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mardi 22 décembre 2015

Santa Claus Goes Straight to the Ghetto / Snoop Doggy Dogg



Bon, on va pas se mentir mais là, pour se sentir dans l'ambiance de Noël, c'est chaud.

Déjà, c'est le bordel partout, le moral varie tranquillement entre "épouvante totale" et "dépression des élections" en passant par "quelle bonne année bien moisie quand même" et on vit malheureux et dans la tristesse en attendant une mort horrible par des gugusses dont le simple fait qu'ils puissent tenir debout vu la bêtise crasse qui ronge leur crâne plein de caca relève du surnaturel.

Et en plus de ça, je voudrais pas faire le mec qui en rajoute ou qui rouspète à tout bout-de-champ mais là, j'aimerais bien savoir ce qu'ils ont fait à la COP 21. Du tricot? Un tarot? Ils se sont regardé en disant "le pétrole et la fonte des glaces, c'est mal, hein? Ouais, c'est mal. On y va?"

Non mais vous avez vu le temps qu'il fait?

Là, on est en train de passer un Noël en Tongs et T-Shirt (et bikinis aussi, ce qui n'est pas forcément un désavantage.) et vous m'excuserez, mais il est plus facile de se plonger dans l'ambiance de Noël sans risquer de se faire tuer par des fanatiques, sans voir le visage de Marine Le Pen toutes dents -blanches bien sûr- dehors et avec 1 mètre de neige dans les rues!

Avec un vent qui fouette un peu les joues et fait sortir les bonnets et les gants, avec une grosse envie de se coller sous la couette, avec des bonnes excuses pour boire du vin chaud. (Bon, ce ne sont pas des températures Brésiliennes qui vont m'empêcher de boire du vin chaud, vous me connaissez, je ne me laisse pas impressionner par le réchauffement de la planète, moi. Du coup, Dimanche, j'ai fait du vin chaud et je dois avouer qu'il n'était pas mauvais et qu'on me l'a confirmé...)

Des trottoirs glissants, des crachats gelés par le froid, le sel sur les routes, les chaussures qu'on tape pour les décrotter et se réchauffer, les écharpes qui nous couvrent le nez , la buée quand on respire.

Les marrons chauds vendus aux bouches de métro. (bon, ceci dit, ils sont là quand même, hein, mais je sais pas, ils n'ont pas la même odeur.)





Voilà une ambiance de Noël.

Mais en ce moment, Noël n'est pas très Charlie.


Même les décorations lumineuses brillent moins.


Alors heureusement, moi Moyen, je suis là pour vous replonger dans la fête, la famille, l'insouciance les courses aux cadeaux, la bûche de Noël, le vin chaud, forcément et tout ce qui fait que Noël est Noël.


Et puis bon, quitte à le passer sous le soleil, autant que ce soit celui de Californie.
Dans une décapotable.
Avec Snoop Dogg.

Et des filles en bikinis.


 

mardi 25 septembre 2012

Heartbeat / Taana Gardner



Amis, Famille, Habitués, me voici de retour, réjouissez-vous.

Et oui, cette fois-ci j'étais bien en vacances (vacances que j'estime plus que méritées puisque pendant que vous vous faisiez dorer au soleil cet été, je travaillais et prenais le RER. Tous les jours. Et ouais.)

Passer ses vacances chez ses parents, c'est non seulement s'autoriser un vrai repos et des vrais repas, mais c'est aussi retourner un peu dans le temps en déambulant nonchalamment dans cette ville qui a vu vivre vos 400 coups de collégien.

Revoir des rues arpentées maintes fois à bicyclette, reconnaître des terrains de foot improvisés, entendre de nouveau la même sonnerie qui nous libérait à la récréation, voir que les mêmes arbres sont toujours là, dans les mêmes parcs.



Mes vacances de joie m'ont donc permis de faire un saut chez mon cardiologue (à 9 heures du matin quand même, ce qui m'a fait découvrir que pendant les vacances, le matin commence aussi tôt que pendant le travail.)

Allongé et branché de partout sur des électrodes, je me croyais dans un film de science-fiction ou pendant un entraînement de la NASA.

Et le verdict?

