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mardi 18 mars 2014

Good Times, Bad Times / Led Zeppelin



"La vie, c'est comme le Rugby" disait Nietzsche. (ou moi-même, je ne suis plus bien sûr.) 

Et il (je) avait raison.
Il faut courir, prendre des coups, boire des bières, porter des shorts, prendre surtout des coups et à la fin, on se rend compte que la marge d'erreur est tellement faible qu'on a couru des kilomètres avec des shorts en prenants des millions de coups pour perdre de deux points.
Parce qu'on est arrivé deux secondes trop tôt ou un pas en retard.

Hier, par exemple, comme les journaux parlaient plus de circulation alternée que de Crimée, de Venezuela, de politique, de violences en Algérie, d'essais de missiles en Corée du Nord et de mon nouvel appartement réunis, je me suis dis que ce devait être un évènement d'une importance à la limite du planétaire et j'ai décidé que j'allais pour une fois avoir un coup d'avance.

J'avais donc décidé de chiper toutes les plaques minéralogiques paires (qui étaient autorisées à rouler le lendemain, soit aujourd'hui. Oui, il faut suivre, même vous les deux du fond!) pour les revendre 1 million de dollars pièce et ainsi bâtir mon empire, ma fortune et sauver la France d'une guerre civile.

Mon idée était géniale.

Jusqu'à ce que la mesure soit abandonnée le soir même.

Super, Moyen.

Et puisque tout est question de timing et de détails, il n'y a pas que les métros, les matchs ou les gâteaux que l'on rate pour deux minutes de trop.

Pensez à ces apéros d'où vous êtes partis trop tôt, à cette page oubliée lors des révisions et qui vous a fait rater votre interro, à ces trois centimètres trop à droite lorsque vous marchiez qui vous ont fait viser un étron canin, mais aussi ce petit pas de moins qui vous a évité de finir écrasé sous un semi-remorque, cette goutte qui a fait déborder le vase, et ce clignement de paupière qui vous a fait rater un sourire ou un regard.

"La vie, c'est comme le Rugby, faites gaffe, vous avez beau boire des bières, à la fin, pour deux centimètres, vous perdez de deux points."
Also spracht Zarathoustra.
Ou Moyen, je ne sais plus bien.

mercredi 1 janvier 2014

Next Year / Foo Fighters


Tout d'abord, permettez-moi de vous souhaiter une excellente année 2014 pleine de tout ce que vous voulez, mais multiplié par 2 (et j'en profite pour également me souhaiter une année atomique)

Je vous propose donc un réveil pas trop violent avec des jolies images de l'Espace, parce que c'est beau l'Espace et que la conquête spatiale est finalement ce qui fait que nous sommes sur cette planète, et les guitares qui chantent des Foo Fighters pour accueillir 2014 avec poésie, rock'n roll et raffinement.

Une année toute neuve qu'il faudra bien bousiller à vivre des trucs insensés, avoir des regrets et transformer ses idées.

Qui dit nouvelles année dit nouveautés.

Alors pendant que vous retiriez péniblement vos têtes du fond de votre fion (d'ailleurs j'en profite pour m'assurer que tout ceux qui ont dansé le Gangnam Style en se trouvant bon et qui ont fait la chenille en trouvant ça sympa et fédérateur hier soir n'ont pas pris la voiture après, hein?) ce matin, dès potron-minet, pendant que vous étiez pétés comme des coings, le Moyen, il Yoggait Bossait fignolait sa surprise.

Car oui, comme je ne suis que générosité et gentillesse, un bébé phoque élevé au miel, j'ai décidé, pour 2014, de vous apporter joie, bonheur, musiques, images qui bougent et autres merveilles.

Une toute nouvelle série à suivre sur vos écrans, encore plus palpitante que 24 Heures Chrono, avec du Suspense, de l'action et de la Romance.

Et on commence donc tout de suite avec le premier épisode (Alors avec juste ce premier épisode c'est encore très flou, c'est vrai, mais vous allez voir, au bout d'un moment, toutes les pièces du puzzle s'assembleront comme par magie et paf, vous comprendrez tout.)

Encore une fois, Bonne Année et pour qu'elle soit vraiment réussie, faites comme Moyen:
Achetez des Disques.

mardi 3 septembre 2013

No More Mr Nice Guy / Alice Cooper



Je me suis toujours méfié des compliments.

Non pas que je sois habitué à crouler sous un déluge d'éloges ou que je remette en doute la sincérité de la personne qui me les adresse, mais j'ai toujours pensé que les compliments exprimaient surtout ce qu'ils ne disaient pas.

Par exemple, si sur votre bulletin scolaire, en Education Physique et Sportive, vous aviez un fantastique et rayonnant "Volontaire" qui remplissait la case des appréciations de votre professeur, vous leurrez pas, ça voulait surtout dire que le Sport n'était clairement pas fait pour vous (enfin, la pratique surtout, parce que regarder un match dans un canapé, c'est à la portée du premier blessé venu...) et que malgré tous vos efforts, la perspective de passer un jour sous la barre des 27 secondes et 3 dixièmes au 100 mètres était relativement faible.

