dimanche 31 juillet 2011

Voyous et Gentlemen. Une Histoire du Rugby par les Hymnes et les Hommes. Episode 2

Pourquoi j'aime un simple jeu de ballon...



Amhran Na bhFiann and Ireland's Call

Dans les relations étroites que peuvent nouer l'Histoire et le sport, il y a des dates qui résonnent plus que d'autres.

Le 24 fevrier 2007, L'irlande accueille l'Angleterre dans le cadre du Tournoi des 6 Nations dans l'enceinte de Croke Park, et c'est un évènement d'une ampleur nationale.

Parce que le 21 Novembre 1920, suite à l'assassinat de 14 agents Britanniques ordonné par Michael Collins, les forces britanniques rentrent dans le stade de Croke Park pendant un match de football gaëlique et tirent dans la foule.

14 morts, dont deux enfants de 10 et 11 ans et un joueur, Michael Hogan qui donnera son nom à une des tribunes du stade.

C'était un dimanche.

Un dimanche dont on se souviendra comme sanglant. A bloody sunday.

A la suite de ces évènements, les Irlandais décident d'interdire tout sport non gaëlique dans ce temple de plus de 80.000 places afin d'en faire un lieu d'expression de la culture Irlandaise et de montrer aux Anglais que les traditions et la culture sont plus fortes que l'oppression.

Mais en 2005, le stade historique de Lansdowne Road est en pleine rénovation et les fédérations de football et de rugby n'ont plus de lieu où jouer.

La fédération des sports gaëliques (Gaëlic Athletic Association) accepte donc exceptionnellement de donner l'autorisation aux équipes nationales de s'y installer pour la durée des travaux à Lansdowne Road.

Ce qui nous amène au 24 février 2007 et aux larmes de Brian O'Driscoll, de Rory Best, de leur équipe et de toute une nation...

Un moment incroyable où respect, fierté et Guinness se rejoignent pour donner un vrai beau moment d'Histoire.

Les deux hymnes de l'Irlande, le Amhran Na bhFiann (Le chant des soldats) pour la République d'Irlande et le Ireland's Call (L'appel de L'Irlande) pour tout le pays, résonnent dans les travées d'un stade qui est l'incarnation matérielle d'une blessure et d'un honneur.

Un peuple est debout, chante pour son Pays et chante pour son équipe.

Ecrasés par l'Histoire mais portés par leur peuple, les joueur du XV du trèfle fondent en larmes, à l'image de Jerry Flanery, Brian O'Driscoll, Ronan O'Gara, les légendes, Rory Best, le talonneur au gabarit d'autobus et aux yeux rougis, ou encore John Hayes, ce fermier chauve de Limerick, pilier mais soudeur avant de devenir joueur de rugby,  un mètre quatre-vingt treize et cent vingt-huit kilos, du scotch sur ses oreilles déchirées et qui pleure comme une madeleine lorsque retentissent les deux hymnes de l'Irlande.

Deux Hymnes pour montrer aux Anglais que c'est unis qu'ils vont les accueillir, dans ce stade où la haine s'est exprimée par la bouche des canons.

Un accueil classe aussi puisque le "God Saves the Queen", chanté dans un silence de cathédrale par une équipe d'Angleterre sereine et consciente du moment qu'elle est en train de vivre ne sera pas sifflé mais applaudi.

Ce qui prouve que des valeurs peuvent encore passer à travers le sport, et particulièrement à travers le rugby.

Et que ces valeurs se transmettront en même temps que l'Histoire.




On ne gagne pas des matchs avec des chants, mais on gagne le respect nous dit le commentateur, et il a raison.

Mais avec des chants, on marque aussi l'Histoire, et parfois, l'Histoire le rend bien.




Shoulder to Shoulder, we'll answer Ireland's Call... (quelles paroles incroyables.)





