Chaque jour une chanson que je partage avec vous amis lecteurs. Une chanson en fonction de mon humeur ou de l'actualité du jour. Une chanson pour danser, pleurer ou tout péter. Une chanson pour aider à affronter la journée.
vendredi 15 juillet 2011
BATTLE OF THE SUMMER / ROUND 2
Je vous rappelle que le Blog Centrifugue et moi-même nous affrontons tout l'été en marge d'un petit dossier de mon cru sur Dr Dre, le maître du son west-coast de la planète hip-hop à coups de musiques hip-hop west-coast (pour ma part) et punk/hardcore east-coast (pour le camp d'en face).
Les votes se font dans les commentaires de nos sites respectifs, ou pour ceux qui y ont accès, sur le sondage proposé sur nos pages FB.
Le premier battle s'est donc achevé sur la victoire de Moyen-moi par le score de 4 à 3 sur la page facebook dédiée...
Je relance donc la Battle de l'été qui va vous tenir en haleine avec plus de force qu'une étape de montagne du Tour de France en proposant un thème:
La vie de quartier / le voisinage.
Les morceaux de rap sont souvent des petites chroniques sur le quotidien et la vie de tous les jours, relatés avec plus ou moins de classe et d'élégance il est vrai.
Pour décrire le quotidien de Compton ou South Central quand on est un rappeur qui s'est inventé une vie de gangster, on utilise le plus de grossièretés à la minute possible.
Et il arrive souvent que ça sonne bien.
Cypress Hill, groupe de légende Californien composé de membres d'origines latinos ou Italo-Américaine vous explique avec un beat qui colle au mur ce qu'est la vie de tous les jours sous le soleil de L.A...
Mon Bon ami de Centrifugue, je te défie.
Et je te mets au supplice de trouver de quoi lutter contre ce beat lourd comme un tracto-pelle et qui transporte immédiatement dans une décapotable en balade dans la cité des anges...
Let's Fight!
jeudi 14 juillet 2011
Le Bal Perdu / Bourvil
Aujourd'hui, c'est 14 Juillet, et ça veut dire cotillons, défilés, feux d'artifices et surtout baloches.
Le 14 Juillet, c'est le jour de gloire de tous les sapeurs-pompiers du pays.
Et pendant que l'on se souvient de la fête de la fédération du 14 juillet 1790 (et non de la prise de la Bastille un an plus tôt, tas d'ignorants qui a préféré aller danser plutôt que de suivre les cours d'histoire) en faisant défiler des canons, je préfère me retrouver sous des guirlandes de guinguettes à danser sur des chansons populaires.
Les groupes de bals se sentent alors investis d'une foi inébranlable chevillée au corps: faire danser et chanter le français joyeux et permettre aux soldats du feu (joyeux itou) de jouer les séducteurs de casernes avec leurs uniformes clinquants.
(La différence entre le pompier et le marin se situant évidemment au niveau du ponpon, plus facile à
Et je dois avouer que je suis plutôt bon client de ces ambiances généralement bon enfant qui vous permettent de voir du bleu-blanc-rouge sans que ce soit à un défilé frontiste, de parler à tout le monde, de danser sur du Michel
La seule question que je me pose, c'est pourquoi à tous les baloches que j'ai fais, tous les groupes que j'ai vu jouer ont, à un moment ou à un autre, joué "ça (c'est vraiment toi)" de Téléphone?
Une autre règle immuable des bals et du 14 juillet...
mardi 12 juillet 2011
It Wasn't Me / Lou Reed & John cale
Ce message est une réponse à une petite note que j'ai trouvée un jour scotchée dans l'ascenseur de mon immeuble.
Alors je tiens tout de suite à préciser: Ce n'est pas moi le sombre ignorant au QI de bulot mort qui ait balancé de la peinture dans la grande poubelle à recycler le carton et les sacs en plastique. (Avec un couvercle jaune.)
Je trie (à peu près) mes déchets, je n'ai pas fait de peinture depuis des lunes et des lunes et si j'en faisais, je n'aurais pas l'idée saugrenue toute droit sortie d'un cerveau d'analphabète congénital de jeter la fin du pot dans une poubelle sous prétexte que je ne sais pas quoi en faire.