                          

Un Beat régulier et palpitant de mon ventricule qui n'a rien à envier à celui, puissant et funky, de Dr Dre, 
Jay-Z, Prince, George Clinton ou Stevie Wonder.
Un rythme de MPC, l'engin légendaire. (ou d'une quelconque machine de Roger Linn.)
Une usine à tubes.

Un coeur de rappeur.

Un beat qui chaque jour, me dit qui je suis.




















Et un dernier mot pour vous dire que les votes pour les Golden Blog Awards 2012 sont de retour!
Alors soutenez une cause qui ferait passer We are the World pour une communion dans un bidet, soutenez Moyen en cliquant là. A droite.




lundi 16 avril 2012

Interlude Spécial Concert Dr Dre & Snoop Dogg Coachella 2012

Hier soir (enfin, très tôt ce matin pour nous, européens...), Dr Dre, Snoop Dogg, Eminem, 50 cent, Warren G et quelques autres ont écrit une page de l'histoire du rap.

En concert lors du fabuleux festival Coachella en Californie (dont le prix des places ne doit pas être loin de celui d'un billet pour la station spatiale ISS aller ET retour.) les lascars West-Coast que sont Dre Dre et Snoop Dogg ont décidé d'inviter tous leurs potes pour se joindre à la fête.

Eminem et 50 cent donc, mais aussi Warren G, Wiz Khalifa et... Tupac Shakur.

Cette news n'aurait rien de franchement délirante si Tupac n'était pas mort depuis 1996, abattu à Las Vegas à la sortie d'un combat de Mike Tyson.

Le concert débute sur les chapeaux de roues avec un "The Next Episode" bien envoyé, Kush, le dernier tube du toubib et d'autres chansons qui font sauter en l'air.

Hop, les 15 premières minutes du concert:



Ensuite, les guests se suivent les uns derrière les autres, le gros fifty montre ses bras bodybuildés et Eminem balance à tout le monde qu'il kiffe le Dre.

Ils rendent également hommage à Nate Dogg, disparu l'année dernière, s'éclatent comme des gosses sur le "Jump Around" de House of Pain et l'orchestre qui joue avec eux envoie un son à fracasser tous les casques "Beats by Dre" vendus très chers partout dans le monde.

Bref, Grosse Ambiance. Avec des majuscules.

Mais quand 2Pac déboule, là, ça devient délirant.



Je l'accorde, c'est un poil flippant de voir un mec mort se présenter sous cette forme spectrale devant vous et chanter live.
(Bon, en fait, je vous rassure, pas la peine d'appeler les SOS Fantômes, ce n'est pas un esprit invoqué par je ne sais quelle magie vaudou, mais un autre gars qui chante sur un hologramme pré-enregistré...)

Si le fait de ressortir des images d'archive d'une vedette trépassée pendant un concert afin de lui rendre hommage est assez courant, la ressusciter sous forme d'hologramme vidéoprojeté est quelque chose de nouveau.

Et pendant que je me posais la question de savoir si le fait d'avoir la technologie pour le faire justifiait de le faire réellement, je ressentais une pointe d'émotion en voyant 2Pac 16 ans après son décès.

Et tant que j'y suis, voici la suite du concert en intégralité et pour le "Still Dre" qui colle au mur avec sa fuckin' gratte, c'est à la 48ème minutes et 40 secondes...




Hier soir, une page supplémentaire de l'histoire du rap s'est écrite.
De l'histoire de la musique peut-être.

L'important, c'est de le vivre en chansons.

mardi 21 février 2012

Le Jeu du Sample du Jour: Crack a bottle (Feat. Dr Dre & 50 Cent) / Eminem



Dans leur chasse effrénée aux sons qui vont pulvériser vos enceintes et liquéfier les dancefloors, les producteurs  de hip-hop rivalisent d'audace et de curiosité pour trouver le sample le plus improbable.

Celui qui, parti d'une banale chanson bien inoffensive, deviendra sous leurs assauts à coups d'effets une ritournelle méchante et agressive au point de lessiver vos oreilles sans prendre le temps de rendre votre dépouille.

Le talent de ces archéologues de la musiques est justement de trouver le petit bout intéressant d'une chanson dont on aurait jamais imaginé qu'ils puissent en connaitre l'existence.