C'est comme quand on vous dit que vous êtes sympas.
Faites gaffe.

Vous êtes sympa, c'est vrai, je n'en douterai pas une seule seconde, mais sympa, c'est comme gentil.
ça veut simplement dire que finalement, vous êtes quand même un petit peu relou, un petit peu un boulet et puis d'ailleurs, si vous pouviez ne pas venir ce soir à la soirée de Simone, ça arrangerait tout le monde.

Parce que dans ce que la vie a de torturé et de pervers, il faut bien reconnaître que le mec sympa, ben il ne gagne pas.
(à moins d'être Martin Luther King ou Nelson Mandela, d'être un esprit comme on en rencontre tous les 50 ans, d'accepter de casser des cailloux pendant des piges ou de prendre des bus réservés aux noirs pendant toute sa jeunesse avant de se lever fièrement et, grâce à quelques mots magiques sortis de votre bouche et gravés dans l'histoire, de porter des peuples, des nations et des espoirs sans que votre sympathie ne soit jamais remise en doute.)

Le mec sympa ne gagne pas, donc, et c'est bien là le drame.
Le mec sympa, il ne fait pas carrière.
Le cow-boy sympa ne part pas avec la fille -généralement une institutrice ou une tenancière de bar- à la fin du film.
Il meurt sottement pour déclencher la fureur du cow-boy moins sympa qui, ivre de colère, va montrer qu'il est quand même un peu sympa et ira venger son ami en allant flinguer ce sale Mad Mike et ses hommes de main dans une fusillade héroïque où il héritera d'une balle dans l'épaule et de la fille à la fin.
(notez que ceci marche aussi dans les films policiers où le policier sympa prend une balle / se fait enlever / explose dans sa voiture, choisissez votre situation préférée, et le policier moins sympa devient encore moins sympa (mais il est sympa quand même vu qu'il veut venger son ami qui, soit dit en passant, n'était pas du tout son ami au début du film vu qu'il n'est pas sympa, vous suivez?) et va massacrer ce sale trafiquant de drogue de Mr Mike et tous ses sbires dans un déluge de feu et de sang. Il héritera d'une balle dans l'épaule et de la fille à la fin.)
Le mec sympa, il ne devient pas rappeur.
Le mec sympa ne devient pas pilote de chasse. Il devient le mécano du pilote de chasse. (marche aussi avec les pilotes de voitures de courses.)
Le mec sympa n'est pas Steve McQueen ou John McLane.
Ou Don Draper ou Mr Big.
Le mec sympa, c'est Joséphine Ange Gardien ou Screech de sauvé par le gong et c'est pas de bol.

Non, vraiment, le mec sympa, à la fin, il ne gagne pas.

C'est pour ça que je n'aime pas qu'on me dise que je suis sympa.

mercredi 3 octobre 2012

Trampled Under Foot / Led Zeppelin



Puisque la pluie cherche à salement gâcher les journées qui passent déjà lentement, j'ai décidé ce matin de partir de bon entrain en chantant hurlant ce doux refrain.

Et il est curieux de noter à quel point le fait de chanter hurler dans le métro et dans la rue peut déclencher les réactions les plus improbables, allant du dédain léger aux cris d'effroi les plus sourds.

Et surtout, il est curieux de constater qu'à force de hurler, le mal de gorge qui vous étreint ne viendra finalement pas de la pluie médiocre qui voulait vous gâcher la journée.

Il viendra d'une chanson de rockeurs anglais.

lundi 21 mai 2012

Dead End Friends / Them Crooked Vultures



Il est toujours agréable de croiser par hasard dans la rue des amis que l'on a pas vu depuis longtemps.

Surtout quand cet ami, à qui l'on a mille choses à dire, tant de choses que l'on ne sait par où commencer, vous dit avec un grand sourire et toute la spontanéité du monde "La vache, mec, t'as pris un sacré coup de vieux!" et  résume ainsi une conversation de mille mots.

Surtout quand cet autre ami passe à l'improviste chez vos parents alors que par le plus grand des hasards vous y avez posé vos bagages pour le week-end et à qui vous auriez aussi mille choses à raconter, tant de choses que l'on ne sait par où commencer et qu'alors, il vous présente son adorable fils de 11 mois.

Et résume ainsi une vie de mille choses.

Il est tellement agréable de croiser par hasard des amis que l'on a pas vu depuis longtemps que lorsque vous croisez par hasard des gens qui ne seront jamais vos amis et vous piquent votre carte bleue, vous vous dites que oui, la vie est belle, pas parfaite, mais parfois bien faite.

Il suffit de croiser les bonnes personnes.

mardi 3 avril 2012

Guerilla Radio / Rage Against the Machine





Dans la jungle des applications en tous genres qui existent pour les smartphones, j'en ai trouvé une plutôt chouette et qui coûte pas un rond qui permet de créer sa propre radio à partir d'une playlist de son choix et de la partager avec le monde entier afin que le monde entier s'extasie devant vos merveilleux goûts musicaux.

