mardi 30 décembre 2008

Je n'ai pas changé / Jacques Villeret

Avant de passer à la chanson du jour, petit rappel aux quelques hommes des cavernes qui n'ouvrent pas les journaux:

Ce week-end, un débile mental (oui, j'ose, je n'ai pas peur des mots, je crois que le malheureux n'a plus toute sa tête) un débile mental, disais-je donc, émoustillé par la présence du TONTON de sa fille dans la salle et voulant affiner sa réputation de roi des emmerdeurs (et accessoirement de casse-couille qui refoule du goulot, pardonnez ma vulgarité mais comme dirait la bourdelle, ça soulage!!)

Ce week-end, donc cette dernière des racailles de Faurisson a eu son moment de gloire sur la scène d'un zénith remplit d'abrutis congénitaux (dont le fameux tonton, donc) hurlant et applaudissant à tout rompre pour saluer son arrivée.

Stop.

Je rappelle pour ceux du fond qui est Faurisson (des fois que vraiment vous n'ayez que des journaux vosgiens)

Faurisson, "professeur" à l'université de Lyon (je fais court, le terme "imposteur" lui conviendrait mieux) est connu pour ses écrits/discours vomis et humant bon de sales parfums de négationnisme et de révisionnisme (un jean-marie bigard alphabétisé, en gros)
Pour cet handicapé notoire les camps de la mort n'ont pas forcément existé (tout est dans la nuance, dire que ça n'a pas existé, c'est violent, insinuer le doute, c'est morbide...)

Et donc qui est le magnifique débile total qui lui donne une place d'expression?
Ce bon Dieudonné!
Pote avec Le Pen (je crois que Dieudonné n'a plus de miroir et que Le Pen est devenu trop borgne pour voir qu'il est noir, mais chut, faut pas le dire, ça va être marrant quand ils vont s'en rendre compte...) au point que ce dernier est parrain de sa dernière fille, Dieudonné tombe dans les limbes du ridicule et balance un pavé dans une mare de merde.

Faut voir ces bouffons du zénith morts de rire devant un gugusse déguisé en déporté apporter le prix de "l'infréquentabilité" à faurisson.
j'oubliais, la shoah c'est tordant.
Mieux, ça n'a jamais existé donc on peut bien se marrer.



alors désolé Dieudonné, je vais pas tomber dans le piège facile de l'indignation théâtrale et solennelle, je vais moi aussi me marrer un bon coup.

Il existe un tas de chanson magnifique (et parfois chiantes) qui traitent de la fraternité des peuples, de la tolérance et de la lutte contre toute forme de racisme.

Ben moi, je préfère combattre en me marrant.

Me marrer en me moquant des nazis, par exemple (parce que oui, le Nazi est facilement sujet à la moquerie ou à la mort violente, Indiana Jones vous le prouvera)

Alors hop, on se marre en chevauchant une banane en caoutchouc, ce n'est pas très fin mais on ne regrette pas sa soirée!

( et je regrette le bon vieux temps de ces show sexy-comiques bavarois...)

Bernadette, nous partons!!

dimanche 28 décembre 2008

Champagne and Reefer / The Rolling Stones with Buddy Guy (Live)



Aujourd'hui, vu que c'est bientôt le réveillon, on envoie du lourd et du gras et on se saoule au champagne comme des fous avec ce malade mental de Buddy Guy en duo avec les Stones.

Tiré du Film "Shine A Light" de Scorsese, je trouve ce duo incroyable.
On dirait une scène d'action.
Il y a de l'intensité (Keith Richards qui balance sa clope, la vache!!), de l'action, du suspense, de la tension (c'est simple, à la fin soit ils sont les meilleurs amis du monde, soit ils se foutent sur la tronche)
Il y a un son de folie, un groove béton et des voix de rochers dans tous les sens.
(et Jagger à l'Harmonica, ben ça le fait grave!)