Imaginez donc Dr Dre, énorme producteur de tubes west-coast, vendeurs de disques par millions de tonnes, découvreur d'Eminem et Snoop Dogg, producteur de 2Pac et symbole même du rap californien avec ses chansons à la subtilité d'une panzer division perdue dans Limoges rentrer dans son studio et crier fièrement à la cantonnade: "yo négros, j'ai trouvé un beat qui tue sa mother."

Les dits négros (dont Eminem fait éminemment partie) écoutent religieusement, applaudissent et imaginent déjà les paroles les plus méchantes qu'ils vont pouvoir poser sur le son de char d'assaut qui se bat contre un tracto-pelle sorti par leur parrain.

Mais, jeunes naïfs, d'où pensez-vous que ce bon vieux toubib à sorti ces quelques notes qui fracassent le bois du parquet vernis de ce studio high-tech dans lequel vous allez enregistrer votre prochain disque d'or?

Non, il ne s'agit pas d'un James Brown oublié ou d'un artiste funk auteur d'un unique tube en 1973.

Avant de vous révéler l'insoutenable réalité, imaginez-les encore, casquette vissée sur la tête, casques de 12 kilos sur les oreilles, déambulant sur le front de mer de santa monica en reluquant les cagoles en bikini ou trainant à Compton avec leurs potes.

Les gros gaveurs de millions qui font les bad boys au volant de leurs cadillacs surgonflées, ils rappent sur du Mike Brant.

Oui, LE Mike Brant de "Qui saura" et de "Rien qu'une larme"

Celui qui faisait pleurer vos mères dans ses chansons avant de les faire pleurer tout court en tombant sottement du 6ème étage le 25 avril 1975.



Outre le fait que l'idée de choper du Mike Brant pour en faire une chanson qui ferait passer le son d'un engin de chantier pour un gazouilli printanier relève du génie pur, ce qui me fascine est la capacité qu'ont ces gars-là à tout écouter. (bon, c'est un peu leur taf, c'est vrai.)

Et c'est là que je me rend compte que parler de Dr Dre, Eminem et Mike Brant dans le même post, dans la même phrase même, a quelque chose d'hautement improbable (même si indéniablement marrant, il est vrai.)

Chercher pendant des jours les quelques mesures, le break de batterie, le solo de guitare qui va servir de point de départ à un hit interplanétaire (ou une grosse daube sans nom, c'est selon.)

Et les chanteurs francophones ont apparemment la côte chez les rappeurs puisque outre ce bon vieux Mike qui fait la joie d'Eminem, Dr Dre a aussi samplé Aznavour et son "Parce que tu crois" pour la chanson "What's the difference" tirée de son chef-d'oeuvre Chronic 2001 et Jay-Z a samplé "Une nuit sur son épaule" de Véronique Sanson pour "History" sa chanson hommage à Barack Obama.

Les découvertes musicales ne cesseront de m'étonner.

L'occasion pour moi de vous annoncer un set spécial Sampleurs, Samplés et reprises au Baron Samedi, le bar le plus cool de Paris Vendredi 24 février (oui, ce vendredi-là) par Moyenmoi-même et son acolyte Soulman Guillaume.

Et de vous rappeler le dossier que j'avais consacré à Dr Dre sur le formidable site centrifugue de mon formidable ami Gwendal et dont la suite arrive très très vite (promis, mec!)

http://centrifugue.fr/2011/dr-dre-ou-le-remede-par-le-beat-1-5-a-nigger-with-attitude-1986-1992/

http://centrifugue.fr/2011/dr-dre-ou-le-remede-par-le-beat-25-guerres-et-beats-1992-1996/

samedi 6 août 2011

Battle of Summer: West Coast Hip-Hop vs East Coast Punk / Round 5






Petit rappel des règles:

Chaque semaine, mon collègue Gwen (via son formidable blog Centrifugue) et moi-même nous affrontons à coup de sons au but avoué de vous faire passer un bon été.

Je défends ici même le groove moite et funky du Hip-Hop West-Coast pour faire remuer les popotins des filles tandis que ce cher Centrifuguien se débat avec du Punk East Coast pour faire remuer les cheveux (longs) des garçons.