Cette application se nomme Yasound et c'est simple comme bonjour, j'ai même réussi à faire ma propre radio sans trop galérer.

Possesseurs d'Iphone ou d'Ipod Touch, hop, rendez-vous sur la page Yasound téléchargez l'appli totalement gratuite et vous aussi, prenez-vous pour le programmateur de Nova, FIP ou Radio FG (ou radio courtoisie si votre playlist se résume à des bruits de bottes et des chants de l'occupation...) balancez votre radio et faites bouger le monde entier.

Ma radio s'appelle laradiodemoyenman et se trouve sous le mot-clé "moyenman" (forcément)
110 titres pour le moment, avec des guitares qui crachent, des batteries qui tabassent, des vinyles scratchés, des voix souls, des guitares grattées, du Neil Young, Bruce, Prince et plein d'autres trucs qu'il est bon d'écouter en voiture, en métro ou au boulot. (ouais, je m'entraîne pour faire mes propres Jingles...)

N'hésitez pas à me donner les liens vers vos radios persos que je puisse écouter moi aussi ce qui tourne dans vos oreilles...

































Et l'avantage absolu, c'est qu'apparemment, on peut écouter tout ça sans la pub pour carglass qui vous pourri la journée...

mercredi 17 août 2011

Takin' Care of the Business / Bachman Turner Overdrive



Des fois, dans le cadre de mon travail, il m'arrive d'être en contact téléphonique (téléphofuck comme disent les anglo-saxons) ou e-mailique (là, les anglo-saxons ne disent rien) avec Hollywood.

Oui, madame, avec Hollywood la grande.

Et quand je parle avec Hollywood, tout de suite, j'ai des projets terribles en tête:

Proposer à Spielberg de regarder les étoiles et d'attendre une rencontre du troisième type ensemble.

Des choses simples en fait.

Inviter Scarlett Johansson au Baron Samedi.

Bon, avant tout ça, j'essaye déjà de ahaner un anglais pas trop moisi, de ne pas me faire dessus de trouille et surtout de comprendre ce que me dit celui à l'autre bout du fil.

"Hello, i'm currently working on a movie with Bob DeNiro and we would like to work with you"
"Ah, sorry, oui dou not have dindonneaux for your mouvie. Bye Bye"

Et tandis que je participe ainsi avec élégance aux succès planétaires de film aux budgets équivalents au PNB du Mozambique, j'échafaude des plans de carrière plus réalistes avec mon nouveau statut.

Racheter des banques pour virer tout le monde et les revendre ensuite, par exemple.

Aller acheter mes comic-books direct à New-York en jet privé, racheter ray-ban quand j'ai besoin de lunettes de soleil, aller voir un match de l'ASNL en tribune Jacquet, inviter Jay-Z et Prince à mon anniversaire pour mettre l'ambiance, faire l'acquisition de tous les modèles d'Adidas Superstar qui existent pour avoir chaque jour une paire différente aux pieds et faire déplacer la cathédrale de Toul dans le jardin de mes parents.

Parler un jour Technologie avec James Cameron.
Au petit déjeuner, bien sûr.

Rester comme je suis en fait, mais dans un 200m2 avec vue sur le sacré-coeur.

Vraiment, travailler avec les gens d'Hollywood c'est pas si dur finalement.

Et surtout, ça rend humble.

mercredi 27 juillet 2011

Paranoid / Black Sabbath



Je sais, on va encore me dire que j'en fais trop, que non, la roue voilée de mon destin bancal (la pute) ne m'en veut pas personnellement, mais quand même.

Une gare RER en travaux?

La mienne.

Un gugusse qui s'amuse benoîtement à tirer comme une buse sur le signal d'alarme dans un wagon?

Le mien.

(je n'irai pas jusqu'à dire que ce genre de geste marque la ligne qui sépare l'humanité du primate, mais bon, l'auteur ne pouvait clairement pas être confondu avec Einstein ou Heidegger et Hannah Arendt quand il a ahané ses quelques borborygmes de conchylicultivé avant de tirer la poignée...)

Une station bloquée par la police pour cause de je ne sais pas pourquoi en rentrant du travail?

La mienne.

Un facteur qui louche?

Le Mien.

Un pied qui marche du pied droit dans les restes (peu digérés) d'un menu pedigree pal?

Le mien. Encore.

Alors on va encore dire que je suis un psychopathe paranoïaque, mais il me semble que là-haut, le grand tout qui régit la mécanique (certainement complexe, je le concède) de notre espace-temps (et qui n'existe pas bien qu'il soit cruel) m'en veut un tout petit peu.

Et hier, mon RER m'avait promis un arrêt à ma gare du boulot.
Il s'est arrêté une station après.


