ça parle d'alcool, de drogue, de fesses, c'est hyper Rock'n Roll, et pourtant, c'est du Blues.
Mais pas du Blues de tarlouze.
Du Blues qui pète la gueule.
Du Blues efficace et qui montre qu'il en a.
Du Blues, du vrai.
C'est beau, c'est fiévreux, et une fois de plus, les anciens bottent le cul des plus jeunes et leur donnent une leçon...

jeudi 25 décembre 2008

La Fille du Père Noël / Jacques Dutronc & Le Père Noël et la Petite Fille (Georges Brassens) / Maxime Le Forestier



Je continue dans mes Noël rock'n roll qui font bouger les jambes avec cette super chanson de Jacques La Classe Dutronc.
C'est subversif, c'est râpeux, mal élevé et osé et ça donne envie de brûler la dinde avec le sapin.
Après tout, certains préfèrent passer Noël à faire peur aux enfants et tripoter des filles (et ils auront pas forcément tort...)

Dutronc est toujours le meilleur quand il s'agit de faire croire qu'on est un fils de bonne famille ou un gendre idéal.
Un gendre idéal qui cache un sale punk, ouais.
Le Sid Vicious des grands boulevards, l'anar des plateaux télé.
Un vrai rebelle déguisé en universitaire bon teint.

Et comme Noël c'est aussi se faire plaisir, ben monsieur s'offre la fille du vieux barbu à croquer au dessert...
Et à mon avis, le fait qu'il soit le fils du père fouettard à dû lui coller quelques idées...




Bon, après les malotrus qui ne respectent rien, autant s'écouter cette merveille composée par Brassens reprise avec infiniment de classe par Maxime Le Forestier.
Un conte de Noël en trois strophes.
Et une chanson qui me rappelle que je suis entouré de Père Noëls.
Tous les jours.
Des gens qui n'oublieront jamais qui je suis.
Alors je ne vais pas forcément tous les citer mais j'espère qu'ils (et elles) se reconnaîtront.
Et surtout j'espère que Cro-magnonne et les parents, Vinz', Bruno, Miss-E, Elise, Gwenboul, Sof' et quelques autres se rendent compte de l'importance qu'ils ont pour moi.
J'aimerais vous emmener tous les jours dans une Hotte...

Et Joyeux Noël à tous...

mardi 23 décembre 2008

Hors-Série : les films de Noël idéaux...

En cette période de fêtes et de vacances et de froid, rien ne vaut un bon film de noël au fond de sa couette avec une tasse brûlante de chocolat chaud remplie de marshmallows...

Voici mes meilleurs films de Noël préférés de tous les temps.
Soit ils parlent de noël, soit ils on un aspect féérique qui convient fichtrement bien à l'ambiance.
Paf c'est parti.


On commence avec le Noël le plus pas d'bol de l'histoire.
Pas de bol pour Hans Gruber et les 12 autres terroristes, ils ont prit le mauvais immeuble en otage.
Celui équipé en John Mc Lane.
ça va ièche...





Ensuite le noël le plus je pleure ma race avec le plus beau film de l'univers...
je ne dit rien de plus sinon je re-pleure ma race.
mais rien que pour la scène du lac quand ils sont enfants, et la scène du téléphone et la scène où Donna Reed (enfant) susurre à l'oreille sourde de Cary Grant (enfant également) et la fin et les deux étoiles du début et ça y est je chiale...




Le Noël le plus bordélique avec les petits monstres de Joe Dante.
Et on en redemande parce que c'est génial.
point.



Le Noël le plus dépaysant avec les marionnettes de Dark Crystal, un de mes films de noël d'enfance.
une merveille d'animation et de narration.
Un conte qui commence par il était une fois et auquel on croit...



Le Noël le plus amoureux avec Love Actually.
Un film qui tient en équilibre grâce à un casting prodigieux et un sens du détail comique et/ou émouvant hyper développé.
C'est parfois limite, mais c'est souvent beau...




Le Noël le plus aventureux avec ce brave Jason et ses vaillants argonautes à la recherche de la toison d'or.
De la magie animée avec une patience de mec qui désamorce une bombe thermonucléaire mais pour en sortir du cristal.
De la pure féérie en boîte à images.
C'est QUE beau (et aventureux et romantique et tout ça, oui, en fait c'est énorme).
Point.