Les votes se font dans les commentaires de nos blogs respectifs (ou, pour ceux qui y ont accès, sur nos pages facebook respectives...)

Mon adversaire ayant gagné la dernière confrontation, il me défie sur le thème de: La Classe (Américaine) et se lance sur un terrain glissant.

Car comment faire rimer classe avec cheveux gras et vêtements de clochards?

De mon côté, un beat qui fait remuer les bras et les fesses, une coupe afro et des lunettes de soleil. What Else?

Mais vois-tu, Gwen, le pire, c'est que ce sont les 3 petites rappeuses qui accompagnent Bad Azz qui vont kicker tes rageux avec style...









et je rajouterai, sournois, que moi je ne suis pas obligé de truffer mon post de petite vidéos prétendument amusantes pour mettre ton lectorat en confiance et le berner en détournant son attention et lui faire croire qu'il va avoir droit à une bonne chanson.
Donc, si je comprends bien, Gwen, la classe pour toi, ce sont des postillons pendant qu'on hurle à l'oreille des gens?

samedi 30 juillet 2011

Battle of Summer: West Coast Hip-Hop vs East Coast Punk / Round 4




Fait incroyable, le battle of summer round 3 s'est fini sur une égalité parfaite grâce à une tricherie monumentale de mon cher ami de centrifugue.fr à faire passer Xavière Tibéri pour une joueuse fair-play un extraordinaire coup du sort...

Puisque comme il le dit, ici ce n'est pas l'école des fans, je vous rappelle donc qui est le maître ici.

Le Moyen reprend le contrôle du show pour choper tous les 10/10 et les cadeaux.
Pas de pitié, pas de répit, pas de repos.

Ouvrez vos fenêtres, le soleil est déjà haut, les filles ressortent les jupes et dansent sur mon tempo.

Centrifugue, désolé t'es dépassé, mais je t'enverrai des photos...






Comme d'habitude, les votes se font dans les commentaires de nos blogs respectifs selon que vous avez bon goût (ici) ou que vous êtes sourds (là-bas)

Ou sur les pages Facebook associées (je crois que Zuckerberg pourrait nous payer des droits publicitaires vu la promo qu'on fait pour lui...)

C'est l'été, levez les bras, le soleil est là.

vendredi 22 juillet 2011

Battle of Summer: West Coast Hip-Hop vs East Coast Punk / Round 3








Pour la troisième reprise du Battle of Summer qui vous tient en émoi chaque semaine (et j'en profite pour vous rappeler de filer fissa plus vite que ça sur le site centrifugue.fr pour vous instruire un peu, vous émerveiller les yeux et découvrir l'adversaire de Moyen dans ce combat qui ne fera pas de tier-kar.) j'ai décidé de continuer à jouer les gangstas.

Frapper fort dans le sternum, uppercut à l'estomac avec cette basse qui tabasse.

Le beat te colle au mur, Gwen, et cette moustache (dont tu es secrètement jaloux, je le sais) fini de t'achever pour t'emporter corps et biens et ne pas rendre ta dépouille.

Cet été, en attendant la coupe du monde de Rugby, le All Black ce sera moi, et je vais te cracher tous mes Hakas.









Les votes, comme d'habitude, dans les commentaires des pages concernées ou sur nos pages facebook respectives...

vendredi 15 juillet 2011

BATTLE OF THE SUMMER / ROUND 2



Je vous rappelle que le Blog Centrifugue et moi-même nous affrontons tout l'été en marge d'un petit dossier de mon cru sur Dr Dre, le maître du son west-coast de la planète hip-hop à coups de musiques hip-hop west-coast (pour ma part) et punk/hardcore east-coast (pour le camp d'en face).

Les votes se font dans les commentaires de nos sites respectifs,  ou pour ceux qui y ont accès, sur le sondage proposé sur nos pages FB.

Le premier battle s'est donc achevé sur la victoire de Moyen-moi par le score de 4 à 3 sur la page facebook dédiée...

Je relance donc la Battle de l'été qui va vous tenir en haleine avec plus de force qu'une étape de montagne du Tour de France en proposant un thème:

La vie de quartier / le voisinage.