Et par la même occasion, vu que je suis chaud, je tenais à préciser deux-trois points.
Je ne suis pas responsable de la déforestation, ni de la disparition des baleines et des ours blancs.
Je n'ai rien à voir avec l'invention de cette idiotie de Paris-Dakar ou le naufrage de Deepwater Horizon dans le golfe du Mexique au printemps dernier.
Je n'ai pas un excédent carbone à faire tousser toute la forêt Amazonienne plus celle de Rambouillet.
Alors je tiens à préciser aux empêcheurs de tourner carré, clients comme moi au franprix d'à côté que ce n'est même pas la peine d'essayer de me culpabiliser en me faisant remarquer que j'achète des gobelets en plastique en non en carton recyclé issus du commerce équitable pour mon prochain pic-nic.
Le scooter bruyant sur lequel ils partent gaiement ne fonctionne pas avec des pédales à ce que je sache.
(non mais!)
Note de Moyen: ça fait du bien de s'énerver contre des gens qui veulent défendre une bonne cause...
lundi 11 juillet 2011
Sing, Sing, Sing / Louis Prima
Dans mes moments d'égarement quotidiens, il m'arrive parfois de déraper légèrement et de me mettre à fredonner à voix presque haute la chanson qui passe dans mes écouteurs greffés à mes oreilles quand je suis dans le métro.
Et là, je n'ose imaginer la réaction des gens dans le wagon qui doivent se dire:
-1: "pas de bol, encore un qui n'est pas tout seul dans sa tête et faut que je me le coltine. J'espère qu'il descendra avant réaumur-sebastopol."
-2: "Déjà qu'on se tapait les joueurs d'accordéon roumains et les saxophonistes atones, si en plus on doit se manger les recalés de la Star Académy ou de N'oubliez pas les paroles, je vais finir par porter plainte à la RATP"
-3: "Il a l'air amusant ce jeune homme qui doit certainement avoir des déficiences mentales à fredonner de telles daubes en public. C'est bien qu'il se sente à l'aise"
-4: "Quel bon goût il a! Dans la lutte contre la morosité, il y a toujours un Moyen..."
Alors évidemment, dans la majorité des cas, je ne me rends même pas compte de ce qu'il m'arrive puisque soit on est le matin est j'ai la tête au fond du fion, soit on est le soir et j'ai la tête comme un melon.
Et à force d'arpenter les couloirs du Paris souterrain avec mon casque vissé sur les oreilles, il arrive des accidents auditifs incontrôlés comme celui de chanter fort (et parfois) faux du Neil Young ou Jay-Z (oui, j'aime les grands écarts artistiques.)
Le danger à chanter à son insu en public, c'est de non seulement se ridiculiser sur ces performances vocales et son oreille de tracto-pelle, mais c'est surtout prendre le risque de révéler au monde les faiblesses de la playlist de votre IPod.
Ces chansons ridicules ou pourries que vous aimez en cachette.
Ces chansons qui, par un hasard affreux, se retiennent le mieux et se chantent avec le plus d'entrain.
Mais chanter dans le métro est finalement un assez bon remède pour oublier la journée qu'on va/a passé et mon prochain challenge sera qu'un jour, dans un wagon bondé, quelqu'un reprenne avec moi une chanson que je fredonnerait sans m'en rendre compte.
vendredi 8 juillet 2011
BATTLE OF THE SUMMER / ROUND 1
ça, c'est un dessin de mon ami Gwendal!
Je vous avais déjà dis tout le bien que je pensais du superblog de mon ami Gwendal.
Des tonnes d'informations pour briller en société, des litres de couleurs pour s'esquinter les yeux et surtout du bon son.
Bon, il faut avouer que l'animal a parfois tendance à légèrement exagérer sur la fréquence démoniaque des batteries martyrisées et le volume sonore de ses chansons de jeunes anarchistes révoltés, mais de manière générale, il détartre bien les oreilles quand même.
Il m'accueille pour quelques temps dans sa périphérie dans le cadre d'un dossier de mon cru sur Dr Dre, rappeur-producteur Californien, pur produit de L.A. et du soleil funky et accessoirement le maître en matière de beat qui tue.
Et un de mes rappeurs préférés.