Et comme je suis à la pointe de la technologie des communication malgré mes lacunes en chinois-binaire, je vous rappelle que vous pouvez rejoindre la page de lachansondujour sur facebook pour soutenir cette cause qui mérite franchement plus d'exposition médiatique (non?) en cliquant sur le j'aime là-haut à droite ou en rejoignant ce lien-là: LIEN

mercredi 6 juillet 2011

Pressure and Time / Rival Sons



Quand on commence à s'enfoncer sérieusement dans la trentaine et qu'on est toujours au stade flou du "qu'est-ce que je vais faire quand je serai grand?" il y a une horloge biologique parlante qui vous hurle dans la tête que vous êtes bien en retard et qu'il ne faudra pas pleurer quand on ne vous paiera pas vos heures sup' ou quand votre rencard se sera fait la malle avec le(la) serveur(se) du bar.

Une horloge sadique comme un compte à rebours de bombe nucléaire alors qu'il ne reste au héros que 37 secondes pour sauver le monde.

C'est pas pour me mettre la pression, mais là il me reste moins de 37 secondes.
le seul avantage c'est que ce n'est pas le monde que je dois sauver mais l'avenir radieux que je m'imaginais, dans un jardin avec une famille et un chat, un parasol, une glacière et un transistor à piles.

Et la perversité du compte à rebours, c'est qu'il n'offre aucune alternative: il faut être à l'heure.

Déjà que je dois me concentrer pour ne pas louper mes avions vers la Californie trains...

Donc là, je me sens légèrement à la bourre vu que non seulement je suis bel et bien dans le stade flou du "qu'est-ce que je vais faire quand je serai grand?" mais en plus, plus je suis grand, moins je sais.

Comme on ne peut pas remonter le temps, autant l'utiliser intelligemment.

En fouillant les petites annonces?
En cherchant à inventer son métier?
En écrivant le prochain succès cinématographique planétaire?

Et pourquoi pas en reprenant mes études, pour enfin devenir grand?









PS : Il est évident que ce n'est pas en écoutant du rock'n roll Californien qui ressemble à du Led Zeppelin anglais que je vais trouver la réponse.

Mais au moins, ça aide à passer le temps quand on est grand.

lundi 4 juillet 2011

Paradise City / Guns N' Roses



Ce qu'il y a de bien quand vous ne partez pas en vacances quand tout le monde s'en va se brûler les épaules sur une plage surpeuplée comme un périphérique à 19 heures, c'est que du coup Paris devient une ville vachement plus agréable.

Il y a de la place dans les RER.
A tel point que parfois, aux alentours du 15 août, aux heures de pointe, on peut même trouver une place assise.

Les rues se vident aussi et il devient possible de traverser sans risquer sa vie.
Et on entend moins de klaxons.

On galère moins pour choper un taxi quand on rentre saoul fatigué à 3 heures du matin les week-ends.

Les terrasses des cafés ne ressemblent pas aux plages de la côte d'azur et on peut boire un coup sans craindre de coller son coude dans l'oeil du voisin.

Les gens qu'on croise en se baladant sont souriants. Normal, ils ne sont pas parisiens, ils sont touristes.

Bref, Paris est alors un vrai petit coin de paradis, beaucoup moins agressive et exigeante.

Mais surtout, l'avantage de ne pas partir en vacances quand tout le monde s'en va se brûler les épaules sur une plage surpeuplée, c'est que quand vous partez, tout le monde est revenu.

C'est alors le reste du monde qui vous appartient...
















Je vous avais déjà dit tout le bien que je pensais du formidable blog "Centrifugue" tenu par un formidable camarade à moi.

Un blog où on apprend plein de trucs passionnants sur les sujets les plus divers, allant de la culture sous toutes ses formes (BD, musique, cinéma) à la biologie en passant par des sujets de société.

Et mon ami génial qui nous inonde régulièrement de guides, dossiers et interviews en tout genre propose un vrai travail journalistique avec des analyses de fond et une recherche documentaire approfondie.
Un truc de pro, quoi, bien loin de ces blogs fades où des gugusses vous font des papiers sur rien en exposant de manière très égocentrique leurs goût musicaux de manière quotidienne...

Je ne peux donc que vous inciter à aller y faire un tour, ça vaut le déplacement, surtout qu'en ce moment, il y a un mec moyen super qui propose un guide qui prendra des proportions épiques puisque divisé en 5 parties sur Dr Dre, grand gourou du Hip-Hop west-coast, producteur légendaire et maître du beat qui cartonne les oreilles.


On clique ici pour s'accorder au son west-coast en ces temps estivaux qui raccourcissent les jupes des filles et enlèvent les toits des voitures

Et pour se cultiver et briller en société ou à la machine à café, hop on file direct dans l'univers complexe et passionnant de centrifugue: Là!

vendredi 25 mars 2011

Ace of Spades / Motörhead



Sous mes dehors de garçon sympa et dynamique se cache en fait un féroce fauve sanguinaire sans une once de compassion, prêt à exécuter sans la moindre pitié le faible et le rival.

Une machine de guerre, je vous dis.

Je suis une bête à la bataille.

