vendredi 24 avril 2009

New York Fever...

Comme je m'absente une semaine au pays de l'oncle Sam pour visiter la Big Apple avec mes amis de ma vie, je vous laisse avec plein de belles chansons qui parlent de L'Amérique et de New York!!

parce que l'Amérique, malgré tout les défauts possibles et imaginables, ben ça me fera toujours rêver.

parce que quoi qu'on en dise, ils auront toujours des supers films et de la musique géniale...



This Land is Your land / Bruce Springsteen



Love it or leave it Alone / Alicia Keys



No Sleep 'till Brooklyn / Beastie Boys



Lagos Vs New York / Keziah Jones



Spanish Harlem / Ben E. King

jeudi 23 avril 2009

Into My Arms / Nick Cave




Après ma magnifique mésaventure, j'en suis arrivé à cette conclusion: je ne crois pas en un Dieu interventionniste.

je ne crois pas en un Dieu interventionniste parce que si ce farceur se sentait un tant soit peu concerné par ce qu'il arrive à ses créations, il ne m'aurait pas envoyé dans cette galère et il aurait mis Kate Winslet sur le quai de la gare RER de la Courneuve à 8h30 du matin.

Un Dieu interventionniste me ferait gagner au loto.

Un Dieu interventionniste me filerais des platines.

Alors j'en arrive à cette conclusion: Dieu n'existe pas, mais il est très cruel!

je ne crois pas en un Dieu interventionniste, certes, mais je crois en mon destin.
Alors même si je rencontre la tempête, je ne m'écarte pas (trop) de mon chemin.

Je sais que La Courneuve, c'est pas la joie niveau Taf et ambiance, mais le jour où je tournerais le dos, je me sentirais fier d'y être passé.

Je sais que je suis pas forcément le plus facile à vivre, ni le moins perturbé des gens que je connais, mais je vous assure que je suis plutôt fier (encore) de voir mon psy.

Je sais aussi que mon appartement de 15m2 du XVIIIème que j'aime est petit, mais le jour où on sera 2 là-dedans, il me paraitra vraiment plus grand.

Parce que, quand même, c'est pas possible.
Sous toutes ces galères, ces échecs, ces humiliation plus ou moins méritées, ces chutes de petits-suisses, pannes d'halogène, retards de train, et autres anecdotes dont-on-ne-rit-que-2-ans-après-et-pas-forcément-sur le-coup; sous tout ça, il se cache forcément quelque chose.

Je suis d'accord avec Nick Cave, je ne crois pas non plus en un Dieu Interventionniste.

Mais je crois que mes bras ne sont pas seulement faits pour porter sottement des objets lourds.

mercredi 22 avril 2009

N'importe Nawak / Les Wriggles



Faut que je vous raconte les enfants...

C'était ce matin.
Je pars au Boulot.
Il fait beau, je pars à New York dans trois jours, des filles en jupes rient très fort dans la rue, des enfants courent, des vieux râlent, bref c'est une journée merveilleuse qui s'annonce.

Il fait vraiment beau.
Dans ma tête, Shakira elle danse pour moi, et je suis sûr que sur le quai de La Courneuve, quand je vais descendre du RER, il y aura Kate Winslet (ou Scarlett Johansson), qu'elle me verra et m'invitera à boire un thé près de chez elle, dans le Lower East Side.

Je fredonne une petite fantaisie sonore, et Shakira, elle danse pour moi.

Je monte dans le RER.
Je m'assois, je fredonne toujours ma fantaisie sonore, quand même, c'est les chansons les plus simples qui se retiennent le plus facilement, comme c'est bien pensé la musique.
Je regarde mes compagnons de voyage, des vieux, des jupes (ah quand même) et des poussettes.
C'est chouette un RER vivant, finalement...
(c'est quand même bizarre de voir Shakira danser sur ce que je fredonne, mais c'est le charme de l'imagination...)

(fredonnant) "...Pourtant pas contre l'amour J'attends plutôt mon tour..."

Un vieux Monsieur est assis en face de moi.