A faire côtoyer des rappeurs et des punks, forcément, ça dégénère.
Et l'inévitable est donc arrivé, un battle titanesque que vous pourrez suivre tout au long de l'été comme un gigantesque feuilleton dont les rebondissements, on l'espère, feront pâlir d'envie les scénaristes de Plus Belle La Vie et de Dallas.
La règlede la guerre du jeu est simple: pas de quartier, pas de prisonnier.
Nous vous invitons à voter pour votre chanson préférée, soit dans les commentaires des blogs respectifs, soit sur la page facebook qui y est associée et dont on vous donnera le lien.
Les votes seront serrés, nous nous en doutons, ils vous arracheront le coeur car vous ne saurez que choisir, mais au moins, ça vous fera un échauffement avant2012 Secret Story.
Et c'est donc Gwendal qui a lancé les hostilités avec un son East-Coast à faire tourner le lait des vaches et péter les dentiers des mamies.
ON écoute là pour se faire une idée du carnage: Là
Je vais donc répondre avec une chanson West-Coast.
Le rap west-coast, c'est le soleil, les beats qui collent au mur, les mélodies entraînantes qui font danser, les refrains chantés, les voitures montées sur des vérins hydrauliques, les filles en maillot et les insultes lancées au LAPD...
Mais c'est surtout une grosse dose de fun pour danser en soirée et chanter presque aussi bien que Julien Clerc que la vie est belle en Californie...
Et tout ça est réunis dans ce groove nucléaire qui va renvoyer les punks chers à mon adversaire à la clochardisation dont ils n'auraient jamais dû sortir...
Je vous avais déjà dis tout le bien que je pensais du superblog de mon ami Gwendal.
Des tonnes d'informations pour briller en société, des litres de couleurs pour s'esquinter les yeux et surtout du bon son.
Bon, il faut avouer que l'animal a parfois tendance à légèrement exagérer sur la fréquence démoniaque des batteries martyrisées et le volume sonore de ses chansons de jeunes anarchistes révoltés, mais de manière générale, il détartre bien les oreilles quand même.
Il m'accueille pour quelques temps dans sa périphérie dans le cadre d'un dossier de mon cru sur Dr Dre, rappeur-producteur Californien, pur produit de L.A. et du soleil funky et accessoirement le maître en matière de beat qui tue.
Et un de mes rappeurs préférés.
A faire côtoyer des rappeurs et des punks, forcément, ça dégénère.
Et l'inévitable est donc arrivé, un battle titanesque que vous pourrez suivre tout au long de l'été comme un gigantesque feuilleton dont les rebondissements, on l'espère, feront pâlir d'envie les scénaristes de Plus Belle La Vie et de Dallas.
La règle
Nous vous invitons à voter pour votre chanson préférée, soit dans les commentaires des blogs respectifs, soit sur la page facebook qui y est associée et dont on vous donnera le lien.
Les votes seront serrés, nous nous en doutons, ils vous arracheront le coeur car vous ne saurez que choisir, mais au moins, ça vous fera un échauffement avant
Et c'est donc Gwendal qui a lancé les hostilités avec un son East-Coast à faire tourner le lait des vaches et péter les dentiers des mamies.
ON écoute là pour se faire une idée du carnage: Là
Je vais donc répondre avec une chanson West-Coast.
Le rap west-coast, c'est le soleil, les beats qui collent au mur, les mélodies entraînantes qui font danser, les refrains chantés, les voitures montées sur des vérins hydrauliques, les filles en maillot et les insultes lancées au LAPD...
Mais c'est surtout une grosse dose de fun pour danser en soirée et chanter presque aussi bien que Julien Clerc que la vie est belle en Californie...
Et tout ça est réunis dans ce groove nucléaire qui va renvoyer les punks chers à mon adversaire à la clochardisation dont ils n'auraient jamais dû sortir...
jeudi 7 juillet 2011
Daylight / Bobby Womack
Il est bon d'être réveillé par les rayons du soleil le matin.
Vous êtes encore enfouis sous la couette, engourdis dans un rêve qui vous laisse un sourire béat et un filet de bave au coin de la bouche et l'air du matin vous chatouille les pieds.