Alors, pour prouver ma valeur, j'ai participé à un petit tournoi de poker sans enjeu majeur à part l'honneur (on ne jouait que des espèces de petites crêpes en plastique que l'on appelle "jetons" dans le milieu ultra-select des assassins aux cartes tranchantes.) dans un bar super sympa à côté de chez moi.

(je pourrais dire que c'est le Clin's Bar, métro Simplon, que le demi est quasi-donné mais ce serait faire de la pub et violer la loi Evin, donc je resterai discret.)

Il y a 15 jours, j'ai donc affronté ce que la ville compte de pires fripouilles et de gangsters en tout genre don Vincenzo-Guitar-Héro, mon propre cousin.
Et au terme d'une partie mouvementée qui a vu fumer les colts et certains mordre la poussière dans un râle d'agonie, j'ai gagné.
Sans peur, sans reproche et avec de la chance classe.

C'est donc plein de confiance et de hargne que je me suis présenté à la table finale ce mercredi pour un enjeu qui tue: un appareil photo numérique pour shooter les soirées et exposer ensuite au Grand palais (oui, depuis que je suis devenu champion de Poker, j'ai un peu relevé mes ambitions, et je pense maintenant avoir le talent pour que mes oeuvres côtoient celles de Depardon et David LaChapelle.)

La partie commence, tendue comme un string arc.

J'observe mes ennemis dans le blanc des yeux et je lis la peur au fond de leurs yeux.

Je dégaine mon valet et ma reine (ce qui me fait une paire de valets grâce au Flop -le flop, ce sont les trois cartes alignées ostensiblement sur la table, communes à tous les joueurs).

Je perds contre une paire de rois.

Pas grave, me dis-je, j'ai cerné le jeu de ces bandits, je vais leur faire leur mère.

Je passe, je gagne, je passe, je perds, je perds, je passe.

Je me fais crâmer un full aux rois par une quinte.
(ordure)

Je gagne sans dévoiler mon jeu (j'avais un 5 et un 8, mec...)

Je suis un char d'assaut.

Et après, je ne sais pas ce qu'il s'est passé, mais le vent de la chance s'est mis à souffler légèrement contre moi et après l'élimination du cousin de Pat Garrett (un sud-américain qui avait refroidit les frères james à lui tout seul) j'ai senti que mon tour n'allait pas tarder;
je joue alors mon vas-tout, enchaînant les relances comme Mohammed Ali, sûr de ma force.

Et alors que tous mes jetons se retrouvent sur le tapis, face à mon ennemi dans ce duel aux saveurs mystiques, je dégaine ma force de frappe.

une paire de rois.

Une goutte de sueur sur la tempe de Tom-les-beaux-yeux.

Il dégaine un as et un 8.

il n'a rien.

la quatrième carte, un valet, préserve le statu-quo. Je suis toujours vainqueur.

La cinquième carte sera un as.

Alors ça, c'est pas de bol.

perdre avec une jolie paire de roi contre une paire d'as apparue sur la cinquime carte, c'est un coup à bouffer tout le jeu.

Je suis donc rentré chez moi, changé, car je me sens homme maintenant que je maîtrise les cartes tel un Sylvain Mirouf de compète.

Et je m'en fous, je suis imbattable à la bataille!

(ce soir, il y a un euromillions à 133 Millions d'euros, j'ai décidé de ne pas jouer, pour laisser une chance aux autres. Je suis toujours un mec sympa et dynamique, rassurez-vous!)

lundi 21 mars 2011

Suck My Kiss / Red Hot Chili Peppers




Au risque de paraître (une nouvelle fois) légèrement rouspéteur, je tiens à vous dire à vous, amoureux relous qui squattez les concerts et les salles de cinéma, à vous, ados crétins naïfs qui vous roulez des pelles pendant des heures (au point d'entendre des bruits, quand même) à vous, jeunes couples dans les premières heures de votre passion tendre, que je vous hais.

Loin de moi l'idée de jouer les aigris jaloux ou les têtes de con, mais pour que vous puissiez comprendre ce coup de gueule virulent, il faut revenir en arrière.

Samedi soir.

Je suis en train de regarder tranquillement, ébahi et heureux le concert fou (Blondie, regarde le lien, tu devrais kiffer...) de ces fous de Addictive TV (des DJ anglais plutôt doués qui remixent du son et de l'image et vous balancent tout ça sur grand écran)

Et le jeune couple qui jouait aux siamois soudés par le museau décide d'aller se boire un coca.

Ils sont mignons, se tiennent la main, lui passe à ma droite et elle à ma gauche...

Ils se regardent dans les yeux pendant qu'ils passent lui à ma gauche et elle à ma droite.

Et ces trous du dutre ne se lâchent pas la main.

Leurs conversations au téléphone doivent être d'un néan abyssal avant de se finir par un nauséeux "raccroche, non toi raccroche, non toi, non tu raccroches d'abord, non toi d'abord, d'accord on raccroche ensemble, ah toi d'abord, non... (ad vitam nauséam..)"