(Fredonnant) "...Mais c'est pas pour autant qu'il faut,..."

Je me penche vers lui, l'air très sympa, très cool et très chouette et je lui dis: "vous pouvez étendre vos jambes, Monsieur il y a de la place..."

(et là, paf, sourire de champion du Monde du "je-me-soucie-de-mes-compagnons-de-RER, merci à ma famille et mes amis, tout ça...)

Le Vieux se décompose comme un pruneau pourri et me murmure un "non merci ça ira..."

Je baisse les yeux et là, la question qui me heurte tout de suite l'esprit, c'est "Où il a mis ses jambes?"

7h32 de réflexion plus tard, je me rend compte qu'il n'en a pas.
Un cul-de-jatte.

Je vous jure que ce matin, j'ai dis à un cul-de-jatte qu'il pouvait étendre ses jambes.
(avec une chansons de merde dans la tête en plus.)
(Fredonnant) "...Qu'on s'attache
Et qu'on s'empoisonne
Avec une flèche
Qui nous illusionne- Faut Pas

Qu'on s'attache
Et qu'on s'emprisonne
Mais rien n'empêche
Que l'on s'abandonne... NON"

Je suis devenu aussi épais qu'une feuille de papier à rouler sur mon siège, je me suis mis à siffler pendant 1/4 de secondes mais j'étais tellement mal que je fais sffflllrrrrrppp (je crois même que j'ai postillonné sur le mec en face de moi), j'ai beaucoup toussé, j'ai cherché une corde pour me pendre , un revolver à coller dans ma bouche ou un rasoir pour me tailler les veines.
La chouf' du siècle.
Un record du monde.
Le con.
Le roi des cons.
Le champion du monde de la-bourde-qui-tue. (merci à ma famille, mes amis, mon psy, tout ça...)

Alors pour oublier le moment de solitude le plus effroyable de l'univers, je me suis souvenu de cette petite chanson des Wriggles.

Oui, c'est la connerie du siècle, mais bon, il y en a quelques-uns qui ont fait pire après tout...

lundi 20 avril 2009

Where is my Mind / Pixies



Oui, je répond tout de suite à nos plus jeunes amis: vous avez découvert cette chanson grâce au formidable film Fight Club et sa formidable scène de fin (pour les théoriciens du Fight Club, passez votre chemin, je connais une Miss-E qui vous mettrais votre tannée sur ce film si elle avait à vous croiser...)

Alors oui, Black Francis (je crois que c'est son nom, si je ne m'abuse) a un peu forcé sur les chocapics, mais bordel, le son est toujours là:

Le Houuuhouuu du début, la Les Paul de Joey Santiago, la voix, tout!

Hop, une autre chanson de voyage, de voitures, d'autoroutes et de nuits à la belle étoile.

ça se fredonne tout seul, ça comble les blancs dans les loooongs trajets en voiture et du coup, ça empêche de dire des conneries.

Les chansons de voyage sont drôlement pratiques en fait.

Alors faut pas non plus être paresseux et se passer du Patrick Sebastien sous prétexte qu'un pastis-bob-camping vous attend à l'arrivée.

Non, je lutte contre ça.

Il existe un tas de chansons toutes simples qui sont super faciles à chanter et qui ne provoquent pas de lobotomie, de destruction de tympan ou d'ablation de l'hémisphère droit du cerveau.

Alors profitez des beaux jours, emmenez votre douce à la campagne les enfants, faites des raids en voiture, les fenêtres ouvertes avec du Rock à fond.

Et si c'est les Pixies, entrecoupés d'un petit Neil Young ou d'un Beatles, il y a de fortes chances qu'on devienne potes un jour...

dimanche 19 avril 2009

Across the 110th Street / Bobby Womack




Un Classique de Bobby Womack utilisé par Quentin Fuckin' Tarantino en ouverture de Jackie Brown.

Une rythmique de folie, une syncope sonore.
Le Chant groove à donf' , évidemment, c'est de la soul cinq étoiles!

Une chanson à écouter en marchant dans les rues d'une grande ville.
A l'air libre.