Ce matin, je parcourais des étendues sauvages habillé en Sherlock Holmes (oui, bon, je fais des rêves parfois bizarre, et alors?) et j'avais une conversation avec Chewbacca qui rompait tous les bâtons (promis, la prochaine fois que je vais chez mon psy, je lui parle de ce rêve qui pourrait vous effrayer un poil mais qui me semblait bien agréable quand même)
Et en plein milieu d'une explication d'une précision d'horloge atomique sur un sujet que j'ai totalement oublié, alors que je m'apprêtais à lancer ma célèbre phrase de détective du Baker Street ("Bon sang mais c'est bien sûr!", je crois ou "zut alors!", je ne me souviens plus bien...) la douce chaleur de notre étoile jaune est venue pour me réveiller.
Et je me suis dit que c'était le plus chouette réveil du monde.
J'étais heureux en me brossant les dents car la lumière me faisait le même effet qu'une douche sous les alizés des îles perdues dans des paradis bleus.
Et 30 minutes après mon réveil de nouveau-né, alors que je me préparais à partir pour une nouvelle journée sous le soleil, mon réveil à sonné.
Et là, je me suis souvenu combien j'aimais le jour.
Sauf quand je voudrais qu'il fasse encore nuit.
C'est décidé, l'été, ça pue.
Il fait jour bien trop tôt.
mercredi 6 juillet 2011
Pressure and Time / Rival Sons
Quand on commence à s'enfoncer sérieusement dans la trentaine et qu'on est toujours au stade flou du "qu'est-ce que je vais faire quand je serai grand?" il y a une horloge
Une horloge sadique comme un compte à rebours de bombe nucléaire alors qu'il ne reste au héros que 37 secondes pour sauver le monde.
C'est pas pour me mettre la pression, mais là il me reste moins de 37 secondes.
le seul avantage c'est que ce n'est pas le monde que je dois sauver mais l'avenir radieux que je m'imaginais, dans un jardin avec une famille et un chat, un parasol, une glacière et un transistor à piles.
Et la perversité du compte à rebours, c'est qu'il n'offre aucune alternative: il faut être à l'heure.
Déjà que je dois me concentrer pour ne pas louper mes
Donc là, je me sens légèrement à la bourre vu que non seulement je suis bel et bien dans le stade flou du "qu'est-ce que je vais faire quand je serai grand?" mais en plus, plus je suis grand, moins je sais.
Comme on ne peut pas remonter le temps, autant l'utiliser intelligemment.
En fouillant les petites annonces?
En cherchant à inventer son métier?
En écrivant le prochain succès cinématographique planétaire?
Et pourquoi pas en reprenant mes études, pour enfin devenir grand?
PS : Il est évident que ce n'est pas en écoutant du rock'n roll Californien qui ressemble à du Led Zeppelin anglais que je vais trouver la réponse.
Mais au moins, ça aide à passer le temps quand on est grand.
mardi 5 juillet 2011
That Old Feeling / Chet Baker
Il faisait beau alors je me suis baladé le long des quais de Seine aujourd'hui.
Et entre deux beats west-coast et trois riffs de guitares acérés, je me suis rappelé combien il pouvait être sympa d'écouter une trompette joyeuse quand on se balade dans Paris.
Alors pendant que votre voisin chante du Renaud à tue-tête ou que la radio de votre camping vous légumise avec le dernier tube de l'été en date, je vous conseille de prendre vos jambes à votre coup et de filer le plus rapidement possible au restaurant "autour de midi" à Montmartre et qui fait aussi office de caveau jazz.
Les mardi, mercredi et jeudi, l'entrée est de 5 euros, consommation comprise et il y a des jams session et le week-end, c'est 16 euros, consommation comprise, avec un vrai Jazz Band qui joue.
C'est beau comme à St Germain
On dirait la cave de mes parents à Toul-c'est-Cool.
Il y a une ambiance feutrée et décontracte comme au temps de Boris Vian et Miles Davis, les patrons sont adorables et ceux qui veulent tenter le resto pour un évènement spécial, sachez qu'on y mange comme au Fouquet's avec une carte des vins qui ressemble à une carte au trésor.
L'ambiance feutrée, cool et classe c'est là : autour de midi
J'y suis allé une fois avec la Caro-magnonne et papa gaston et même si j'étais très très fatigué, j'ai adoré l'endroit.