Les morceaux de rap sont souvent des petites chroniques sur le quotidien et la vie de tous les jours, relatés avec plus ou moins de classe et d'élégance il est vrai.

Pour décrire le quotidien de Compton ou South Central quand on est un rappeur qui s'est inventé une vie de gangster, on utilise le plus de grossièretés à la minute possible.

Et il arrive souvent que ça sonne bien.

Cypress Hill, groupe de légende Californien composé de membres d'origines latinos ou Italo-Américaine vous explique avec un beat qui colle au mur ce qu'est la vie de tous les jours sous le soleil de L.A...



Mon Bon ami de Centrifugue, je te défie.
Et je te mets au supplice de trouver de quoi lutter contre ce beat lourd comme un tracto-pelle et qui transporte immédiatement dans une décapotable en balade dans la cité des anges...


Let's Fight!

vendredi 8 juillet 2011

BATTLE OF THE SUMMER / ROUND 1

                                                                             ça, c'est un dessin de mon ami Gwendal!

Je vous avais déjà dis tout le bien que je pensais du superblog de mon ami Gwendal.

Des tonnes d'informations pour briller en société, des litres de couleurs pour s'esquinter les yeux et surtout du bon son.

Bon, il faut avouer que l'animal a parfois tendance à légèrement exagérer sur la fréquence démoniaque des batteries martyrisées et le volume sonore de ses chansons de jeunes anarchistes révoltés, mais de manière générale, il détartre bien les oreilles quand même.

Il m'accueille pour quelques temps dans sa périphérie dans le cadre d'un dossier de mon cru sur Dr Dre, rappeur-producteur Californien, pur produit de L.A. et du soleil funky et accessoirement le maître en matière de beat qui tue.
Et un de mes rappeurs préférés.

A faire côtoyer des rappeurs et des punks, forcément, ça dégénère.

Et l'inévitable est donc arrivé, un battle titanesque que vous pourrez suivre tout au long de l'été comme un gigantesque feuilleton dont les rebondissements, on l'espère, feront pâlir d'envie les scénaristes de Plus Belle La Vie et de Dallas.

La règle de la guerre du jeu est simple: pas de quartier, pas de prisonnier.

Nous vous invitons à voter pour votre chanson préférée, soit dans les commentaires des blogs respectifs, soit sur la page facebook qui y est associée et dont on vous donnera le lien.
Les votes seront serrés, nous nous en doutons, ils vous arracheront le coeur car vous ne saurez que choisir, mais au moins, ça vous fera un échauffement avant 2012 Secret Story.

Et c'est donc Gwendal qui a lancé les hostilités avec un son East-Coast à faire tourner le lait des vaches et péter les dentiers des mamies.

ON écoute là pour se faire une idée du carnage: Là

Je vais donc répondre avec une chanson West-Coast.

Le rap west-coast, c'est le soleil, les beats qui collent au mur, les mélodies entraînantes qui font danser, les refrains chantés, les voitures montées sur des vérins hydrauliques, les filles en maillot et les insultes lancées au LAPD...

Mais c'est surtout une grosse dose de fun pour danser en soirée et chanter presque aussi bien que Julien Clerc que la vie est belle en Californie...

Et tout ça est réunis dans ce groove nucléaire qui va renvoyer les punks chers à mon adversaire à la clochardisation dont ils n'auraient jamais dû sortir...

jeudi 6 janvier 2011

Who Am I ? (What's my Name ?) / Snoop Dogg



Famille, Hobbes, Schtroumpfette (pas si) grognonne (j'en suis sûr), amis, habitués ou seulement de passage, j'en appelle à votre aide.

j'implore votre secours.

Help!
Plize!

Comme vous le savez peut-être, je passe parfois des disques de ma discothèque à moi dans le bar le plus cool et sympa de Paris (le Baron Samedi, dans le 11ème, ils sont adorables.)

Et je me cherche en vain un pseudonyme bien classe (afin de ne pas révéler ma véritable identité, comme tout moyen-héros qui se respecte)

Alors déjà, je voudrais éviter DJ Moyen ou Mr Moyen ou tout truc avec Moyen parce que déjà, ce serait trop facile et ensuite, le Moyen, il ne sert qu'à raconter ses aventures quotidiennes et choisir la bande-son qui va avec.