Ces moules continuent de ne pas se lâcher la main alors que quand même, indubitablement, là, je suis vraiment entre eux deux et je vais faire barrage.

Ah ben non, ils ne se lâchent vraiment pas la main, ça ne sert à rien, ils s'aiment.

Ils ont 12 ans.

Mais ils sont amoureux.

Autrement dit, je n'existe pas, ils ne peuvent pas me voir, aveuglés qu'ils sont par leur éblouissant amour naissant.

Et donc ils sont en train de m'embarquer clairement

(alors que, je le rappelle, je suivais tranquillement un concert fort festif qui me faisait du bien aux yeux et aux oreilles...)

Moi (fort en mon for intérieur) : "Woooooh! Non mais ça va pas, nasiques libidineux les gars!"

L'ado constellé de boutons fort disgracieux au top de son potentiel érotico-séducteur: "han mais trop pardon, quoi."

Je n'ai pas relevé cette dernière phrase, convaincu, enfin, que l'ado idiot s'idiotise encore plus en découvrant les pelles.

(Et non, je ne joue pas les vieux cons aigris, je le redis, je m'apitoie simplement sur une jeunesse à l'esprit de céphalopode.)

Ma vie est formidable, je vois des concerts d'enfer, j'ai des amis wonderful mais parfois, mon karma en mousse me rappelle à l'ordre et me place dans des situations surnaturelles .

Mais je pardonne, l'amour rend aveugle con.
















Et vieillir aussi...

mercredi 12 janvier 2011

Whatever happened to my rock n' roll (punk song) / Black Rebel Motorcycle Club



Qu'il est bon de se décrasser méchamment les oreilles avec des riffs en folie, des instruments de musiques martyrisés et des cheveux gras.

Black Rebel Motorcycle Club est un groupe de rock de San Francisco et oui, ça déménage et ça fait plaisir.

Parce que moi j'aime bien écouter des groupes dont je sens qu'ils ont écouté la même musique que moi.

Et avec eux, il n'y a pas de subtilité, je ne pense pas qu'ils aient écouté James Blunt ou Juanes

J'ai la sale manie de ne pas être assez curieux pour écouter les daubes les groupes de rock de ma génération et j'ai pleinement conscience de certainement rater des choses formidables.

En même temps, après avoir mangé des quantités incroyables de soupe, plaintes d'ados, proses foireuses de jeunes rebelles qui se croient poètes et autres borborygmes hurlés pour crier (en gros) qu'on n'aura pas leur liberté de penser, il me parait normal que je devienne méfiant, non?

Du coup, je me réjouis à écouter un groupe de rock actuel, ça me fait du bien.

Surtout après avoir subit du "Rock" Français toute la journée sur Oui FM...

samedi 4 septembre 2010

Somebody Get Me a Doctor / Van Halen



J'ai profité de mon retour dans ma province pour me faire un petit bilan de santé.

Je suis donc allé voir mon docteur qui me connait depuis que je suis grand comme ça (en gros, 75 cm) et après un rapide examen, j'en ressort fort comme superman puisque j'ai une tension de jeune homme que je suis, j'ai un coeur qui carbure au super et même mes pieds déglingués ne me semblent pas si pourris. (enfin presque.)

Joie de la médecine.

(Notez que j'ai des pieds assez bizarres, creux et asymétriques et qui ont la fâcheuse tendance à se tordre vers l'intérieur quand je marche. D'où les nombreux auto croches-pieds à rendre jaloux un footballeur italien qui émaillent mes balades dantesques dans la capitale...)

Dans la foulée, pris d'une folie médicalo-rééducative, je prends rendez-vous chez un podologue pour rendre mes pieds déglingués moins déglingués (je sais je suis parfois d'un optimisme béat qui frôle avec la naïveté...) et ce brave homme (car c'est un médecin, donc il sera forcément brave.) devrait me faire des semelles parfaites pour faire passer Usain Bolt pour un handicapé.

Bref, c'est en pleine forme avec une santé de fer que je me préparais à tailler la glycine dans notre jardin.

Je ne savais pas encore que je faisais une erreur...

dimanche 22 août 2010

No one Knows / Queen Of the Stone Age



Oui, je sais, ça fait une semaine sans chanson du jour, c'est long et je m'en excuse.

Mais ma semaine a été bien épique et maintenant, c'est au son de guitares bien sauvages que j'attends enfin la fin de cet été raté (vous vous rendez comptes? un été plein d'heures supplémentaires, plein de pluie, plein de galères, tout seul à Paris, quand même, je vous jure que c'est moche.)

Mais maintenant, hop, cet été est enfin fini, et enfin, je vais songer à mes vacances, qui hors évènement cosmique imprévu et désagréable (genre un tsunami, une météorite, le retour des dinosaures ou un nouvel album de Christophe Maé, devraient arriver dans un peu plus de 72heures.)

Des vacances de mon côté, à Toul c'est cool.

Des vacances pour m'isoler, j'ai des trucs à préparer.

Des vacances pour en profiter, j'ai des amis à visiter.