L'Irlande gagne ce combat grâce à ses chants.

samedi 30 juillet 2011

Battle of Summer: West Coast Hip-Hop vs East Coast Punk / Round 4




Fait incroyable, le battle of summer round 3 s'est fini sur une égalité parfaite grâce à une tricherie monumentale de mon cher ami de centrifugue.fr à faire passer Xavière Tibéri pour une joueuse fair-play un extraordinaire coup du sort...

Puisque comme il le dit, ici ce n'est pas l'école des fans, je vous rappelle donc qui est le maître ici.

Le Moyen reprend le contrôle du show pour choper tous les 10/10 et les cadeaux.
Pas de pitié, pas de répit, pas de repos.

Ouvrez vos fenêtres, le soleil est déjà haut, les filles ressortent les jupes et dansent sur mon tempo.

Centrifugue, désolé t'es dépassé, mais je t'enverrai des photos...






Comme d'habitude, les votes se font dans les commentaires de nos blogs respectifs selon que vous avez bon goût (ici) ou que vous êtes sourds (là-bas)

Ou sur les pages Facebook associées (je crois que Zuckerberg pourrait nous payer des droits publicitaires vu la promo qu'on fait pour lui...)

C'est l'été, levez les bras, le soleil est là.

jeudi 28 juillet 2011

Through any Window / Wisely



J'en vois des choses à travers mes ma fenêtre (parce que oui, dans un 15m2, on a généralement qu'une seule fenêtre, mais c'est pratique, ça va plus vite à nettoyer...)

Déjà, je vois des toits.
J'aime bien voir les toits de paris, j'ai l'impression de dominer la ville et de vivre dans un monde à part, celui des pigeons, des chats et des ramoneurs.
Et en plus, on peut voir le ciel, et parfois, quand j'ai de la chance, la nuit, je devine quelques étoiles.

Par ma fenêtre, je vois mes voisins.

Enfin, surtout ma voisine qui se fait du thé (et je sais que c'est du thé car il y a un sachet. il n'y a pas de sachet pour le café à ce que je sache!), qui aime lire allongée sur son lit, peindre des meubles en rouge et manger à même la casserole. (ce que je fait parfois aussi, mais c'est beaucoup moins sexy quand je le fais et c'est par pure économie de vaisselle.)

Je vois aussi la voisine d'en-dessous de la voisine qui lit en débardeur et petite culotte allongée sur son lit, et elle est beaucoup moins sympa à l'oeil.

120 ans à vue de nez, elle se balade en robe de chambre sur son balcon (parce que oui, elle a un balcon. Et long en plus) et rouspète contre les gens qui passent dans la rue.

Par ma fenêtre, je vois surtout des bâtiments, plutôt grands.

Mais par ma fenêtre, je ne fais que voir la vie défiler. Je ne peux pas la toucher.

mercredi 27 juillet 2011

Paranoid / Black Sabbath



Je sais, on va encore me dire que j'en fais trop, que non, la roue voilée de mon destin bancal (la pute) ne m'en veut pas personnellement, mais quand même.

Une gare RER en travaux?

La mienne.

Un gugusse qui s'amuse benoîtement à tirer comme une buse sur le signal d'alarme dans un wagon?

Le mien.

(je n'irai pas jusqu'à dire que ce genre de geste marque la ligne qui sépare l'humanité du primate, mais bon, l'auteur ne pouvait clairement pas être confondu avec Einstein ou Heidegger et Hannah Arendt quand il a ahané ses quelques borborygmes de conchylicultivé avant de tirer la poignée...)

Une station bloquée par la police pour cause de je ne sais pas pourquoi en rentrant du travail?

La mienne.

Un facteur qui louche?

Le Mien.

Un pied qui marche du pied droit dans les restes (peu digérés) d'un menu pedigree pal?

Le mien. Encore.

Alors on va encore dire que je suis un psychopathe paranoïaque, mais il me semble que là-haut, le grand tout qui régit la mécanique (certainement complexe, je le concède) de notre espace-temps (et qui n'existe pas bien qu'il soit cruel) m'en veut un tout petit peu.