Le Moyen, il ne sort pas en soirée, il reste bien sage chez lui.

Comme vous commencez un poil à me connaître depuis tout ce temps, je me dis qu'il est enfin temps de vous faire confiance, lecteurs, et de mettre mon destin entre vos mains.

(après faut pas déconner non plus, je vous propose une démocratie à la Gbagbo, si vos propositions ne me plaisent pas, je choisis tout seul et puis c'est tout!)

Toutes vos propositions seront donc étudiées, analysées, digérées, rejetées (certainement) avec le plus grand soin et comme je suis quelqu'un d'excessivement bon, je vous donne jusqu'à la fin de la semaine pour me baptiser de cet auguste sobriquet qui m'ouvrira les portes de la gloire et me fera briller en soirée.

Jusqu'à la fin de la semaine, parce que le 29 janvier, je passe des disques au baron Samedi justement, avec mon binôme "Soulman" Guillaume (ça claque pas comme nom, ça?) et que du coup, j'ai un flyer à faire.

Evidemment, vous êtes tous invités, et promis, ça va groover.

dimanche 27 juin 2010

Signs / Justin Timberlake (Feat. Snoop Dogg)



En ces temps de soleil radioactif qui cogne comme une masse de 30 tonnes et rend tout liquide de sous les bras, il est bon de se coller un hip-hop/funk poisseux dans les oreilles pour se rendre encore plus moite et monter encore la température de la pièce.

Voilà pourquoi je kiffe le son West Coast.
Parce que ça n'a aucune subtilité, c'est fait pour cogner dans la tête, faire bouger les pieds et inciter les filles à se désaper un peu plus que d'habitude.

Donc vous avez compris:

On monte le chauffage et le son à fond (tactique antédiluvienne très connue utilisée depuis les hommes de cro-magnon pour inciter les filles à se vêtir -très- légèrement et se dandiner -très- fort.) et on groove tous comme des mabouls du boule sur Justin et Snoop.

Voilà une musique qui sent les vacances et les cocktails qu'on sirote dans la piscine d'un hôtel de luxe gigantesque (oui, ça me rappelle Vegas, je me la pète ma race, mais je m'en fous, avec mes compagnons de voyage, on est des stars et des gangstas maintenant, big up au Californian Crew! (et là, je me dis que je ressemble plus au blaireau qui se tape la chouffe du siècle au petit journal qu'à Justin Timberlake et sa classe de minet-bôgossalacon-qui-est-quand-même-féroce-et-doué...))



Oui, ce rigolo dangereux bad boy du 7-8 (Versailles, une banlieue que South Central, à côté, c'est le Village dans les Nuages...) se colle donc la honte du siècle devant tout ses copains en se prenant pour Eminem aux MTV awards et je crois que mon "Big Up au Californian Crew" précédent, pourtant lancé avec conviction et un peu d'humour quand même a fait le même four noir.

Bref, ce n'est pas parce que j'écoute des trucs de chochottes parfois que je passe forcément à côté d'un son moite qui tabasse les oreilles et fait bouger les jambes et transpirer les bras.

Et comme mes deux acolytes du dancefloor, je crois également aux signes.
Je crois au Mystère, au secret et au bizarre, je crois que l'étrange est à chaque coin de rue.

Et des signes, je commence à en voir fleurir partout autour de moi et dans ma tête.

je crois que c'est une bonne nouvelle.

mercredi 21 avril 2010

Touch The Sky (Feat. Lupe Fiasco) / Kanye West



Le ciel se dégage et du coup, mon horizon aussi.

Mon moral remonte.

Alors je m'écoute ce super-son funky-cool illustré par un clip funky-classe (où l'on retrouve d'ailleurs une icône Californienne, Pamela -maillot rouge à Malibu- Anderson.)

Voila en tout cas de quoi me regonfler à bloc pour le voyage et me coller directement dans l'ambiance soleil-désert-musique que j'attends depuis pas mal de temps.

