mardi 13 octobre 2009

I Can't Explain / The Who




Bon après mes errements funky/groovy/sexy/génie, je replonge la tête la première dès le lever du soleil dans du rock old school qui fait bouger les cheveux longs des garçons et les couettes des jeunes filles.

Non, les Who n'ont pas fait QUE les génériques des experts!

Et si, comme moi, vous avez du mal à chanter (de joie) sur le chemin de l'école -du boulot, pardon-, ben laissez les autres chanter pour vous, ça fait croire qu'on a la pêche.

Rien de tel qu'une bonne guitare électrique pour réveiller le matin, débrancher de l'éco, du boulot, décidément, le soir et aider à faire la vaisselle après un repas Rock'n Roll (à base de potage, c'est vrai, mais c'est rock et je vous emmerde.)

Le Rock trois fois par jour?
Je suis pour.

lundi 12 octobre 2009

Interlude Prince en concert au Grand Palais



Voila trois minutes de 1999, la chanson d'entrée du concert de Prince, mon Beethoven à moi. (vite, avant qu'elles ne disparaissent de la toile...) histoire que vous vous fassiez une idée du show. (Moi, je suis la 16ème main en partant de la droite...)

(Promis, après, j'arrête de vous parler de Prince pendant une bonne douzaine d'heure.)

Il est venu sans sa section cuivre (dommage, j'aurais kiffé de voir Macéo Parker ou Eric leeds, son saxophoniste de légende) mais avec deux claviers, une batteuse trop belle et trop douée, un bassiste monstrueux, une joueur d'harmonica et trois choristes.
Une arme nucléaire en fait.
Un napalm sonore à ses ordres.
Inutile de préciser la virtuosité des musiciens sur la scène, ils étaient tous (et toutes) hallucinant(e)s.

Et Prince utilise comme bon lui semble cette puissance de feu de croiseur pour embraser le Grand Palais et immoler la foule.

Il a un tel pouvoir et son groupe est tellement bon qu'il peut se permettre d'improviser dans tous les sens, de fusionner deux chansons entre elles, de repartir en arrière, ça assure toujours derrière avec une régularité et une efficacité démoniaques.

Donc, oui, le concert était fabuleux, oui il est classe, doué, charismatique, sexy, groovy, marrant (si, si , on dirait pas mais c'est vrai) bourré de talent, funky, génial, et plus encore.



Oui, j'ai pleuré sur l'incroyable version de 15 minutes de Purple Rain qu'il a fait.

Oui, le Grand palais a aimé la musique de sa majesté.

Oui, je suis tombé amoureux de sa batteuse (elle s'appelle Cora Coleman Dunham, elle est trop belle et elle a une frappe incroyable et un sens du groove monstrueux.) et de sa clavier. Et de ses trois choristes.
Et de Lui.

Oui, j'ai dansé, que dis-je? je me suis désarticulé sur Kiss (dans une géniale version jazzy/sexy), Cream, Everyday People (une reprise monstrueuse de Sly and the Family Stone), I wanna take U Higher, U Got the Look, Dance 4 Me (tiré de MplSound, un disque de son dernier triple album)

J'ai tremblé sur The One U Wanna See, Sometimes it Snows in April (un chef-d'oeuvre...), ou Eye Could Never Take the Place of UR Man.

Ses reprises du Freak (Chic), et de Play That Funky Music écrasaient les originales sans contestation possible tellement ses réarrangements leur donnaient de puissance.

J'ai remué la tête comme un barbare sur Guitar et son riff thermonucléaire.

Il a fait des solos à la gratte à faire pâlir Jimi Hendrix.

Il se permet de faire des solos en tapping main gauche sur le manche (normal) mais avec la main droite, il donne les instructions à sa batteuse pour varier la rythmique et enchaîner sur une autre chanson (là, ça devient franchement paranormal.)

Prince était heureux d'être sous la verrière du Grand Palais, hier.

Du coup il a fait la fête.

Avec Nous.

Prince, his name is MUSIC... (Funky Music)




Et voici l'originale de Play that Funky Music, comme ça vous aurez quand même une chanson entière.

