesses et c'est tout ce qu'on lui demande.
Un son qui met en joie après une loooooongue journée de travail.
Une chanson débile mais que j'ai entendu à donf' sous la verrière du grand palais en aout 2007 à 2heures du matin
si, si, le Grand Palais était transformé pendant 15 jours en boîte salsa la nuit à l'occasion des représentations des ballets cubain.
Et cette chanson à fond, sous la verrière du Grand Palais (avec ses trentes mètres de plafond) et 2000 personnes qui bougeaient sur le dancefloor, ben quelque part, ça émeut.
C'est donc en souvenir de cette soirée incroyable, un moment surnaturel, paranormal au milieu de l'été parisien que je fredonne de temps en temps Shakira quand il fait froid...



(et c'est aussi en spécial dédicace à coach. oui, toi coach... Alejandro Sanz, calor?)

lundi 5 janvier 2009

Coup d'envoi de la semaine spéciale soleil !! Velocidade / Cesaria Evora & Chan Chan / Buena Vista Social Club

En cette période de températures polaires, je vous propose de vous réchauffer (au moins les pieds et les oreilles) avec des chansons qui viennent des pays pourris où jamais ils ne connaissent le verglas et la pluie. (à part quelques typhons de temps en temps je suppose, mais bon, hein, ils avaient qu'à pas vivre sous de belles latitudes...)





On commence donc en douceur avec l'immense Cesaria Evora, qui, si elle n'a pas le déhanché de Shakira ou la pêche de Beyoncé, balance quand même avec sa voix à faire tomber les murs de Jéricho.
Démarrage en douceur, oui mais il ne faut pas risquer le choc thermique (au fur et à mesure de la semaine, on va arriver dans des chaleurs nucléaires, vous allez voir!!)

Et puis parce que j'aime bien la voir fumer ses clopes en chantant, Césaria Evora, ça lui donne un côté rebelle!
Et puis ses chansons donne envie de partir pêcher la dorade en bateau.
C'est des chansons qui donnent envie de porter des chapeaux contre le soleil et pas des cagoules contre le vent sibérien qui nous fouette la tronche.
En chantant, césaria Evora, elle donne envie de boire du Rhum.

Césaria Evora, c'est un voyage dans des pays verts et bleus.



et on continue dans la chaleur douce avec les ancêtres de Justin Timberlake et Santana.
Les seuls qui portent le panama en fumant des cigares sans faire maquereau ou gros con.
Des papys qui sont l'équivalent de la statue de la liberté pour Cuba.

Alors les enfants, ont sort les hamacs et les parasols, quelques Margharitas, Tequila, Ti'Punch, ce que vous voulez de frais et musclé.

Un petit transistor pour un fond sonore.

Regardez, Paris est loin, on entend la mer et le soleil nous réchauffe le visage...