Ca pète dans les oreilles et dans les yeux, ça me remue le dutre et me colle un banane d'enfer sur le visage.

En plus j'adore l'ambiance 70's et des shows de cascadeurs du dimanche. (comme dans le génial film Hot Rod qu'il vous faut voir urgemment, hop, une bande-annonce ici.)

Et puis voir un ciel clair et bleu, c'est joli.

Mais moi, je le trouve toujours un peu plus beau quand je vois passer des avions.

dimanche 28 février 2010

The Influence / Jurassic 5



Hop, un son Funky-Cool pour ce dimanche gris pourri.

ça fout la pêche et c'est super fastoche à chanter, sous la douche, dans la rue ou en faisant la vaisselle.

Voila de la chanson qui aide à passer des bonnes journées.

Jurassic 5, c'est la réunion de plein de talents, dont 2 DJ gigantesques, Cut Chemist (qui tourne avec DJ Shadow, je vous raconterai un jour comment j'ai réussi à ne pas les voir du tout en live ensemble au grand Rex, c'est une belle histoire...) et Nu-Mark.

Un son bien roots avec des boucles Funky, un peu comme De La Soul ou The Roots.

C'est cool le matin, c'est Californien.

Et surtout, ça aide à oublier que Pascal Obispo fait toujours de la musique, que Christophe Maé fait des disques et qu'hier, aux césars, devant Indiana Jones himself, Jeanne Balibar a imité le cochon...

mercredi 6 janvier 2010

California Love (Feat. Dr Dre) / 2 Pac



Les amis, ce jour est un Grand Jour pour Moyen.

Aujourd'hui Moyen, Miss-E et Cousin Vincenzo Guitar-héro lancent officiellement le final countdown avant de découvrir la californie et la côte ouest des USA.

Alors boum, je m'englue avec ce son West Coast qui colle aux oreilles et je me prends à rêver d'océan, de désert, de studios à Hollywood, de gros son, de plein de trucs en fait.

Alors, bon, pour tout vous dire, on sait pas encore exactement quand on part (on a une vaaaaague idée de la période.) mais on est lancé tous les trois dans les grandes manoeuvres d'achat de billets d'avions.

Du coup je deviens tout maboule parce qu'après New York, je m'apprête à réaliser un tas d'autres rêves.

Je vais voir le désert.
je voulais voir le désert avant de mourir;
je n'ai même pas vu La Mer de Sable à Ermenonville , alors un désert...

Je voulais voir la bannière Hollywood.

Celle-là:


Et en fait, je veux traverser le désert dans une voiture (climatisée bien sûr) avec l'album Harvest de Neil Young dans les hauts-parleurs.
Une musique pareille, face à des paysages comme ça, ben je suis sûr que je vais pleurer.

Je sais, je suis une chochotte.

Je veux voir San Francisco et son Golden Gate Bridge et reprendre le chemin de Steve McQueen dans la scène de poursuite de Bullit (ou pour nos plus jeunes amis, la scène de The Rock avec Nicolas cage en Ferrari qui poursuit Sean Connery en Hummer...)

Je vais voir Mavericks.
Et pleurer devant un spectacle qui durera pour l'éternité.



je veux voir les parcs naturels, l'océan, la montagne et les canyons.

Je veux voir l'Amérique des indiens et des bling-blings.

Je VAIS voir tout ça avec Cousin Vinz' (guitar-héro, pour les filles) et Miss-E.

la Classe.













Si ça pouvait donner des idées à une petite...





























Oui, TOI, la rousse baby-sitteuse....

vendredi 10 avril 2009

Jump Around / House of Pain



Je suis en week-end à la maison, chez moi, tranquille avec les parents, la frangine-magnonne et les chats.

Et ça me donne envie de sauter partout.

En plus, le fait de voir la date de mon départ pour une semaine à New York arriver à grands pas me donne envie de me replonger dans du bon vieux Hip-Hop old school qui sent la bombe de peinture et la bière et le bronx.

Des vieux classiques bien péchus comme le Wu-tang Clan, les Beastie Boys, Run DMC, et quelques autres.