C'est signé Wild Cherry, ça groove du tonnerre, mais c'est rien à côté de la version du génie de Minnéapolis...

dimanche 11 octobre 2009

I'm so excited / The Pointers Sisters


Bon, ben je vais pas m'étaler 107 ans sur le sujet, je suis à quelques heures du concert de Prince au Grand Palais (un cadre de dingue, quand même) et je suis dans un état proche de la fission atomique.

Tout maboule.

Alors je balance des chansons qui font groover à donf' dans mon appart' et je gesticule comme un parkynsonnien épileptique en attendant la leçon de Mr Music.

Raaaaaaaargl.

samedi 10 octobre 2009

Dream A Little Dream of Me / Ella Fitzgerald & Louis Armstrong




Ils sont beaux tous les deux, ça s'entend à leur voix.

Ils sont des magiciens, ça s'entend à la chanson.

Alors oui, ça me fait pleurer, et à chaudes larmes même, tellement je trouve ça beau, parce que c'est tout simple.

Et puis c'est joli quand des gens se disent qu'ils vont rêver l'un de l'autre, c'est peut-être la chose la plus romantique du monde.

Même malade, coincé au fond de ma couette en plein week-end, je fais des rêves.

Parce que si un jour je me retire les doigts du fond de mon fiond, je pourrais les réaliser.

Dimanche soir, à 22h, sous la verrière du grand palais, je serais en train d'en vivre un...

jeudi 8 octobre 2009

Interlude Spécial Prince Live



(Je crois que Vincenzo Guitar-Héros va hurler à l'hérésie mais moi j'aime bien cette verion -même si Prince lui-même dit que Jimmy Page est le plus grand de tous...-)

Comme Prince vient d'annoncer qu'il allait faire deux concerts exceptionnels sous la Nef de verre du Grand palais (oui, ces concerts s'annoncent mythiques, historiques et hors de prix...), je fête ça en vous balançant ces extraits live monstrueux de notre Beethoven à nous...



et je vous renvoie là, souvenez-vous, ça déboitait sa mère et ça faisait pleurer...


Alors je suis en train de vendre un rein sur Ebay pour pouvoir y assister parce que je pense qua ça va pas être donné (ou alors je propose à tous les lecteurs de ce blog de participer à un Moyenthon et de se cotiser pour m'envoyer là-bas, promis je vous ferais un compte-rendu complet)

Parce qu'il est une légende.
Parce que je le kiffe.
Point.
Je croise les doigts...

mercredi 7 octobre 2009

War / Edwin Starr




Hier soir les enfants, c'était le retour de la plus grande compétition de l'année.

le retour des affrontements sanglants, des guerres de culture, des bastons de son.

Hier mes amis, j'ai rassemblé ma dream-team, nous avons enfilé nos tenues de combat et nous sommes partis au front.

nous avons combattu vaillamment.

Hier soir, mes amis, c'était le retour explosif des Soulwords, ces mots croisés dévastateurs sur la Soul Music de DJ fats larry sur le champ de bataille, l'armaggedon musical du Baron Samedi. (le vbar le plus cool du monde, dois-je le rappeler?)

Les Soulwords sont maintenant ouverts à la Funk, la Soul, le Rock'n Roll, la Country et le jazz.

Hier, nous avons lutté.

Hier, nous avons gagné.

(Bon, grâce au blind-test pour nous départager avec une autre équipe ex-aequo avec nous)

Hier, cette victoire n'était que la première d'une longue série.












(il est évident que ceux qui veulent venir nous affronter les mardis soir au baron samedi 12, rue des Goncourt dans le 11ème arrondissement de paris sont les bienvenus, plus vous êtes de victimes, plus on rit)

lundi 5 octobre 2009

100 Yard Dash (Live) / Raphael Saadiq







(choisissez votre version, c'est fête, c'est cadeau...)

Je sors à l'instant du concert de Mr Raphael saadiq et comment résumer?

Un groove atomique, des musiciens surnaturels, des choristes hallucinants et un charisme qui écrase toute la salle.

En deux gestes, il a fait se lever tout le public du Grand Rex et personne n'a pris le temps de se re-assoir jusqu'à la fin.

Pour moi, c'était un vrai moment de bonheur (encore merci Caro-magnonne) parce que c'est une musique que j'adore, de la Soul qui vous fait bouger dans tous les sens comme un Parkynsonien, un son qui fracasse les murs de Jéricho et une voix à rendre muette Céline Dion.