Et hier, mon RER m'avait promis un arrêt à ma gare du boulot.
Il s'est arrêté une station après.


















Et comme je suis à la pointe de la technologie des communication malgré mes lacunes en chinois-binaire, je vous rappelle que vous pouvez rejoindre la page de lachansondujour sur facebook pour soutenir cette cause qui mérite franchement plus d'exposition médiatique (non?) en cliquant sur le j'aime là-haut à droite ou en rejoignant ce lien-là: LIEN

dimanche 24 juillet 2011

Voyous et Gentlemen. Une Histoire du Rugby par les Hymnes et les Hommes. Episode 1

Le Rugby est un sport qui peut me donner des émotions indescriptibles.

Car depuis son invention un jour de pluie, forcément, en 1823 par le jeune William Webb Ellis, il reste ancré profondément dans des valeurs et des traditions fortes.

Un sport marqué par l'Histoire, où se traduisent sur un pré vert toute la fierté de peuples et de nations.

J'ai un respect sans limite pour ces joueurs qui rentrent sur le terrain.

Parce que pour se dire qu'on va passer 80 minutes à vivre l'enfer avec les coups, les plaquages, les chutes, les tampons, les raffuts venus d'ailleurs, les courses qui brûlent les poumons sur 40 mètres avec un mec de 90 kilos lancé à pleine vitesse pour vous intercepter, il faut vraiment aimer son maillot...

Comme la Coupe du Monde arrive à grands pas, je me suis mis en tête de vous faire partager ce que j'aime dans ce sport à travers certains hymnes et certains hommes, qui ont participé à l'Histoire de leur pays en jouant à un simple jeu de ballon...

Pour ce premier épisode, Honneurs aux Champions du Monde en titre:

L'Afrique du Sud (aussi appelés Springboks, en hommage à cette petite gazelle bondissante qui orne leur maillot vert...)

L'Hymne.

Nkosi Sikelel'iAfrika/Die Stem



Peut-être le plus bel Hymne du Monde.

J'ai toujours un petit frisson lorsque je vois l'équipe sud-africaine chanter cet hymne.
Car longtemps, les Boks représentaient l'Apartheid. Et voir maintenant des joueurs blancs entonner les strophes en Zoulou et les joueurs noirs reprendre les strophes en Afrikaans, la langue des Boers, la langue de la honte et des tortionnaires avec la même foi en leur pays, ben ça me fait pleurer.

(ou, je sais je suis une chochotte.)

L'Homme.

Je pourrais parler de François Pinaar, évidemment.




Capitaine des Boks champions du Monde en 1995.
29 sélections, 29 fois capitaine.

Mais vous en avez déjà souvent entendu parler, et le film Invictus de ce bon Clint Eastwood résume assez bien l'histoire (même si il omet sottement la crise d'intoxication alimentaire qui a touché l'équipe Néo Zélandaise en finale -et qui les a obligé à courir les fesses plus serrées que d'habitude- suite à probable empoisonnement causé par une serveuse nommée Suzie. Et le fait que les français se sont fait voler leur demie-finale contre les boks, mais bon, je ne vais pas revenir dessus...)

Il est difficile de faire plus fort en terme d'évènement historique traduit sur un terrain de sport que ce président qui décida de faire du capitaine de l'équipe nationale de rugby un leader pour unifier son peuple.

Et en relevant le défi, François Pienaard dépassera le statut de simple capitaine. Il ouvre la voie d'une ouverture, d'un nouveau départ et surtout montre qu'un maillot peut unifier, après avoir divisé pendant de longues années...


Je vous présente Victor Matfield.


Deuxième ligne de 2 mètres, 108 kilos.

105 sélections en Equipe Nationale.

Une légende sur lesquels les Boks pourront compter pour tenter de garder leur titre en Nouvelle-Zélande du 9 septembre au 23 octobre prochain...
