Dont les House of Pain (bon, je triche un peu, en vrai ils viennent plutôt de Boston et sont d'origine Irlandaise, mais bon, on reste East Coast)

Un son à décoller le papier peint, ce truc.
De la bombe en vynil.
Cette chanson me colle une patate monstre, à faire bondir les métros et à effrayer les vieux.
J'adore quand des chansons sont tournées sans aucune subtilité vers un seul objectif: faire bouger les dutres.
Et cette chanson y arrive parfaitement il faut dire.
Je remue des bras, des jambes, de la tête (alouette), du dutre, des genoux, des mollets, des coudes, des dents et des oreilles avec un rythme pareil.

Alors les enfant,s vous savez ce qu'il vous reste à faire: On pousse les meubles, on met le volume jusqu'à 11 et on fait chier les voisins.
Parce que ça fait du bien.

mercredi 4 mars 2009

Get Ur Freak On / Missy Elliott



Pendant que nous, en France, on se tape des couineuses comme Vitaa ou Diam's, aux USA, ils ont une bombe thermonucléaire, un canon à plasma, des radiations sonores, ils ont Missy Elliott.

Une rappeuse-businesswoman qui colle Dr Dre, Timbaland et Justin Timberlake à l'amende sur le poisseux-sexy-bon Bounce du gros Timbo.

Elle est presque une version bad motherfucker de Beyonce.

Cette fille n'a peur de rien.
Elle balancera un rap hyper lourd sur un beat qui colle au mur sans problème.

En plus, elle est pas dans la biatch-attitude des filles qui jouent les pétasses comme Fergie, Les Pussycat Dolls ou Britney, la reine de toute, mais c'est pas non plus une espèce de camionneuse qui joue les tracto-pelle en rotant plus fort que tous les rappeurs de la West Coast réunis.

Non, la Missy Elliott, c'est juste une gonzesse qu'il faut pas emmerder sous prétexte que c'est une gonzesse.
Une gonzesse qui n'est pas forcément gaulée comme un top modèle mais qui se cache pas non plus forcément derrière des sacs de yogging.

C'est une Gonzesse qui Rappe en disant qu'elle est contente d'être une Gonzesse.

Et ça, je trouve que c'est bien classe...

samedi 28 février 2009

Still DRE / Dr Dre (Ft Snoop Dogg)




Oui, bon, d'accord.
On oublie la subtilité, les textes engagés et le fun, ici on est west coast les mecs.

Du gros son, un beat monstrueux, une basse de deux tonnes, des grosses voitures, des filles avec des gros seins, bienvenue dans le monde meeeeerveilleux du rap californien.

Pas d'autre but que de défoncer les oreilles et de faire remuer le dutre des filles branchées en biatch-attitude.

Ici, on montre qu'on a la plus grosse, point barre!

Et moi, j'adore, ça permet de jouer les gros cons pendant 5 minutes et d'être tendance en plus.

Toute la clique à Dre (Snoop Dogg, Xzibit, Eminem, 50cent, etc...) cartonne dans les charts et sur les dancefloors avec une attitude d'hommes préhistoriques qui collectionnent les grosse montres, les grosses bagnoles et les gros seins.

Pendant que certains rappeurs se tournent vers la soul pour chroniquer le quotidien des banlieues US, les gros gangsters californiens (qui sont gangsters comme je suis suédois) samplent des monstres Funk pour scotcher les gens sur les pistes de danse. les engluer dans une basse qui colle et les écraser sous un beat qui tonne.
Le G-Funk (Gangsta Funk) est né.

Alors effectivement, on repassera pour la subtilité (et c'est limite ridicule ces grosses voitures qui sautent partout, ça doit être relou à garer et on risque de se péter la nuque à chaque rebond) mais on est forcés de reconnaître la terrible efficacité du son.

C'est caliente, ça fait transpirer...

Et quand même, qu'est-ce que c'est bon de pouvoir sortir le gros con enfoui en soi de temps en temps. (bon, certains le sortent trop souvent, ce gros con, du coup, ça devient ingérable, regardez les stades de foot et les métros!)

Alors, les filles, on devient moites, les garçons, on devient gangstas et boum! on explose le dancefloor, on crame le DJ, on fait pleurer les vieux, on fume dans les bars et on tague les bus...