La 110ème rue, mec, c'est la limite de Harlem.
Au-delà, c'est la jungle, le coupe-gorge, l'hostile, quoi.
C'est l'Apollo Theatre, le lieu mythique pour les fans de soul et de Funk (il y a des amateurs nights les mercredi soir, ça a l'air terrible!!), le parc marcus Garvey, autrefois haut lieu de la dope à New York, les terrains de basket sauvages, les tags, les Eglises et le Gospel.

En fait Harlem, ça doit pas être bien différent du XVIIIème arrondissement finalement.

Ce son a été samplé (et remixé) par RZA, le Shaolin des platines du Wu-Tang Clan (un des plus grand groupe de Hip-Hop du monde, New York style, en plus) pour la Bande Originale du magnifique film de Jim Jarmush, Ghost Dog, the Way of the Samurai.

Le résultat est terrible, et ça donne ça:


jeudi 16 avril 2009

TNT / AC/DC




Houlà que je suis vénère!!

Deux journées bien galères pourries par une débile mentale.

De quoi me donner envie de lui faire chier ses dents.

Houlà, que je suis vénère...
Alors il me faut du gros son qui pète des murs et qui fait saigner les oreilles.
Il me faut du riff aiguisé qui découpe les gens en 2.

Et avec le brutalo(-sexuelo-)explicite TNT de mes amis d'AC/DC, je me recharge comme une pile nucléaire.
Prêt à Atomiser les emmerdeurs!

Vous aussi, il y a des emmerdeurs autour de vous?
Passez ce son à fond en défonçant tout ce qui se trouve autour de vous.
Pétez les portes, les poubelles, les balles "destressantes" qui stressent tout le monde, tirez la chasse d'eau deux fois, comme ça, pour faire chier, rôtez à table sans dire pardon, regardez la jolie secrétaire du 5ème ou le beauuuu serveur du resto d'en face comme si ils étaient à poil histoire qu'ils se sentent bien mal à l'aise sous un regard de chagasse (ou chagasson) affamé, laissez les lumières allumées, montrez que vous êtes un(e) tigre(sse) du bengale et pas une grue du poitou...

...VENGEZ-VOUS!!!

Moi je me suis vengé sur des faibles petits suisses, j'ai jeté une peau de banane dans la rue (attention, la rue Damremont est piégée, je suis démoniaque), j'ai mis du plastique dans la poubelle à déchêts divers, pour faire chier les écolos, j'ai laissé des vieux debout dans le métro, j'ai dis non à un gosse qui voulait que je lui attrape des trucs en hauteur au moyenmarché et j'ai coupé la tête d'amoureux débiles qu voulaient que je les prenne en photo avec un reflex à pellicules -je vous souhaite tout le malheur possible, les niais-.

Je suis de la Dynamite et une connasse a allumé la mêche.

Demain, au concert de The League, le groupe le plus cool de ce côté-ci de paris et de cousin Vincent, ça va rocker.

Hell Yeah!!

Mais bon, dans 9jours je vais à New York, j'oublie Paris, le RER et le boulot (et les débiles mentaux)

lundi 13 avril 2009

Heart of Gold / Neil Young



C'est la classe.
ça semble facile avec lui.
Ses chansons sont sans fioritures, ça pourrait durer 20 minutes, ça ne serait pas gênant.
C'est parfait pour les voyages en train ou en voiture.
Parce que c'est beau et c'est entrainant.

Oui, il est doué ce mec.
C'est de la musique que j'adore vraiment.
Parce que ça raconte plein de choses, c'est très imagé et c'est très agréable à l'oreille.

C'est de la musique qui appelle au voyage, qui vous invite à prendre une décapotable pour sillonner les routes dans tous les sens.
C'est de la musique de grands espaces.

C'est de la musique qui rend libre.

La musique, ça peut être aussi simple que ça mine de rien.

dimanche 12 avril 2009

Jersey Girl (Live) (Tom Waits Cover) / Bruce "God" Springsteen



Je suis à 13 jours de mon voyage dans la big apple, donc je suis dans ma phase "j'écoute des chansons qui parlent de New York".