Et si vous remarquez bien sur la vidéo, il y a une espèce de petite pile nucléaire epiléptique qui bouge comme une folle qui a mangé du plutonium (d'ailleurs après chaque concert, je pense qu'elle dort 17heures, c'est pas possible autrement vu comment elle se déchaîne sur la scène, c'est paranormal.) avec une jolie coupe de cheveux, la voix d'Aretha Franklin jeune et des yeux qui font rougir.

Cherchez pas les mecs, elle et moi, ce soir, on est devenus vachement complices du regard et je vais faire paraître une annonce dans le 20 minutes ou un autre journal gratuit du métro.

(Tu étais sur scène, j'étais dans la foule, nos mouvements de danse étaient au diapason et complices, je souhaiterais encore danser, contactes-moi moyenmanquigroovedelafolie@raphaelsaadiqsurscène.groove)

(je vous invite à vous reporter sur mon post précédent pour comprendre ma lubie des complices qui laisse des petites annonces...)

dimanche 4 octobre 2009

Bye Bye Lady Dame / Geoffrey Oryema & Alain Souchon




Je ne voyage pas qu'en camion, je prends aussi les trains de banlieue.

Et on a tous vu dans les journaux gratuits du métro des annonces du style "Tu avais un manteau, une écharpe, une chemise blanche et les cheveux marrons. Je suis brune, nous avons échangé des regards complices, je souhaiterais te revoir pour qu'on deviennent complices. Contacte-moi à labrunedumétrotrainRER@quelquepart.truc."

Si, elles sont souvent aussi précises que ça et tout le monde trouve ça romantique parce que tout le monde imagine que ça finit en une belle histoire d'amour et personne n'imagine que ça ne donne rien.

Alors dans mon train de banlieue, j'ai décidé d'être hyper attentif à tous les gestes, toutes les personnes, histoire de devenir moi aussi l'inconnu-mystère de la rame du fond.

Alors un premier round d'observation me permet de voir que dans mon wagon, il n'y a ni Scarlett Johansson, ni Zooey Deschanel, ni Natalie portman ou Kate Winslet (faut que je songe à prendre des transports en commun fréquentés par les stars comme les limousines ou les jets privés.), Ni Néo-Zélandaise ou Tchèque rousse ou irlandaise.

Il y a des cadres, des des jeunes de banlieue complices qui écoutent leur musique à fond depuis leur téléphone portable (écoutez au moins de la bonne musique les mecs) des mère de famille avec toute la famille des jeunes femmes jolies mais très sérieuses, des maitres-chien et plein d'autres gens.

Je m'installe donc, et là, à l'affut, je décrypte chaque geste.

Cette jeune demoiselle, elle ne tournerait pas les pages de son Dan Brown de façon complice?

Et elle, elle bois de l'eau de manière très complice, les yeux fermés.

Ah un monsieur très costaud me regarde de manière complice, je crois aussi.

Décidément, tout le monde est complice dans les trains, comment je vais faire, quand je verrais la prochaine annonce, pour savoir de qui il s'agit?

Une petite brune se lève, se dirige vers son arrêt de façon complice sort et marche sur le quai le long du train de façon terriblement complice.
Droit devant elle sans jeter un oeil vers le wagon d'où je fais des gestes super complices pour attirer son attention.

Ayé, j'ai trouvée mon inconnue.

Je pense poster une annonce comme "Tu étais brune et tu avais des lunettes. Je suis brun avec des lunettes. Nous nous sommes raté avec complicité, veux-tu réparer cette erreur? contacte-moi à moyenmandansletrain@galère.kêkechose..."

samedi 3 octobre 2009

On the Road Again / Willie Nelson



Cette semaine, dans le cadre d'une thématique "déménagements, transports, cartons et hernies" je suis devenu chauffeur-livreur et j'ai conduit plein de véhicules...

A chaque jour son camion et à chaque camion, sa blague.

Alors on commence les mardis soirs et mercredis matin avec le Vito.

C'est ça, là :



mais avec des bout en bois à la place du métal pour faire plus autenthique, écolo, hippie et classe.

Une marche arrière qu'il faut passer au chausse-pied et une boîte de vitesse qui sent le chaud à chaque arrêt.