En cadeau:



Nous sommes en 1995.
80 minutes plus tard, François Pinaar se présentera un genou à terre devant Nelson Mandela.
Celui-ci le relèvera en lui disant "merci pour ce que vous avez fait pour votre pays" en lui tendant la coupe.
En acceptant le trophée, Pinaar répondra, "merci à vous, pour notre pays."

samedi 23 juillet 2011

Call me Al / Paul Simon



J'ai entendu cette chanson aujourd'hui, accoudé au bar d'un pub parisien, une pinte de Killkenny dans la main et à parler d'Angleterre, d'Ecosse et de chansons avec la serveuse aux cheveux roux.

Il suffit parfois de peu pour se sentir heureux.

Il suffit d'une chanson et de donner son nom.

Call me Moyen.






























Là, je vous conseille sérieusement de pousser le volume à 11 (et les meubles pour faire de la place) et de vous déhancher à faire peur à la voisine d'en face.

vendredi 22 juillet 2011

Battle of Summer: West Coast Hip-Hop vs East Coast Punk / Round 3








Pour la troisième reprise du Battle of Summer qui vous tient en émoi chaque semaine (et j'en profite pour vous rappeler de filer fissa plus vite que ça sur le site centrifugue.fr pour vous instruire un peu, vous émerveiller les yeux et découvrir l'adversaire de Moyen dans ce combat qui ne fera pas de tier-kar.) j'ai décidé de continuer à jouer les gangstas.

Frapper fort dans le sternum, uppercut à l'estomac avec cette basse qui tabasse.

Le beat te colle au mur, Gwen, et cette moustache (dont tu es secrètement jaloux, je le sais) fini de t'achever pour t'emporter corps et biens et ne pas rendre ta dépouille.

Cet été, en attendant la coupe du monde de Rugby, le All Black ce sera moi, et je vais te cracher tous mes Hakas.









Les votes, comme d'habitude, dans les commentaires des pages concernées ou sur nos pages facebook respectives...

mercredi 20 juillet 2011

Blue Eyes Crying in the Rain / Willie nelson



Ceci est une histoire vraie, et c'est pour ça que j'aime la raconter.

En sortant du métro aujourd'hui, je suis tombé sur un spectacle qui m'a ému.

Une jeune fille en pleurs.

Elle semblait vraiment bouleversée et je me suis alors demandé ce qui pouvait la faire pleurer à ce point.

Une mauvaise nouvelle terrible comme la perte d'un être cher, comme ça, brutalement en plein mois de juillet à quelques jours de son départ en vacances?

Une journée horrible au travail entre ce patron despotique qui lui hurle dessus et ce collègue libidineux, gras, poisseux et vulgaire qui n'arrête pas d'essayer de lui toucher le cul à chaque fois qu'il s'approche d'elle?

Une rupture affreuse, pleine de larmes, de café froid et de mégots de cigarettes écrasés au fond des tasses. Une rupture qui sent le tabac et l'endive amère. Une rupture d'une incroyable laideur, certainement, aussi laide que cette fille est jolie, parce que le garçon n'avait aucune classe et n'était finalement que goudron?

Pourquoi pleurait-elle?

Et en me rapprochant des marches sur lesquelles elle se trouvaient, j'ai remarqué qu'elle cherchait quelque chose.

Elle replaçait ses cheveux en arrière régulièrement, presque mécaniquement, pour se dégager la vue (et déjà que les yeux pleins de larmes, c'est pas facile pour voir, mais alors plein de cheveux, c'est pas mieux.)

Et presque arrivé à sa hauteur, elle s'est relevée d'un coup, tenant dans la main son précieux butin.

Un talon de chaussure.

Ses jolies chaussures étaient rouges et trempées et il manquait un talon à l'une.

Elle a respiré un grand coup, sans doute pour effacer cette journée qui devait se trouver à mi-chemin entre ce que j'avais imaginé et ce talon cassé et elle est repartie toute droite et pieds nus.