Et celle-ci est superbe.
Parce qu'elle ne parle pas de New York directement, mais de la banlieue, dans le New Jersey.
Et puis parce qu'elle est de Tom Waits à l'origine.

Mais la reprise est géniale, il faut bien l'avouer, et le texte pourrait avoir été écrit par Bruce Himself.

C'est ce que j'adore chez ces mecs, que ce soit Springsteen, Tom Waits ou Dylan.
Ils proposent des chroniques d'une Amérique réelle, pas forcément glamour ou sexy, une amérique des travailleurs, des laissés pour compte.

Une Amérique du quotidien.

Et ce qui est encore plus génial, c'est la subtilité de ces textes et de leur discours.
Ce n'est pas dans une plainte ou une révolte lourde et qui sort la grosse artillerie de l'indignation facile.

C'est au départ raconter des choses simples, justes et touchantes.
Mais ils le font avec tellement de classe et de subtilité que chacune de leur chanson peut devenir un hymne.

Pour tout simplement pour se sentir bien.

Comme si John Steinbeck faisait des chansons.

Alors évidemment, ce n'est pas en traversant un océan pour une semaine que je risque le mariage, la chapelle et les bouquets.
Mais si ça devait arriver, j'aimerais que ce soit avec une fille du New Jersey.

vendredi 10 avril 2009

Jump Around / House of Pain



Je suis en week-end à la maison, chez moi, tranquille avec les parents, la frangine-magnonne et les chats.

Et ça me donne envie de sauter partout.

En plus, le fait de voir la date de mon départ pour une semaine à New York arriver à grands pas me donne envie de me replonger dans du bon vieux Hip-Hop old school qui sent la bombe de peinture et la bière et le bronx.

Des vieux classiques bien péchus comme le Wu-tang Clan, les Beastie Boys, Run DMC, et quelques autres.

Dont les House of Pain (bon, je triche un peu, en vrai ils viennent plutôt de Boston et sont d'origine Irlandaise, mais bon, on reste East Coast)

Un son à décoller le papier peint, ce truc.
De la bombe en vynil.
Cette chanson me colle une patate monstre, à faire bondir les métros et à effrayer les vieux.
J'adore quand des chansons sont tournées sans aucune subtilité vers un seul objectif: faire bouger les dutres.
Et cette chanson y arrive parfaitement il faut dire.
Je remue des bras, des jambes, de la tête (alouette), du dutre, des genoux, des mollets, des coudes, des dents et des oreilles avec un rythme pareil.

Alors les enfant,s vous savez ce qu'il vous reste à faire: On pousse les meubles, on met le volume jusqu'à 11 et on fait chier les voisins.
Parce que ça fait du bien.

jeudi 9 avril 2009

Bad to the Bones / George Thorogood



Aujourd'hui je reste dans le son qui sent des aisselles.

Un gros blues-rock qui tape comme une canette en plein soleil.

Un Riff qui découpe comme une lame de rasoir, avec des vocalises de brontosaure.

Une chanson a écouter les fenêtres de la voiture grande ouverte, les cheveux au vent.
Des lunetts de soleil sur le nez, des santiags au pied (et un fusil à pompe dans la poche, comme Schwarzy dans le génialissimement génialesque Terminator 2)

C'est le genre de musique qui me donnerait envie de devenir motard, avec un aigle tatoué sur l'épaule (groooarrr) et un perfecto vissé sur le dos.
Une chanson qui envoie sur les autoroutes, vers la liberté et l'aventure (en bande, comme les loups. Nous, les Hells Moyens, nous sommes des loups. Des prédateurs. Des égorgeurs d'enfants et rôteurs de bière au nez des grand-mères!!)

Mais comme j'ai déjà le vertige quand je monte sur un escabal remettre une ampoule ou que je me sens déjà grisé par le frisson de la vitesse quand je dépasse les 40 km/h en vélo, je pense que cette vie de bohème mâcheur de canette n'est pas faite pour moi.

En tout cas, ça ne m'empèche pas d'en écouter la musique.

Hell Moyen Yeah!