Pour ces vacances, je crois que j'ai quelques idées.

Mais c'est un secret.

jeudi 10 juin 2010

Dead End Friends / Them Crooked Vultures



Vlan, après Jay-Z dimanche à Bercy-sa-mère, j'étais au Zénith de Paris's Hell pour redécouvrir avec surprise et (un peu de ) bonheur les joies du pogo, vous savez cette danse de sauvages adolescents prépubères et rebelles du slip qui se rentrent dedans comme des auto-tamponneuses saoules au son d'une musique souvent forte et violente.

La musique, c'etait donc Them Crooked Vultures, "supergroupe-de-la-mort" composé de Dave "Greu" Grohl, le batteur de Nirvana (et le guitariste des Foo Fighters) à la batterie, John Paul Jones, le bassiste de Led Zep, oui, quand même, à la basse, et Josh Homme, le guitariste-chateur de Queen Of the Stone Age à la guitare-chant donc.

Et ainsi, ça pète sévèrement sa mère, faut bien le dire.

Je les avait déjà ratés à Rock en seine l'année dernière, il était hors de question que je les laisse passer une fois de plus.

Ca joue lourd (Dave Grohl est un boucher qui transforme sa batterie en hachis mais bizarrement, ça sonne vachement bien ça sonne pas violent-gras-bière comme le death métal, le gothique industriel ou des joyeusetés de ce genre, ça sonne que ça donne envie de bouger et de sourire.)

Josh Homme fait bien de la guitare-chant au point que ça fait vraiment plaisir d'entendre un rockeur chanter juste.

John Paul Jones est une classe intersidérale avec sa basse et on dirait vraiment pas qu'il a l'âge qu'il a.

Ce joue lourd et ça groove en même temps, ça donne envie de se balancer la tête et ça émeut quand même un p'tit peu.

Ca émeut de voir trois légendes du rock qui jouent ensemble, qui jouent BIEN ensemble et surtout qui prennent du plaisir.

Ca se voit, ils kiffent de se retrouver là tous les trois comme des lycéens au fond de leur garage.

Ou plutôt comme des lycéens qui répèteraient toute l'année au fond de leur garage avant de sortir dans la rue le jour de la fête de la musique pour massacrer joyeusement, dans un tintamarre indescriptible, avec une voix muante, un accordage approximatif et une batterie enrouée "Smells Like Teen Spirits" ou "Whole Lotta Love".

Sauf que les lycéens que j'ai vu mardi, ben quand ils sont sortis de leur garage, ils n'ont pas massacré ces tubes, ils ont participé à leur création.

C'est pour ça que ça émeut de voir trois légendes jouer comme des lycéens.

On a l'impression de voir devant nous plusieurs pages de l'histoire du rock.
Et surtout, on les entend avec la farouche impression qu'ils sont l'avenir du rock.

jeudi 20 mai 2010

Sober / Tool



Tool est un groupe que j'affectionne assez parce que bizarrement, ils me paraissent sympathiques.

Bon, ils font de la musique à attrister un cimetière, véhiculent un univers qui ferait passer Nirvana pour Annie Cordy chantant Tata Yoyo au Springbreak à Cancùn, mais quand même, ils m'ont l'air franchement sympathique.

Ne vous arrêtez pas sur leur look de buveur de sang et mâcheurs de reptiles et/ou rongeurs divers, et écoutez, c'est franchement pas si mal, ni agressif, ni rien.

Bon, la gratte est grasse, la batterie percute, le gugusse chante bien qu'il est pas bien, mais il y a de la mélodie mine de rien et puis moi j'aime bien, alors commencez pas, sinon je vous sacrifie à une divinité mésopotamienne quelconque et vous ferez moins les malins.

Cette chanson, comme son nom l'indique, parle en plus des addictions et des ravages évidents que la dépendance peut causer.

Horreur de la vie de junkie, cauchemar éveillé, vous avez saisi le topo, c'est pas là-dessus qu'on va faire du pole-dancing sur un bar ou danser sur un billard.

Oui, Tool, se rapproche (un peu) de ces groupes fades qui font pleurer les amateurs (-trices) de twilight qui sanglotent habillés en noir (comme votre petite soeur, là, habillée comme pour passer halloween chez Marilyn Manson et qui n'arrête pas de vous dire d'aller au diable, ben je vous préviens, elle le pense vraiment...)

Mais Tool, franchement, c'est assez intelligent et ils paraissent vraiment sympathique.

Tool, ils ont raison, on est tous accros à quelque chose.

Moi, par exemple, je suis faible devant une bière fraîche, écouter au moins une fois par jour un titre des Beatles, puis des Stones, puis de Stevie Wonder, puis Dr Dre, puis Neil Young et Nirvana, je suis accro aux crocodiles haribos et surtout, ce qui m'accroche le plus, ben c'est l'espoir...

mardi 13 avril 2010

Wannabe in L.A. / Eagles of Death Metal



Je suis dans un tel état d'excitation mes amis, que je suis proche de la fission atomique.