Pas de radio.
Je chante donc à tue-tête ces standards qui me passent par la tête comme "envole-moi" ou "Pour le Plaisir" pendant que défilent sous mes yeux émus les beaux paysages industriels de Sarcelle.

Le Mercredi matin, avec ce véhicule de rêve, je fais 400 mètres avant que l'embrayage ne décide de se faire un Mike Brandt et de me laisser tout seul à un feu rouge sur la route la plus fréquentée de la Courneuve.

Sympa l'embrayage.

Je me retrouve donc tracté par des garagistes portugais qui calent tous les 150 mètres, je rentre au bercail croyant pouvoir me remettre de mes émotions mais non, je décharge le Vito et recharge tout dans ce véhicule-là pour repartir illico me dit mon patron.



Le Ford qui vous fait ressembler à un Playmobil à cause de son habitacle de poids lourd sur un châssis de 2CV.

Radio (miracle!)
Stations enregistrées:

France Info. Mouais, ça manque de Groove. (entre l'Iran, Clearstream et les violeurs récidivistes, la journée commence au poil...)

Radio Bleue: "accident sur l'A6, carambolage monstrueux... On nous signale un véhicule en flamme sur la N186 quand vous venez de Versailles... Un motard à terre sur l'A1 en direction de Roissy-Charles-de-Gaulle... Un accident camion contre voiture sur le périphérique intérieur...Blabla morts...incendie...crashs...voitures...accidents..blabla"

Rire et Chansons. Tout bon routier écoute Rire et Chansons.
Et Johnny.
Mais il se décontracte avec rire et chansons.
La semaine politique commentée par Anne Roumanoff, les sketchs de Roland Magdane entrecoupés de chansons de Marie Laforêt, ça vous donne envie? je vous sens coquins les enfants... Gourmands... Allez, puisque c'est vous... :


ICI ON RIT COMME DES OTARIES ET ON ECOUTE DES SACRES CHANSONS !!!!


C'est avec émotion, donc que je m'aperçois que je deviens un routier et j'en suis à me choisir un nom de CBiste quand une lueur, un spasme réptilien me fait zapper sur la dernière radio.

FG DJ radio. Coma de 12.8 secondes, j'ai frôlé l'accident.

Vendredi Matin fini les conneries, je deviens un pur Routier Sympa, un vrai qui siffle les kros et les filles sur le bord de la route en écoutant les grosses têtes, je deviens un homme, ton fils, papa.

je conduis ça:



Je frôle la mort deux fois (dont une grâce à une queue de poisson qui ferait passer Ayrton Senna pour un instructeur d'auto-école d'un trou du cul qui a failli m'envoyer au tas.)

J'arrive en un seul morceau et je décharge tout ce brave engin, remplis ras-la-gueule de cartons tout seul.

Et ma semaine se finit ainsi.

Alors il y a des jolis paysages dans le Val d'Oise.

Et conduire avec des chouettes chansons comme celle de Willie Nelson que j'ai entendu au grès de mes zappings radio, ça vous fait croire que vous conduisez dans des paysages plus sauvages, plus grands et plus beaux.

Conduire avec des chouettes chansons, ça rend les voyages plus épiques.

Conduire avec des chouettes chansons, ça rend aventurier, même quand on transporte des cartons.

Et demain, on parle des trains...

vendredi 2 octobre 2009

Anniversaire à Cousin Vincenzo-Guitar-Hero : Further on Up the Road / Eric Clapton and Jeff Beck



Vous savez tous que mon super cousin est un guitar-héro qui voue un culte à la 6 cordes et son maître, Eric Clapton.

Ben ici, Clapton parait presque mortel à côté de l'extra-terrestre Jeff beck qui envoie comme un dingue.

Il fait cracher sa gratte, pendant que Clapton sort des mélodies improbables avec une rythmique de métronome.

Ces deux techniciens côtes à côtes, ça fait des étincelles, ça secoue les cheveux et ça fait rocker les pieds!

Vinz', cousin, Bon anniversaire!
(et n'oublie pas que tu dois mourir cette année -de préférence d'une mort bien golmon comme noyé dans ton vomi ou en sautant d'un bateau dans le mississipi (Vinz a fait bip-bip, on a fait meuh, il a sauté, la raie l'a piqué il a coulé comme un plomb...) pour rentrer dans la légende du Rock'n Roll...)