Le Noël le plus animé avec (au choix) ou ça:



ou ça (attention ça spoile à mort mais c'est la plus belle scène du film celle où je pleure tout ce que je sais comme une merde)



ou alors ça:



et le premier qui dit que c'est pour les enfants vivra son dernier noël...

et enfin, un Noël Ethylique avec ce chef-d'oeuvre, cette ode à l'ivresse (pas l'alcoolisme, attention, c'est différent!!), la joie en bouteille et surtout un sens de l'amitié qui ne se développe que dans les bars. (et vive l'alcool finalement)(et l'espagnol de Gabin c'est moi en fait...)



et je me souviens que pendant trois noël de suite on attendait ça:



et je pourrais rajouter indiana jones, les retour vers le futur, E.T., chantons sous la pluie, rio bravo et une bonne centaine d'autres.
Des comédies, films d'aventure, films d'amour.
Autant de visions qui viennent de mon enfance et qui, inconsciemment ou non, ont forgé mon amour du cinéma et ont peut-être fait de moi ce que je suis.


Alors Joyeux Noël à tous...

12 Days of Christmas / Johnny Cash et Rockin' Around the Christmas Tree / The Beatles



En cette veille de Noël, je souhaite de très bonne fêtes à tous.
Mais de très bonnes fêtes dans le Rock'n Roll quand même, faut pas déconner non plus.

Chouette reprise de Johnny Cash de ce classique de Noël.
Un de mes préférés avec le "let it snow" entrecoupé de coups de feu de Piège de Cristal...
HO-HO-HO




Allez, c'est parti pour le Boogie-Woogie!!
On lève mamie du rockin'chair et on twist comme des fous grâce au plus grand groupe de l'univers de tous les temps...
Merci John, George, Paul et Ringo!

What's the difference / Dr Dre (Feat. Xzibit & Eminem)



Pan! C'est parti pour une pure baston d'égo.
Un vrai truc de mec qui sent les poils, la sueur et le calbut'.
Parce que parfois (oui, parfois seulement, pas tout le temps, je suis pas un homme de cro-magnon non plus), parfois disais-je donc, il m'arrive de régresser au stade d'arriéré qui kiffe la bière et le foot et qui lit l'équipe en rotant le matin (ça te rappelles quelque chose, cro-magnonne?)
Parfois je veux rentrer dans le lard de tout ces mecs surmusclés au sourire ultrabrite pourri qui font les beaux dans les bars ou sur les plages (comment ma non musculature ne ferait pas le poid?)
Parfois je veux devenir champion de tae-kwon do.
Parfois je veux écraser des bières avec la tranche de ma main.
Parfois je veux passer en voiture les fenêtres ouvertes la musique à donf' avec des lunettes de soleil sur le nez.
Parfois je veux dire "vache comme elle bonne c'te meuf"
Parfois je veux pisser plus loin que les autres.
Parfois je veux pêter plus fort que les autres.
Parfois je veux danser comme les crews de Sexy dance 2.
Parfois je veux pointer des mecs du doigt en leur faisant comprendre que ça va être leur fête.
En fait c'est très simple, parfois ,je veux être un gros con

jeudi 18 décembre 2008

Ma Nouvelle Adresse / Pierre Perret

Prenez ma nouvelle adresse from Espace PP on Vimeo.


Alors je préviens, le premier qui esquisse un rictus moisi de moquerie déplacée avec son bec de lièvre handicapant, je lui fait chier ses dents.

On ne se moque pas de Pierre Perret. D'abord.

Ensuite on ne s'arrête pas au Zizi et on écoute bien ce qu'il est capable de faire.


Et qui osera dire que personne n'a jamais rêvé de tout plaquer, partir pour une île merveilleuse aux plages de sable fin, ou tout semble vachement plus simple puisque le seul rythme qui est imposé là-bas, dans ces antipodes au parfum de vanilles et de rhum, c'est celui des marées.

Qui osera penser que prendre tout les jours un métro, un train de banlieue, ses pieds, un bus ou un vélo pour travailler dans l'espoir de payer son toit à la fin du mois est tout à fait naturel?

Et qu’il est normal d'être abreuvé d'affiches de mauvais goûts dans des rues grises de pluie, c'est la forme d'expression la plus répandue.

Et que le travail à la chaîne valorise l'homme.

Alors oui, excusez mon arrogance et laissez-moi rêver de pays inconnus où le ciel se fond dans la mer.

laissez-moi voir derrière les tours de La Courneuve et imaginer des atolls perdus.
Laissez-moi repartir à Brest affronter le vent.
Laissez-moi avoir l'ambition de ne pas finir mes jours de (vieux) garçon dans un 15m2 porte de clignancourt.
Laissez-moi imaginer que boire une bière avec des amis devant un match de rugby peut avoir la même saveur qu'une réception à Monaco.
Laissez-moi imaginer qu'un jour je n'aurais plus à surveiller mes fins de mois.