Je dors 27 minutes par nuit, passant le reste du temps les yeux grands ouverts à chercher le désert par ma fenêtre, je n'écoute plus quand on me parle, je ne parle plus non plus, je vis dans un autre monde, je suis à 11 jours du départ pour la West Coast et, bizarrement, je ne pense qu'à ça.

(alors qu'il n'y a pas de raison, finalement, mon esprit devrait se concentrer sur des choses bien plus palpitantes comme la prochain disque de Christophe Maé ou l'intrigue, forcément géniale et palpitante elle-même, du prochain épisode de Joséphine, Ange gardien.

Je lis, relis, délis mes guides touristiques pour emmagasiner un max d'informations et j'écoute en boucle des compiles imaginaires que je me suis préparées pour me mettre dans les bain et pour les mettre dans l'automobile de la taille d'une couille de diplodocus que nous avons loué, si toutefois mes compagnons d'aventure acceptent...

Alors pour ne pas exploser comme une grenouille sous helium du fait de mon excitation, je fait un transfert musical et je me déhanche en folie sur le rock joyeux des Eagles of Death Metal.

Déjà parce que je pense qu'il y a pire pour passer le temps en attendant le décollage.

Ecouter Christophe Maé devant Joséphine, Ange gardien, par exemple.

Et ensuite parce que c'est au poil pour se coller dans une ambiance rockènerollesque de folie folle comme celle qu'on va rencontrer là-bas.

Parce que, oui, ça va groover sa reum et on va écumer les clubs de la cité des anges et de San Francisco (hein cousin-guitar-héro?) pour hululer "Hôtel California" (c'est un exemple, on pourrait aussi chanter California dreamin', par exemple, pour faire moins cliché...) saouls, mais avec entrain.

Et fausses notes.

Et oui, le ronronnement du moteur de notre voiture aux proportion godzillesques va couvrir tous les pets de mouches rôtés par les motocyclettes de ces baltringues de bikers et autres Hells Angels qui se lavent encore à la bière, croyant que c'est viril.

Et oui, ces mêmes baltringues risquent ensuite de me faire rentrer dans la boite à gants ou l'allume-cigare de notre véhicule.

M'en fout, c'est Rock'N Roll !!

Hell Yeah, L.A.

dimanche 10 janvier 2010

Born to Be Wild / Steppenwolf




Hop, le compte à rebours est parti!
(vous pouvez d'ailleurs le voir s'agiter fébrilement à droite, là -

Une chanson Rockènerolle sur des images de grands espaces pour se mettre dans l'ambiance.

Nous sommes 5.
5 aventuriers à partir entre le 24 avril et le 8 mai arpenter les routes de Californie, des déserts, les autoroutes infernales, les routes de bord de mer.

5 au volant d'une voiture qu'on espère décapotable, low-rider, Hummer, climatisée, ford Mustang, rose, cadillac et tout ça en même temps.

Alors pour se mettre en condition "nous sommes les aigles de la route" il faut des grosses guitares qui fracassent des gros riffs et des batteries qu'on martyrise pour déchirer les tympans. (histoire de couvrir le bruit du vent qui sifflera à nos oreilles...)

Bon, on veut se la faire à la Easy Rider mais comme je suis aussi à l'aise sur une motocyclette qu'un crapaud sur une boîte d'allumettes, je crois que la voiture, c'est mieux.

Surtout pour ma réputation.

West Coast et routes infernales, ça veut dire qu'on va se prendre pour des héros de films pendant 15 jours.

Entre Los Angles, San Franciso, Las Vegas et les milliers de Miles au milieu de nulle part qu'il y a entre, il va y en avoir des aventures à vivre.

Hell Yeah!

(Schtroumpfette, si vous avez des conseils, je suis preneur... Et où serez-vous entre le 24 avril et le 08 mai ? ... )

samedi 24 octobre 2009

Wait and Bleed / Slipknot




Alors comme la semaine prochaine c'est halloween et que comme tous les ans, je me nique les dents avec des bonbons chimiques et les yeux avec des films gores/flippants/drôles/horribles/perturbants/géniaux (oui, tout ça en même temps) j'en profite pour me détartrer les oreilles avec ce son démoniaques de ces 9 psychopathes.

Ils frappent comme des bourreaux sur leurs fûts de percussions, ils déchirent les grattes, les basses et tous leurs instruments et surtout, ils effraient la populasse qui vit à Neuilly-sur-Seine ou qui kiffe Ségolène Royal avec leurs masques tout zarbi sortis d'un film Troma (ou d'un sombre snuff movie hardcore allemand)

je suis pas un gros fan de gros son comme ça habituellement mais c'est vrai que j'adore cette chanson parce que ça colle la pêche et des pains dans la tronche.

Et puis ça ne deviendra jamais respectable.

Déjà que le grand public commence à récupérer NTM ou des mecs comme ça, j'espère que Christophe Hondelatte va pas me faire une émission spéciale sur "les euthanasieurs de tympans de l'Iowa..."