Parce que c'est archi-codé.
Ici, on est pas à un match de foot ou à un concert de jeunes rockeurs mangeurs de serpents et/ou reptiles, on applaudit pas n'importe quand, on ne chante pas avec le chanteur, on ne hurle pas de ouaiiiiis, à poil ou enculés.
On applaudit à des moments très précis, on écoute religieusement chaque musicien y aller de son petit solo et on boit son verre de bière/whisky/vin avec la satisfaction de faire partie d'une élite. D'un réseau de l'ombre, presque clandestin qui se réunit secrètement sous la chaussée parisienne pour partager ensemble un moment qu'on ne veut pas voir révélé au monde.
Dans une cave de jazz, on se sent résistant, on se croit plus intelligent, lettré, cultivé et à part pour le prix d'un demi.
C'est presque paranormal car on y croise souvent des fantômes. Sauf qu'ici, les spectres sont des notes de musique qui flottent dans l'air sans chercher à vous effrayer.
Je compte rapidement me mêler de nouveau à ce réseau secret qui se cache des regards et des oreilles pour vivre un moment volé au temps.
lundi 4 juillet 2011
Paradise City / Guns N' Roses
Ce qu'il y a de bien quand vous ne partez pas en vacances quand tout le monde s'en va se brûler les épaules sur une plage surpeuplée comme un périphérique à 19 heures, c'est que du coup Paris devient une ville vachement plus agréable.
Il y a de la place dans les RER.
A tel point que parfois, aux alentours du 15 août, aux heures de pointe, on peut même trouver une place assise.
Les rues se vident aussi et il devient possible de traverser sans risquer sa vie.
Et on entend moins de klaxons.
On galère moins pour choper un taxi quand on rentre
Les terrasses des cafés ne ressemblent pas aux plages de la côte d'azur et on peut boire un coup sans craindre de coller son coude dans l'oeil du voisin.
Les gens qu'on croise en se baladant sont souriants. Normal, ils ne sont pas parisiens, ils sont touristes.
Bref, Paris est alors un vrai petit coin de paradis, beaucoup moins agressive et exigeante.
Mais surtout, l'avantage de ne pas partir en vacances quand tout le monde s'en va se brûler les épaules sur une plage surpeuplée, c'est que quand vous partez, tout le monde est revenu.
C'est alors le reste du monde qui vous appartient...
Je vous avais déjà dit tout le bien que je pensais du formidable blog "Centrifugue" tenu par un formidable camarade à moi.
Un blog où on apprend plein de trucs passionnants sur les sujets les plus divers, allant de la culture sous toutes ses formes (BD, musique, cinéma) à la biologie en passant par des sujets de société.
Et mon ami génial qui nous inonde régulièrement de guides, dossiers et interviews en tout genre propose un vrai travail journalistique avec des analyses de fond et une recherche documentaire approfondie.
Un truc de pro, quoi, bien loin de ces blogs fades où des gugusses vous font des papiers sur rien en exposant de manière très égocentrique leurs goût musicaux de manière quotidienne...
Je ne peux donc que vous inciter à aller y faire un tour, ça vaut le déplacement, surtout qu'en ce moment, il y a un mec
On clique ici pour s'accorder au son west-coast en ces temps estivaux qui raccourcissent les jupes des filles et enlèvent les toits des voitures
Et pour se cultiver et briller en société ou à la machine à café, hop on file direct dans l'univers complexe et passionnant de centrifugue: Là!
dimanche 3 juillet 2011
Special Anniversaires de la Chanson du Jour et de Moyenman lui-même
Cela fait maintenant trois ans que ce modeste blog existe miraculeusement.
Trois ans à vous proposerquotidiennement régulièrement un florilège de ce qui passer dans mon IPod et dans ma vie.
Je l'avais lancé au départ un peu comme une blague et je dois avouer que trois ans plus tard, je ne suis pas mécontent du chemin parcouru par la chanson du jour et du chemin qu'elle m'a fait parcourir.
Alors j'ai décidé de fêter ça le jour de mon propre anniversaire, parce que lachansondujourdemoi m'accompagne tous les jours ou presque.
Et me donne pas mal de coups de mains.