Je sais je suis ambitieux limite arrogant.

Mais finalement, tout ceci n'aurais aucune valeur si je ne pouvais pas raconter ce qui deviendra des souvenirs à une fille.

Car oui, ma plus grande ambition, c'est qu'un jour, tout ce que je vis aujourd'hui et qui parfois me fout le cafard, tout ce que je prends pour des attaques personnelles de mon karma pourri, tout ce que je prends pour des manifestations sournoises de l'univers qui veut me faire croire que je mérite d'en chier, ben tout ça, un jour, sera des souvenirs qui feront rire.

Et une fille aux yeux à faire tomber les statues de l'ile de pâques et aux mains comme des jardins suspendus de babylone rigolera avec moi des ces moments à se demander ce qu'on fait là.

mardi 16 décembre 2008

Don't Stop Me Now / Queen



Alors oui, Shaun of the dead est le meilleur film de Zombies des années 2000.

Et Queen peut quand même faire de la bonne musique (et c'est pas Wayne et Gart qui me contrediront)

Alors la guitare reprend ses droits, on met Shaun en boucle et on passe ainsi une bonne journée.
Une fois de plus, on dit merci aux anglais!!

lundi 15 décembre 2008

Tempo Di Valse / Antonin Dvorak



Incroyable, je n'écoute pas que des riffs et du scratch, j'écoute aussi du vent dans des cordes.

Aujourd'hui, perdu dans les perturbations de la Gare du Nord (Moyen ne kiffe vraiment pas les grèves) c'est ce morceau là que j'avais en tête.

Oui, il y en a plein d'autres.
Certaines Sonates de Chopin vous font aussi croire que Dieu existe.
Ecouter du bach rend meilleur.

Mais cette musique me fait voyager loin.
Je ne vois plus le quai et les RER, oubliée la banlieue et la grisaille,
Je vois les étendues glacées du Groënland et la réserve du Serengeti.
Je vois la cordillère des Andes
Je vois la grande barrière de corail.
Je vois la cathédrale de Toul.
Je vois Times Square.
Je vois les geysers d'Islande et les statues de l'ïle de pâques.
Je suis dans la jungle d'Amérique latine et je vois le Sphinx.
Je suis au pied de la grande muraille de Chine et le soleil se lève.
Je vois les Aurores Boréales en Alaska.
Je vois les baleines.
Je vois Ouessant.
Je vois Teahupo'o.
Je vois les moutons de Nouvelle Zélande.
Je vois le désert de Gobi et son soleil écrasant.
Je vois St Petersbourg sous la glace.
Je vois le Grand Canyon et les côtes de Toul.
Je vois les jardins suspendus de Babylone.
Je suis au sommet de l'Everest ou 20.000 lieues sous les mers.
Je vois un Pub perdu dans la Lande irlandaise, près d'un lac où sommeille un monstre millénaire.
Je vois les tigres du bengale.
Je vois Baloo danser dans la jungle.
Je vois des choses que je veux vivre, et d'autres que je ne veux pas oublier.

dimanche 14 décembre 2008

Fragile / Sting

Bon avant de passer aux choses sérieuses, je vous présente la blague du jour ici (merci Kamel Ouali, j'ai rit pour 10ans)
C'est le téléthon de la chanson ce truc.
Non, mais il faut l'enfermer ce mec (et le guignol qui "chante", faut lui faire bouffer ses dents)

bon après cet intermède comique, retour à la musique.



Une jolie chanson de Sting.
Le leader de Police lâche de Rock FM et balance une petite balade accoustique qui fait du bien.
Qui fait du bien parce qu'en 4minutes, il nous prouve qu'on a le droit de ne pas être des supers-héros.
Oui, on peut parfois être faibles, on peut être parfois jaloux, envieux, fatigués, usé.
on peut se sentir dépassés ou inutiles.
Mais ça ne doit pas durer.
On peut toujours trouver derrière quelque chose pour nous rattraper et nous remonter à la surface.
Tout ceci nous est autorisé car nous sommes des hommes.
Et c'est dans la nature des Hommes d'être fragiles.