Et comme elle était rusée, elle a utilisé la pluie qui tombait pour cacher ses larmes qui coulaient.

mardi 19 juillet 2011

Locked Inside / Janelle Monae



Aujourd'hui, je suis resté coincé quelques minutes dans un ascenseur.

Je précise tout de suite et à toute fin utile (et en gardien du bon goût musical): Non, on n'est pas en apesanteur et non, on ne voudrait pas que les secondes soient des heures!


Quelques minutes seulement et pourtant, j'ai vu le temps passer.

J'avais même déjà gravé un petit bâton sur le côté de la cabine pour commencer à compter les jours et ne pas perdre la notion du temps.
(et dans le cas où une équipe de secours retrouverait quelques mois plus tard mon squelette à genoux, les doigts encastrés dans le mur à tenter de gratter d'abord la paroi en métal, puis le béton armé sur 1m20 d'épaisseur pour trouver le salut dans l'immeuble d'à côté, ils auraient eu une idée du drame Crusoesque qui s'était joué ici, loin de toute civilisation, au milieu du grand nulle part, océan de couloirs...)

J'ai eu le temps de repasser toute ma vie en revue et de pleurer sur mes erreurs, de faire mon testament, faire du feu, lancer des SOS en morse puis en hurlant à la mort hélant des navires de passage, de commencer à boire ma propre urine pour ne pas mourir déshydraté (et elle a le goût de la bière, c'est très étonnant) et je me préparais même à faire le deuil de certaines parties de mon corps que j'étais prêt à sacrifier (et garder l'autre pour demain) afin de pouvoir répondre à mes AJR* prescrits sur mes paquets de céréales.

Et dans ce moment de solitude pesante, loin de tout, alors que je sentais déjà ma barbe toucher mes abdos en béton aussi armé que les murs qui m'emprisonnaient qu'on voit quand même un peu, j'ai décidé d'accepter l'inéluctable.

J'ai attendu la fin, apaisé, heureux du chemin parcouru (bon, j'ai quand même tambouriné comme un malade avant, histoire d'être sûr que l'inéluctable ne pouvais pas être élucté.)

Et alors que tout espoir était perdu (et que je sentais -vraiment- le besoin d'une douche) l'ingénierie moderne m'a ramené vers la lumière et l'ascenseur est parti comme une flèche d'argent, là-haut pour m'amener à mon appartement. (je me demande si ce n'est pas un alexandrin, ce qui serait méga-classe car non prévu...)

Et je peux maintenant me vanter d'être un réparateur d'ascenseur.

Il suffisait de re-appuyer sur le bouton.




*Apports Journaliers Recommandés. Vous ne mangez pas de Chocapic?



















PS: si ça devait se reproduire à l'avenir, vous grande roue voilée de mon karma bancal, toi grand manipulateur qui n'existe pas et qui est très cruel, ce serait plutôt sympa de me faire accompagner de la jolie et douée Janelle Monae.

dimanche 17 juillet 2011

Let's Go Everywhere / Medeski, Martin & Wood



L'avantage d'habiter dans un appartement de 17m2 qui prend des allures de Rubik's Cube géant chaque fois qu'il s'agit de dresser la table, c'est qu'il donne envie de voyager.

Et il suffit parfois d'un métro et d'une paire de jambes pour se retrouver en contrée exotique.

Comme à Pyrénées, qui vous conduit aux parcs des Buttes Chaumont et de Belleville.

A Arts et Métiers qui ressemble à l'intérieur du Nautilus.

A Strasbourg - Saint Denis qui ne vous amène pas au pays de la choucroute mais à celui du curry et des saris au passage Brady.

A Monceau, on va au parc du même nom pour y voire une pyramide qui n'a (presque) rien à envier à celle de Gizeh.

En attendant de repartir vers de nouvelles aventures dans des contrées éloignées et désolées (et elle devraient arriver vite) je me dépayse en arpentant la ville où j'habite.

Car quand on y est, on est partout.