Pour l'occasion, je vous propose donc non pas une chanson mais une playlist de mes chansons préférées d'anniversaire...
Happy Birthday / Marilyn Monroe
Peut-être la plus triste version de "Happy Birthday" du monde.
Parce que là, elle croit encore que Le Président s'enfuira un jour avec elle.
Elle a une robe qui laisse clairement voir ses intentions, elle a une voix qui trahit ses espoirs mais Le Président préférera se moquer d'elle.
Birthday Party Grandmaster Flash and the Furious Five
Parce qu'un anniversaire, c'est une fête.
Une fête, c'est en musique.
La musique, c'est pour danser.
(Et un bon Hip-Hop old school, ça fait groover...)
Birthday / The Beatles
Parce que je ne peux concevoir de fêter la chanson du jour sans un titre des Beatles.
Ils étaient là avant et ils seront là après.
Eux n'auront jamais à fêter d'anniversaire, car ils sont immortels...
Birthday / The Sugarcubes
Björk était toute jeune et faisait des trucs encore à peu près audibles.
Il est bon d'entendre une voix claire comme un Fjörd quand la sienne devient celle d'un caillou avec le temps qui passe.
Happy Birthday Blues / BB King
Parce qu'il faut l'avouer, vieillir fait déprimer.
Mais vieillir fait aussi relativiser.
Alors il faut écouter les ainés, surtout quand ils jouent comme BB King...
Voilà de quoi passer une journée de fête et de soleil.
Je vous remercie tous, amis lecteurs, pour votre fidélité, je vous remercie tous amis tout court, pour votre présence.
Je vous laisse, j'ai des chansons à écouter pour me préparer à ma nouvelle année...
PS: Et vous, quelle est votre chanson d'anniversaire préférée?
Et quel est votre plus bel anniversaire? Ou le pire?
J'attends votre meilleurs titres et vos plus belles anecdotes...
Trois ans à vous proposer
Je l'avais lancé au départ un peu comme une blague et je dois avouer que trois ans plus tard, je ne suis pas mécontent du chemin parcouru par la chanson du jour et du chemin qu'elle m'a fait parcourir.
Alors j'ai décidé de fêter ça le jour de mon propre anniversaire, parce que lachansondujourdemoi m'accompagne tous les jours ou presque.
Et me donne pas mal de coups de mains.
Pour l'occasion, je vous propose donc non pas une chanson mais une playlist de mes chansons préférées d'anniversaire...
Happy Birthday / Marilyn Monroe
Peut-être la plus triste version de "Happy Birthday" du monde.
Parce que là, elle croit encore que Le Président s'enfuira un jour avec elle.
Elle a une robe qui laisse clairement voir ses intentions, elle a une voix qui trahit ses espoirs mais Le Président préférera se moquer d'elle.
Birthday Party Grandmaster Flash and the Furious Five
Parce qu'un anniversaire, c'est une fête.
Une fête, c'est en musique.
La musique, c'est pour danser.
(Et un bon Hip-Hop old school, ça fait groover...)
Birthday / The Beatles
Parce que je ne peux concevoir de fêter la chanson du jour sans un titre des Beatles.
Ils étaient là avant et ils seront là après.
Eux n'auront jamais à fêter d'anniversaire, car ils sont immortels...
Birthday / The Sugarcubes
Björk était toute jeune et faisait des trucs encore à peu près audibles.
Il est bon d'entendre une voix claire comme un Fjörd quand la sienne devient celle d'un caillou avec le temps qui passe.
Happy Birthday Blues / BB King
Parce qu'il faut l'avouer, vieillir fait déprimer.
Mais vieillir fait aussi relativiser.
Alors il faut écouter les ainés, surtout quand ils jouent comme BB King...
Voilà de quoi passer une journée de fête et de soleil.
Je vous remercie tous, amis lecteurs, pour votre fidélité, je vous remercie tous amis tout court, pour votre présence.
Je vous laisse, j'ai des chansons à écouter pour me préparer à ma nouvelle année...
PS: Et vous, quelle est votre chanson d'anniversaire préférée?
Et quel est votre plus bel anniversaire? Ou le pire?
J'attends votre meilleurs titres et vos plus belles anecdotes...
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